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o maintenant le bien-être des poissons (éviter les maladies ; invasions virales,
bactériologiques et parasitaires) ;
o assurant des conditions optimales dans le milieu d’élevage (oxygène, salinité,
température, pH) ;
o optant pour des aliments de qualité supérieure ; à titre d’exemple, les aliments
extrudés produisent moins de poussières que les aliments pressés ;
o améliorant les techniques de distribution d’aliment pour réduire le taux
d’aliment non-consommé ; les auto-distributeurs d’aliment permettent l’arrêt de
la distribution dès l’apparition des premiers signes de satiété (Blancheton et al.,
2004).
1.10.3.3 Le traitement des effluents aquacoles
Le traitement des rejets d’aquaculture repose sur deux axes : le traitement de la fraction
particulaire et le traitement de la fraction dissoute.
a. La fraction particulaire
Cette fraction est facile à récupérer, elle est généralement traitée avant d’atteindre le milieu
récepteur (circuit ouvert) ou avant de repasser dans les enceintes d’élevage (circuit fermé)
par :
o filtration mécanique ;
o tamisage en passant par une série de tamis à différentes porosités ;
o décantage ;
o captage et concentration ;
o compostage ou lombricompostage : il s’agit d’un processus de valorisation des
déchets par la digestion des vers de terre des rejets organiques (Kouba et al.,
2018) ;
o épandage : cette technique permet de répandre les rejets aquacoles sur des terres
d’agriculture (engrais) (Cripps & Bergheim, 2000).
b. La fraction dissoute
Cette fraction est caractérisée par une forte dilution, ce qui rend sa valorisation et son
traitement très compliqués, c’est d’ailleurs pourquoi elle est généralement transformée en
matières particulaires puis éliminée. Par ailleurs, il existe quelques méthodes de traitement
des rejets dissous autrement appelée la biotransformation par :
o maintenant le bien-être des poissons (éviter les maladies ; invasions virales,
bactériologiques et parasitaires) ;
o assurant des conditions optimales dans le milieu d’élevage (oxygène, salinité,
température, pH) ;
o optant pour des aliments de qualité supérieure ; à titre d’exemple, les aliments
extrudés produisent moins de poussières que les aliments pressés ;
o améliorant les techniques de distribution d’aliment pour réduire le taux
d’aliment non-consommé ; les auto-distributeurs d’aliment permettent l’arrêt de
la distribution dès l’apparition des premiers signes de satiété (Blancheton et al.,
2004).
1.10.3.3 Le traitement des effluents aquacoles
Le traitement des rejets d’aquaculture repose sur deux axes : le traitement de la fraction
particulaire et le traitement de la fraction dissoute.
a. La fraction particulaire
Cette fraction est facile à récupérer, elle est généralement traitée avant d’atteindre le milieu
récepteur (circuit ouvert) ou avant de repasser dans les enceintes d’élevage (circuit fermé)
par :
o filtration mécanique ;
o tamisage en passant par une série de tamis à différentes porosités ;
o décantage ;
o captage et concentration ;
o compostage ou lombricompostage : il s’agit d’un processus de valorisation des
déchets par la digestion des vers de terre des rejets organiques (Kouba et al.,
2018) ;
o épandage : cette technique permet de répandre les rejets aquacoles sur des terres
d’agriculture (engrais) (Cripps & Bergheim, 2000).
b. La fraction dissoute
Cette fraction est caractérisée par une forte dilution, ce qui rend sa valorisation et son
traitement très compliqués, c’est d’ailleurs pourquoi elle est généralement transformée en
matières particulaires puis éliminée. Par ailleurs, il existe quelques méthodes de traitement
des rejets dissous autrement appelée la biotransformation par :
