CHAPITRE I
21
les antioxydants non enzymatique tels que la glutathion (GTH), vitamine C, vitamine E, β
carotène et flavonoïdes (Hoseinifar et al., 2021). Ces antioxydants protègent les cellules de
l’organisme contre des dommages oxydatifs provoqués par les ERO. Le stress oxydant
correspond à un déséquilibre entre la génération des ERO et les défenses antioxydants de
l’organisme, en faveur des premières (Haleng et al., 2007).
Les SOD sont des métalloenzymes qui catalysent la réaction des anions superoxydes en
peroxyde d'hydrogène (qui est également un ERO). Le peroxyde d'hydrogène résultant est
ensuite éliminé par les CAT et les GPx. Les CAT permettent la conversion du peroxyde
d'hydrogène en oxygène moléculaire et en eau. Les GPx facilitent la réduction d'une gamme de
peroxydes en alcools (contrairement à la CAT qui n'agit que sur le peroxyde d'hydrogène)
(Kroon et al., 2017).
Le système de défense antioxydant chez les poissons peut être influencé par différents facteurs
intrinsèques et extrinsèque (fig.11), tels que les variations des paramètres du milieu, les
polluants chimique, l’âge, le régime alimentaire, les pathologies, l’état physiologique, la densité
de stockage en élevage, etc. (Birnie-Gauvin et al., 2017; Dawood et al., 2019; Hoseinifar et al.,
2021). Les enzymes antioxydants sont utilisées comme des biomarqueurs du stress oxydatif
dans la biosurveillance de la pollution des écosystèmes aquatiques (Pandey et al., 2003).
Le système de défense antioxydant est étroitement lié aux paramètres du système immunitaire
et à l’état sanitaire des poissons. L’incorporation des additifs microbiens (probiotiques et
prébiotiques) et de certaines substances bioactives dans l’alimentation permet d’améliorer les
capacités de défense antioxydants des poissons, notamment par l’augmentation de l’activité des
enzymes antioxydants, avec des effets positifs sur l’état sanitaire et la résistance aux pathologies
(Hoseinifar et al., 2021).
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les antioxydants non enzymatique tels que la glutathion (GTH), vitamine C, vitamine E, β
carotène et flavonoïdes (Hoseinifar et al., 2021). Ces antioxydants protègent les cellules de
l’organisme contre des dommages oxydatifs provoqués par les ERO. Le stress oxydant
correspond à un déséquilibre entre la génération des ERO et les défenses antioxydants de
l’organisme, en faveur des premières (Haleng et al., 2007).
Les SOD sont des métalloenzymes qui catalysent la réaction des anions superoxydes en
peroxyde d'hydrogène (qui est également un ERO). Le peroxyde d'hydrogène résultant est
ensuite éliminé par les CAT et les GPx. Les CAT permettent la conversion du peroxyde
d'hydrogène en oxygène moléculaire et en eau. Les GPx facilitent la réduction d'une gamme de
peroxydes en alcools (contrairement à la CAT qui n'agit que sur le peroxyde d'hydrogène)
(Kroon et al., 2017).
Le système de défense antioxydant chez les poissons peut être influencé par différents facteurs
intrinsèques et extrinsèque (fig.11), tels que les variations des paramètres du milieu, les
polluants chimique, l’âge, le régime alimentaire, les pathologies, l’état physiologique, la densité
de stockage en élevage, etc. (Birnie-Gauvin et al., 2017; Dawood et al., 2019; Hoseinifar et al.,
2021). Les enzymes antioxydants sont utilisées comme des biomarqueurs du stress oxydatif
dans la biosurveillance de la pollution des écosystèmes aquatiques (Pandey et al., 2003).
Le système de défense antioxydant est étroitement lié aux paramètres du système immunitaire
et à l’état sanitaire des poissons. L’incorporation des additifs microbiens (probiotiques et
prébiotiques) et de certaines substances bioactives dans l’alimentation permet d’améliorer les
capacités de défense antioxydants des poissons, notamment par l’augmentation de l’activité des
enzymes antioxydants, avec des effets positifs sur l’état sanitaire et la résistance aux pathologies
(Hoseinifar et al., 2021).
