CHAPITRE I
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tels que le Cr, le Zn, le Cu et le Fe dans l’alimentation améliore la croissance du tilapia en
élevage (Ng & Romano, 2013).
Les vitamines jouent un rôle vital dans les processus physiologiques liés à la croissance, la
nutrition, et la santé des poissons. Ils peuvent être classés en 2 catégories : les vitamines
liposolubles et les vitamines hydrosolubles. En élevage intensif du tilapia, la supplémentation
des vitamines dans l’alimentation est indispensable. L’incorporation de vitamines A, D, E, K,
C, B1, B2, B3, B5, B6, B7, B8, choline et l’acide folique dans les aliments commerciaux
destinés aux tilapias est recommandé (Kubitza, 2019).
2.7. Stress oxydatif et système de défense antioxydant
Tous les organismes aérobies sont strictement dépendants de l’oxydation phosphorylante
mitochondriale pour la production d’adénosine triphosphate (ATP) et l’homéostasie
énergétique. En effet, l’oxygène est utilisé comme accepteur final d’électrons et joue un rôle
vital dans le fonctionnement cellulaire (Leverve, 2009). Cependant, en dépit de ses propriétés
bénéfiques, il contribue à la formation indésirable d'éléments réactives de l'oxygène (ERO)
telles que le superoxyde (O2 •- ), le peroxyde d'hydrogène (H2O2) et le radical hydroxyle (OH • ).
En général, les ERO, ont des effets néfastes entraînant principalement la modification
structurelle des lipides, des protéines et des acides nucléiques dans les compartiments
cellulaires. La peroxydation lipidique est un exemple courant de dommages induits par les
ERO, où les acides gras polyinsaturés sont susceptibles d'être attaqués par les radicaux libres,
ce qui déclenche une réaction en chaîne (Chowdhury & Saikia, 2020). Dans les conditions
normales, elles sont générées en faible quantité et jouent un rôle de messagers secondaires
capables, notamment de réguler le phénomène de l’apoptose ou d’activer les facteurs de
transcription. À l’inverse, une surproduction d’ERO ou un déficit des systèmes de défense
entraîne l’apparition d’un stress qui provoque l’oxydation de manière non spécifique et
irréversible de molécules biologiques (tels que l’ADN, les protéines et les lipides), conduisant
à une perte de fonction (Haleng et al., 2007). Le paradoxe des ERO est qu’elles constituent des
produits potentiellement toxiques du métabolisme et sont en même temps des molécules
essentielles à la signalisation et à la régulation cellulaires (Migdal & Serres, 2011).
Pour prévenir les effets négatifs de la production naturelle des ERO, les organismes vivants
disposent d’un système de défense antioxydant avec 2 classes distinctes : a) le système
antioxydant enzymatique qui inclut différentes enzymes telles que la superoxyde dismutase
(SOD), la glutathion peroxydase (GPx), la glutathion réductase (GR) et la catalase (CAT) ; b)
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tels que le Cr, le Zn, le Cu et le Fe dans l’alimentation améliore la croissance du tilapia en
élevage (Ng & Romano, 2013).
Les vitamines jouent un rôle vital dans les processus physiologiques liés à la croissance, la
nutrition, et la santé des poissons. Ils peuvent être classés en 2 catégories : les vitamines
liposolubles et les vitamines hydrosolubles. En élevage intensif du tilapia, la supplémentation
des vitamines dans l’alimentation est indispensable. L’incorporation de vitamines A, D, E, K,
C, B1, B2, B3, B5, B6, B7, B8, choline et l’acide folique dans les aliments commerciaux
destinés aux tilapias est recommandé (Kubitza, 2019).
2.7. Stress oxydatif et système de défense antioxydant
Tous les organismes aérobies sont strictement dépendants de l’oxydation phosphorylante
mitochondriale pour la production d’adénosine triphosphate (ATP) et l’homéostasie
énergétique. En effet, l’oxygène est utilisé comme accepteur final d’électrons et joue un rôle
vital dans le fonctionnement cellulaire (Leverve, 2009). Cependant, en dépit de ses propriétés
bénéfiques, il contribue à la formation indésirable d'éléments réactives de l'oxygène (ERO)
telles que le superoxyde (O2 •- ), le peroxyde d'hydrogène (H2O2) et le radical hydroxyle (OH • ).
En général, les ERO, ont des effets néfastes entraînant principalement la modification
structurelle des lipides, des protéines et des acides nucléiques dans les compartiments
cellulaires. La peroxydation lipidique est un exemple courant de dommages induits par les
ERO, où les acides gras polyinsaturés sont susceptibles d'être attaqués par les radicaux libres,
ce qui déclenche une réaction en chaîne (Chowdhury & Saikia, 2020). Dans les conditions
normales, elles sont générées en faible quantité et jouent un rôle de messagers secondaires
capables, notamment de réguler le phénomène de l’apoptose ou d’activer les facteurs de
transcription. À l’inverse, une surproduction d’ERO ou un déficit des systèmes de défense
entraîne l’apparition d’un stress qui provoque l’oxydation de manière non spécifique et
irréversible de molécules biologiques (tels que l’ADN, les protéines et les lipides), conduisant
à une perte de fonction (Haleng et al., 2007). Le paradoxe des ERO est qu’elles constituent des
produits potentiellement toxiques du métabolisme et sont en même temps des molécules
essentielles à la signalisation et à la régulation cellulaires (Migdal & Serres, 2011).
Pour prévenir les effets négatifs de la production naturelle des ERO, les organismes vivants
disposent d’un système de défense antioxydant avec 2 classes distinctes : a) le système
antioxydant enzymatique qui inclut différentes enzymes telles que la superoxyde dismutase
(SOD), la glutathion peroxydase (GPx), la glutathion réductase (GR) et la catalase (CAT) ; b)
