Chapitre I : Généralités
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Au stade adulte, l’Artémia est capable d’ingérer des particules dont la taille est
généralement inférieure à 60 micromètres (Reeve, 1963). Ces particules alimentaires peuvent
être constituées de phytoplancton ou de cellules d’algues microscopiques non filamenteuses
particulièrement les chlorophycées Donaliella salina et chlamydomonas sp (Ayadi et al., 2004 ;
Chabet dis, 2022), de protozoaires, de détritus organiques et des bactéries (Abat zopoulos et al.,
2009)
A défaut de phytoplancton, l’Artémia se positionne sur les fonds vaseux et agite les
microparticules organiques sédimentées pour les mettre en suspension afin de les filtrer et les
ingurgiter (Ayadi et al., 2004). L’épuisement de nourriture dans le milieu cause un
ralentissement de croissance et une forte mortalité observable (Kellog, 1906).
La composition des aliments chez l’Artémia ne présente aucune préférence particulière
(non-sélectivité) ce qui donne un avantage très important en augmentant la gamme des aliments
nécessaires au développement de l’Artémia. Quelque soit le type d’aliment choisi (vivant ou
inerte), il doit présenter deux caractéristiques principales pour être ingéré : l’insolubilité et la
petitesse (taille inférieure à 50 µm) (Brisset ,1984).
6. Répartition géographique
6.1. Répartition géographique dans le monde
L’Artémia est un cosmopolite ubiquiste (large répartition mondiale) occupant les
biotopes à climat tropical, subtropical et tempéré (Lavens & Sorgeloos, 2000). La diversité
écologique de ces biotopes isolés et la flexibilité génétique de l’espèce ont mené à l’existence
de plus de 350 populations (Van Stappen & Sorgeloos, 1993), réparties dans plus de 300
biotopes distribués dans les cinq continents (Figure 11) à l’exception de l’antarctique (Persoone
& Sorgeloos,1980; Browne et al., 1982). Les différentes souches d’Artémia colonisent
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Au stade adulte, l’Artémia est capable d’ingérer des particules dont la taille est
généralement inférieure à 60 micromètres (Reeve, 1963). Ces particules alimentaires peuvent
être constituées de phytoplancton ou de cellules d’algues microscopiques non filamenteuses
particulièrement les chlorophycées Donaliella salina et chlamydomonas sp (Ayadi et al., 2004 ;
Chabet dis, 2022), de protozoaires, de détritus organiques et des bactéries (Abat zopoulos et al.,
2009)
A défaut de phytoplancton, l’Artémia se positionne sur les fonds vaseux et agite les
microparticules organiques sédimentées pour les mettre en suspension afin de les filtrer et les
ingurgiter (Ayadi et al., 2004). L’épuisement de nourriture dans le milieu cause un
ralentissement de croissance et une forte mortalité observable (Kellog, 1906).
La composition des aliments chez l’Artémia ne présente aucune préférence particulière
(non-sélectivité) ce qui donne un avantage très important en augmentant la gamme des aliments
nécessaires au développement de l’Artémia. Quelque soit le type d’aliment choisi (vivant ou
inerte), il doit présenter deux caractéristiques principales pour être ingéré : l’insolubilité et la
petitesse (taille inférieure à 50 µm) (Brisset ,1984).
6. Répartition géographique
6.1. Répartition géographique dans le monde
L’Artémia est un cosmopolite ubiquiste (large répartition mondiale) occupant les
biotopes à climat tropical, subtropical et tempéré (Lavens & Sorgeloos, 2000). La diversité
écologique de ces biotopes isolés et la flexibilité génétique de l’espèce ont mené à l’existence
de plus de 350 populations (Van Stappen & Sorgeloos, 1993), réparties dans plus de 300
biotopes distribués dans les cinq continents (Figure 11) à l’exception de l’antarctique (Persoone
& Sorgeloos,1980; Browne et al., 1982). Les différentes souches d’Artémia colonisent
