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2.1.2 Choix des sites à potentiel aquacole
Sur le plan experimental, le choix des sites à potentiel aquacole se basait sur une méthode
classique utilisant les ressources humaines dans la recherche des zones potentiellement
favorables à l’aquaculture, cette technique reste peu précise et demande beaucoup d’efforts
et de temps (Laama, 2019). L’utilisation des cartes pour extraire des informations
géographiques existe depuis plus de 2000 ans, cette technique a été informatisée depuis les
années 60 (Aguilar-Manjarrez & Ross, 1995).
Dans le but de valoriser l’activité aquacole et promouvoir l’économie de l’Indonésie,
Tiensongrussmee et al. (1989) ont utilisé la cartographie en se basant sur les relevés
topographiques, les cartes marines et les enquêtes sur terrain avec les pêcheurs et les
marins pour visualiser les sites à intérêt aquacole. Leurs résultats ont permis de classer
15% de la côte indonésienne comme favorable à l’aquaculture (Tiensongrusmee et al.,
1989).
En Ecosse, les autorités ont supperposé les différentes cartes existantes pour étudier la
propagation de l’anémie infectieuse du saumon et permettre de localiser la maladie et
éliminer les sites contaminés. Face à la demande croissante des sites aquacoles en Nouvelle
Zélande vers la fin des années 90, le gouvernement a lancé un projet de recensement des
zones de gestion de l’aquaculture dites AMA (Aquaculture Management Areas) en
utilisant les cartes géographiques existantes, les questionnaires ainsi que les réunions avec
les spécialistes et experts (Aguilar-Manjarrez & Ross, 1995).
Le premier recours à la télédétection en aquaculture date de la fin des années 80. Cette
méthode est définie comme étant l’étude des données à distance à partir des appareils de
détection (ex : satellites). Des scientifiques ont utilisé des relevés satelitaires pour évaluer
le potentiel aquacole de la côte Sud-Ouest de l’Alaska pour l’élevage des huitres (AguilarManjarrez & Ross, 1995).
Palmer et al. (2020) ont couplé les relevés satellitaires avec les mesures in-situ des
paramètres physico-chimiques et biologiques pour visualiser les sites favorables à
l’élevage des huitres sur la côte atlantique de la France (région de Pays de la Loire). Les
auteurs ont démontré une croissance rapide au large par rapport à la zone interdidale avec
une distribution saptio-temporelle du potentiel aquacole (Palmer et al., 2020).
2.1.2 Choix des sites à potentiel aquacole
Sur le plan experimental, le choix des sites à potentiel aquacole se basait sur une méthode
classique utilisant les ressources humaines dans la recherche des zones potentiellement
favorables à l’aquaculture, cette technique reste peu précise et demande beaucoup d’efforts
et de temps (Laama, 2019). L’utilisation des cartes pour extraire des informations
géographiques existe depuis plus de 2000 ans, cette technique a été informatisée depuis les
années 60 (Aguilar-Manjarrez & Ross, 1995).
Dans le but de valoriser l’activité aquacole et promouvoir l’économie de l’Indonésie,
Tiensongrussmee et al. (1989) ont utilisé la cartographie en se basant sur les relevés
topographiques, les cartes marines et les enquêtes sur terrain avec les pêcheurs et les
marins pour visualiser les sites à intérêt aquacole. Leurs résultats ont permis de classer
15% de la côte indonésienne comme favorable à l’aquaculture (Tiensongrusmee et al.,
1989).
En Ecosse, les autorités ont supperposé les différentes cartes existantes pour étudier la
propagation de l’anémie infectieuse du saumon et permettre de localiser la maladie et
éliminer les sites contaminés. Face à la demande croissante des sites aquacoles en Nouvelle
Zélande vers la fin des années 90, le gouvernement a lancé un projet de recensement des
zones de gestion de l’aquaculture dites AMA (Aquaculture Management Areas) en
utilisant les cartes géographiques existantes, les questionnaires ainsi que les réunions avec
les spécialistes et experts (Aguilar-Manjarrez & Ross, 1995).
Le premier recours à la télédétection en aquaculture date de la fin des années 80. Cette
méthode est définie comme étant l’étude des données à distance à partir des appareils de
détection (ex : satellites). Des scientifiques ont utilisé des relevés satelitaires pour évaluer
le potentiel aquacole de la côte Sud-Ouest de l’Alaska pour l’élevage des huitres (AguilarManjarrez & Ross, 1995).
Palmer et al. (2020) ont couplé les relevés satellitaires avec les mesures in-situ des
paramètres physico-chimiques et biologiques pour visualiser les sites favorables à
l’élevage des huitres sur la côte atlantique de la France (région de Pays de la Loire). Les
auteurs ont démontré une croissance rapide au large par rapport à la zone interdidale avec
une distribution saptio-temporelle du potentiel aquacole (Palmer et al., 2020).
