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1.10.2.2 La méthode indirecte
Cette methode permet d’estimer les quantités de rejets par une approche nutritionelle en
calculant les quantités des MES, d’azote et de phosphore rejetées par rapport à leur
proportion dans l’aliment distribué (Jatteau, 1999). Elle est appliquée selon différents
calculs, à savoir le calcul estimatif du CEMAGREF (1983) (Centre d’Étude du
Machinisme Agricole et du Génie Rural des Eaux et Forêts) (Fauré, 1983), le modèle de
Liao (Jatteau et al., 1994), la méthode de Papaytrphon et al. (2005) (Papatryphon et al.,
2005), et l’approche de Cho et Bureau (1998) (Cho & Bureau, 1998). Dosdat (2001) a
fourni des résultats directs des excrétions de certains poissons, dont le loup dépendamment
du poids et de la proportion de protéines dans l’aliment distribué (Dosdat, 2001).
Bien qu’utilisée depuis 1970, la methode directe reste difficile à réaliser à cause de la
difficulté d’échantillonage qui demeure quasi-impossible pour les cages flottantes (Liao,
1970). A titre comparatif les deux methodes donnent généralement des résultats similaires
(Aubin et al., 2011; Jatteau, 1999).
1.10.3 Traitement des rejets
Il est possible de diminuer les effluents d’une ferme aquacole avant de procéder à leur
traitement, cette réduction se fait d’une part au niveau du poisson et d’autre part au niveau
du système d’élevage.
1.10.3.1 Diminution des rejets au niveau du poisson
La diminution des rejets au niveau du poisson peut se faire en améliorant la qualité de
l’aliment distribué qui permet d’assurer une meilleure digestibilité, par exemple en optant
pour des matiéres premières de meilleure qualité (Amirkolaie, 2011).
Cho et al. ont démontré que l’augmentation des tenneurs en lipides et en glucides prétraités
dans l’aliment permet de réduire les rejets fécaux et ammoniacaux (Cho & Bureau, 2001),
ce qui permet de produire des féces denses et donc facilement retenables par les filtres
(Blancheton et al., 2004).
1.10.3.2 Diminution des rejets au niveau du système d’élevage
Pour assurer une alimentation optimisée et éviter la suralimentation ou sous-alimentation,
une bonne gestion des dispositifs d’élevage est préconisée en :
1.10.2.2 La méthode indirecte
Cette methode permet d’estimer les quantités de rejets par une approche nutritionelle en
calculant les quantités des MES, d’azote et de phosphore rejetées par rapport à leur
proportion dans l’aliment distribué (Jatteau, 1999). Elle est appliquée selon différents
calculs, à savoir le calcul estimatif du CEMAGREF (1983) (Centre d’Étude du
Machinisme Agricole et du Génie Rural des Eaux et Forêts) (Fauré, 1983), le modèle de
Liao (Jatteau et al., 1994), la méthode de Papaytrphon et al. (2005) (Papatryphon et al.,
2005), et l’approche de Cho et Bureau (1998) (Cho & Bureau, 1998). Dosdat (2001) a
fourni des résultats directs des excrétions de certains poissons, dont le loup dépendamment
du poids et de la proportion de protéines dans l’aliment distribué (Dosdat, 2001).
Bien qu’utilisée depuis 1970, la methode directe reste difficile à réaliser à cause de la
difficulté d’échantillonage qui demeure quasi-impossible pour les cages flottantes (Liao,
1970). A titre comparatif les deux methodes donnent généralement des résultats similaires
(Aubin et al., 2011; Jatteau, 1999).
1.10.3 Traitement des rejets
Il est possible de diminuer les effluents d’une ferme aquacole avant de procéder à leur
traitement, cette réduction se fait d’une part au niveau du poisson et d’autre part au niveau
du système d’élevage.
1.10.3.1 Diminution des rejets au niveau du poisson
La diminution des rejets au niveau du poisson peut se faire en améliorant la qualité de
l’aliment distribué qui permet d’assurer une meilleure digestibilité, par exemple en optant
pour des matiéres premières de meilleure qualité (Amirkolaie, 2011).
Cho et al. ont démontré que l’augmentation des tenneurs en lipides et en glucides prétraités
dans l’aliment permet de réduire les rejets fécaux et ammoniacaux (Cho & Bureau, 2001),
ce qui permet de produire des féces denses et donc facilement retenables par les filtres
(Blancheton et al., 2004).
1.10.3.2 Diminution des rejets au niveau du système d’élevage
Pour assurer une alimentation optimisée et éviter la suralimentation ou sous-alimentation,
une bonne gestion des dispositifs d’élevage est préconisée en :
