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par les autorités. En termes de macro-algues, la zone étudiée était dominée par les fucoïdes
(Husa et al., 2014).
Lalonde et al. (2014) ont mesuré les rejets issus de 14 fermes aquacoles d’eau douce
situées au Canada atlantique en comparant la différence entre les concentrations in-situ de
l’azote et du phosphore totaux en amont et en aval des bassins d’élevage, les
concentrations de rejets du phosphore total ont oscillé entre 0.13 et 0.69 mg/l, les MES
entre 1 et 7.5 mg/l, et l’azote total entre 0.33 et 0.67 mg/l (Lalonde et al., 2014).
Coldebella et al. (2017) ont évalué les rejets aquacoles d’une ferme d’élevage de tilapia
dans des étangs dans la région de Paraná au Brésil, l’aliment utilisé contenait 32 % de
protéines, les rejets dissous ont été analysés par les méthodes standards d’analyses des
rejets d’eaux. Les résultats ont révélé des concentrations moyennes de 0.54 mg/l d’azote
total et 0.034 mg/l de phosphore total durant le cycle d’élevage, avec 10.64 % d’azote total
et 37.01 % de phosphore total, retenus par le sédiment (Coldebella et al., 2017).
Pobyn et al. (2017) ont estimé les rejets issus de 09 fermes d’élevage d’ormeaux situées le
long de la côte sud-africaine, les MES ont été analysées par filtration et tamisage, alors que
les rejets azotés et phosphorés ont été mesurés par les protocoles biochimiques. Les
résultats ont indiqué que 334 kg de MES, 20.3−38.1 kg d’azote total et 3.2−7.5 kg de
phosphore total sont produits par tonne d’ormeau (Probyn et al., 2017).
Jansen et al. (2018) ont relevé le défi d’utiliser la méthode directe pour estimer les rejets
issus d’une ferme d’élevage aquacole offshore en Norvège, cette étude était basée sur le
prélèvement des échantillons d’eau à plusieurs profondeurs et à des distances différentes
des cages flottantes, les paramètres physico-chimiques étaient enregistrés avec des sondes
de mesure, alors que les effluents azotés et phosphorés étaient analysés selon les méthodes
standards d’analyses. Les résultats de cette étude ont souligné l’importance de la variabilité
spatio-temporelle des concentrations des rejets aquacoles. De plus, les quantités de rejets et
leur dispersion sont relatives à la taille de la production (tonnes par an) (Jansen et al.,
2018).
Dans le but de visualiser l’impact de l’activité aquacole sur la qualité de l’eau de la mer
rouge en Arabie saoudite, Hozumi et al. (2018) ont utilisé la méthode de l’USEPA (United
States Environmental Protection Agency) pour analyser les nitrates, nitrites et phosphates.
Les flux journaliers de rejets de nitrates fluctuaient entre 109 et 123 kg/jour, les nitrites
entre 72 et 82 kg /jour et les phosphates entre 121et 138 kg /jour (Hozumi et al., 2018).
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