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o intégration de plusieurs élevages : pisciculture et algoculture où les algues
consomment les rejets azotés et phosphorés des poissons comme nutriments ;
o marais naturelles ou construites ; basées sur la symbiose entre macrophytes et
microorganismes (bactéries ou champignons) permettant une assimilation des
rejets dissous issus des exploitations aquacoles (Emmanuelle Roque d'Orbcastel
& Yves Moutounet, 2008) ;
o zooglées constituées de filtres bactériens consommant les flux dissous excrétés
par les poissons (Cripps & Bergheim, 2000).
1.10.4 Contexte réglementaire des rejets aquacoles en Algérie
A l’échelle mondiale, des normes de qualité de plus en plus draconiennes sont actuellement
imposées aux investisseurs aquacoles par les autorités. L’Algérie a signé le protocole
relatif à la gestion intégrée des zones côtières (GIZC) de la Méditerranée qui fait partie de
la convention de Barcelone en 2008 est qui confirme que “ l'aquaculture doit être
réglementée quant à l'utilisation d’intrants et quant au traitement des déchets”, il existe
aussi quelques décrets concernant les qualités des produis de la pêche et de l’aquaculture
en Algérie ; Le décret exécutif n°12-215 du 23 Joumada Ethania 1433 correspondant au
15 mai 2012 portant sur la création, organisation et fonctionnement du laboratoire
national de contrôle et d’analyse des produits de la pêche et de l’aquaculture et de la
salubrité des milieux (JO n°31-2012).
Concernant les rejets aquacoles, il est impératif de se référer aux réglementations relatives
aux eaux usées apparues dans le journal officiel de la république n°26, publié le Dimanche
23 avril 2006, et qui comprend le décret exécutif n°06-141 du 19 avril 2006 définissant les
valeurs limites des rejets d’effluents liquides industriels ; il s’agit des concentrations
maximales tolérées dans les eaux usées rejetées par les industries (tableau 2).
o intégration de plusieurs élevages : pisciculture et algoculture où les algues
consomment les rejets azotés et phosphorés des poissons comme nutriments ;
o marais naturelles ou construites ; basées sur la symbiose entre macrophytes et
microorganismes (bactéries ou champignons) permettant une assimilation des
rejets dissous issus des exploitations aquacoles (Emmanuelle Roque d'Orbcastel
& Yves Moutounet, 2008) ;
o zooglées constituées de filtres bactériens consommant les flux dissous excrétés
par les poissons (Cripps & Bergheim, 2000).
1.10.4 Contexte réglementaire des rejets aquacoles en Algérie
A l’échelle mondiale, des normes de qualité de plus en plus draconiennes sont actuellement
imposées aux investisseurs aquacoles par les autorités. L’Algérie a signé le protocole
relatif à la gestion intégrée des zones côtières (GIZC) de la Méditerranée qui fait partie de
la convention de Barcelone en 2008 est qui confirme que “ l'aquaculture doit être
réglementée quant à l'utilisation d’intrants et quant au traitement des déchets”, il existe
aussi quelques décrets concernant les qualités des produis de la pêche et de l’aquaculture
en Algérie ; Le décret exécutif n°12-215 du 23 Joumada Ethania 1433 correspondant au
15 mai 2012 portant sur la création, organisation et fonctionnement du laboratoire
national de contrôle et d’analyse des produits de la pêche et de l’aquaculture et de la
salubrité des milieux (JO n°31-2012).
Concernant les rejets aquacoles, il est impératif de se référer aux réglementations relatives
aux eaux usées apparues dans le journal officiel de la république n°26, publié le Dimanche
23 avril 2006, et qui comprend le décret exécutif n°06-141 du 19 avril 2006 définissant les
valeurs limites des rejets d’effluents liquides industriels ; il s’agit des concentrations
maximales tolérées dans les eaux usées rejetées par les industries (tableau 2).
