Chapitre I : Généralités
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Milieu athalassohalin : représenté par les lacs salés intérieurs ou continentaux,
les sebkhas et les chotts. Ces biotopes sont alimentés uniquement par les eaux d’oueds et des
pluies (Sorgeloos, 1980 ; Spitchak, 1980). Ils sont caractérisés par des eaux dont la composition
ionique diffère de celle de l’eau de mer. Cette différence apparaît par la déterminante des ions
de Magnésium et de Potassium (Demergasso et al., 2004; ventosa & Arahal, 2009).L’origine
de ces ions dominants est dû à la topographie du milieu, la géologie suite à des conditions
climatiques (Oren, 2011).
•
Milieu thalassohalin : comme les salines côtières et les lacs qui sont
directement reliés à la mer qui possèdent une composition chimique chlorée (Persoone &
Sorgeloos ,1980 ; Spitchak, 1980). Selon (Ventosa & Arahal, 2009). Ces biotopes ont une
composition ionique similaire à l’eau de mer avec une prédominance du Na Cl. Ces milieux se
localisent dans des régions caractérisées par la dominance des climats tropicaux, subtropicaux
et tempérés.
L’Artémia est une espèce euryhaline, très fréquente des eaux dont la composition
ionique est totalement différente à celle de l’eau de mer (Cole & Brown, 1967; Bowen et al.,
1985). Quand il s’agit de résistance à la salinité, l’Artémia est considéré comme le meilleur
individu aquatique en ce terme (Cole & Brown, 1967). Ce crustacé a développé un système
d’osmorégulation exceptionnel qui fait l’objet d’un système de défense écologique lui
permettant de tolérer et de vivre dans des eaux où les salinités varient entre 9 PSU et 340 PSU
(Post & Youssef, 1977).
4.6. Prédation, compétition et parasitisme
Les prédateurs de l’Artémia sont nombreux. Cette espèce constitue en outre, la proie
préférentielle des oiseaux vivants (Thiéry & Puente, 2002) dans les milieux hypersalins tels que
les flamants roses (Torrentera & Dodson, 2004), mais surtout lorsque la salinité est presque
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Milieu athalassohalin : représenté par les lacs salés intérieurs ou continentaux,
les sebkhas et les chotts. Ces biotopes sont alimentés uniquement par les eaux d’oueds et des
pluies (Sorgeloos, 1980 ; Spitchak, 1980). Ils sont caractérisés par des eaux dont la composition
ionique diffère de celle de l’eau de mer. Cette différence apparaît par la déterminante des ions
de Magnésium et de Potassium (Demergasso et al., 2004; ventosa & Arahal, 2009).L’origine
de ces ions dominants est dû à la topographie du milieu, la géologie suite à des conditions
climatiques (Oren, 2011).
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Milieu thalassohalin : comme les salines côtières et les lacs qui sont
directement reliés à la mer qui possèdent une composition chimique chlorée (Persoone &
Sorgeloos ,1980 ; Spitchak, 1980). Selon (Ventosa & Arahal, 2009). Ces biotopes ont une
composition ionique similaire à l’eau de mer avec une prédominance du Na Cl. Ces milieux se
localisent dans des régions caractérisées par la dominance des climats tropicaux, subtropicaux
et tempérés.
L’Artémia est une espèce euryhaline, très fréquente des eaux dont la composition
ionique est totalement différente à celle de l’eau de mer (Cole & Brown, 1967; Bowen et al.,
1985). Quand il s’agit de résistance à la salinité, l’Artémia est considéré comme le meilleur
individu aquatique en ce terme (Cole & Brown, 1967). Ce crustacé a développé un système
d’osmorégulation exceptionnel qui fait l’objet d’un système de défense écologique lui
permettant de tolérer et de vivre dans des eaux où les salinités varient entre 9 PSU et 340 PSU
(Post & Youssef, 1977).
4.6. Prédation, compétition et parasitisme
Les prédateurs de l’Artémia sont nombreux. Cette espèce constitue en outre, la proie
préférentielle des oiseaux vivants (Thiéry & Puente, 2002) dans les milieux hypersalins tels que
les flamants roses (Torrentera & Dodson, 2004), mais surtout lorsque la salinité est presque
