Chapitre I : Généralités
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égale à la salinité de l’eau de mer, car toutes les espèces zooplanctonophages trouveront dans
l’Artémia un aliment de choix facile à capturer par sa lenteur de nage en pleine eau en position
renversée (Brisset, 1984).
Généralement, l’Artémia rivalise avec les groupes d’invertébrés comme les rotifères, les
ciliés et rarement les anostracés et les copépodes dans les eaux où la salinité est inférieure à 70
PSU. Elle n’a aucun compétiteur planctonique dans les milieux hypersalins (Brisset, 1984).
L’Artémia est sujette à des maladies dues à des parasites, cependant peu de littérature
existe sur ce point (Sorgeloos, 1980). Le taux d’infection est plus faible chez l’espèce invasive
Artemia franciscana (Kellog, 1906) que chez l’Artemia parthenogenetica (population
autochtone) et l’Artemia salina (Linnaeus, 1758) ce qui explique en partie le succès compétitif
et l'invasion rapide de cette espèce endémique des Amériques (Georgiev et al., 2007).
5. Alimentation
L’Artémia est un filtreur typiquement phagotrophe (Provasoli & Shiraishi, 1959).
Grâce à un mouvement perpétuel, l’Artémia capte les particules alimentaires inertes ou vivantes
en suspension à l’aide des télopodites (Trigui, 2017). Dans la cavité buccale, les particules
alimentaires sont entourées par une sécrétion visqueuse avant d’être transporté par les maxilles
et les mandibules vers l’œsophage (Tobias et al. 1979).
Le processus d’alimentation chez l’Artémia diffère selon les stades de développement.
En effet, dans les premiers stades larvaires (1et 2), le nauplius possède un sac vitellin plein de
réserves nutritives (Heath, 1924). Après l’épuisement des réserves, l’Artemia utilise la
deuxième paire d’antennes (Tobias et al., 1979) pour commencer à se nourrir par des particules
alimentaires d’une taille variant de 1 à 25 micromètres jusqu’à 30 micromètres (Dobbeleir et
al., 1980).
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égale à la salinité de l’eau de mer, car toutes les espèces zooplanctonophages trouveront dans
l’Artémia un aliment de choix facile à capturer par sa lenteur de nage en pleine eau en position
renversée (Brisset, 1984).
Généralement, l’Artémia rivalise avec les groupes d’invertébrés comme les rotifères, les
ciliés et rarement les anostracés et les copépodes dans les eaux où la salinité est inférieure à 70
PSU. Elle n’a aucun compétiteur planctonique dans les milieux hypersalins (Brisset, 1984).
L’Artémia est sujette à des maladies dues à des parasites, cependant peu de littérature
existe sur ce point (Sorgeloos, 1980). Le taux d’infection est plus faible chez l’espèce invasive
Artemia franciscana (Kellog, 1906) que chez l’Artemia parthenogenetica (population
autochtone) et l’Artemia salina (Linnaeus, 1758) ce qui explique en partie le succès compétitif
et l'invasion rapide de cette espèce endémique des Amériques (Georgiev et al., 2007).
5. Alimentation
L’Artémia est un filtreur typiquement phagotrophe (Provasoli & Shiraishi, 1959).
Grâce à un mouvement perpétuel, l’Artémia capte les particules alimentaires inertes ou vivantes
en suspension à l’aide des télopodites (Trigui, 2017). Dans la cavité buccale, les particules
alimentaires sont entourées par une sécrétion visqueuse avant d’être transporté par les maxilles
et les mandibules vers l’œsophage (Tobias et al. 1979).
Le processus d’alimentation chez l’Artémia diffère selon les stades de développement.
En effet, dans les premiers stades larvaires (1et 2), le nauplius possède un sac vitellin plein de
réserves nutritives (Heath, 1924). Après l’épuisement des réserves, l’Artemia utilise la
deuxième paire d’antennes (Tobias et al., 1979) pour commencer à se nourrir par des particules
alimentaires d’une taille variant de 1 à 25 micromètres jusqu’à 30 micromètres (Dobbeleir et
al., 1980).
