Chapitre II .Matériels et méthodes
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La croissance relative permet de vérifier l’existence d’une corrélation liant le poids à la taille du
poisson et de modéliser la relation. Si le poisson garde la même forme générale et le même poids
durant toute sa vie, son poids sera proportionnel au cube de sa longueur. C’est une relation de la
forme :
We = a Lt
b
Avec :
We : poids éviscéré (g).
Lt : longueur totale (cm).
a : constante.
b : coefficient d’allométrie.
Cette équation peut être linéarisée par transformation logarithmique des données :
Log We = b. log Lt+ log a
L’ajustement de ce modèle linéaire aux données taille-masse observées est réalisé par la méthode
des moindres rectangles. La valeur de b est comparée statistiquement à b0 = 3 au seuil α = 0,05 à
l’aide du test t de Student (Dagnelie, 1975) :
í µí±¡ í µí±í µí±í µí± =
(|í µí± 2 − í µí± 0
2 |√í µí± − 2)
(2í µí± 0 ∗ í µí±√1 − í µí± 2 )
Avec :
n : effectif.
b : pente.
b0 : pente théorique (b0 = 3).
r : coefficient de corrélation.
La valeur de "t" observé est comparée à celle de "t" théorique (t1 – α/2 : donnée par la table de test t
de Student) au seuil de confiance α = 0.05 pour n – 2 degré de liberté. Trois cas peuvent alors se
présenter : si tobs ≤ tthéorique donc il y a une isométrie (b = 3), si tobs>tthéorique donc il y deux cas : si
b < 3, l’allométrie est minorante et si b > 3, l’allométrie est majorante. Nous avons utilisé le
poids éviscéré (We) pour éviter les aléas pondéraux dus aux contenus stomacaux et les poids des
gonades surtout au moment de la reproduction.
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La croissance relative permet de vérifier l’existence d’une corrélation liant le poids à la taille du
poisson et de modéliser la relation. Si le poisson garde la même forme générale et le même poids
durant toute sa vie, son poids sera proportionnel au cube de sa longueur. C’est une relation de la
forme :
We = a Lt
b
Avec :
We : poids éviscéré (g).
Lt : longueur totale (cm).
a : constante.
b : coefficient d’allométrie.
Cette équation peut être linéarisée par transformation logarithmique des données :
Log We = b. log Lt+ log a
L’ajustement de ce modèle linéaire aux données taille-masse observées est réalisé par la méthode
des moindres rectangles. La valeur de b est comparée statistiquement à b0 = 3 au seuil α = 0,05 à
l’aide du test t de Student (Dagnelie, 1975) :
í µí±¡ í µí±í µí±í µí± =
(|í µí± 2 − í µí± 0
2 |√í µí± − 2)
(2í µí± 0 ∗ í µí±√1 − í µí± 2 )
Avec :
n : effectif.
b : pente.
b0 : pente théorique (b0 = 3).
r : coefficient de corrélation.
La valeur de "t" observé est comparée à celle de "t" théorique (t1 – α/2 : donnée par la table de test t
de Student) au seuil de confiance α = 0.05 pour n – 2 degré de liberté. Trois cas peuvent alors se
présenter : si tobs ≤ tthéorique donc il y a une isométrie (b = 3), si tobs>tthéorique donc il y deux cas : si
b < 3, l’allométrie est minorante et si b > 3, l’allométrie est majorante. Nous avons utilisé le
poids éviscéré (We) pour éviter les aléas pondéraux dus aux contenus stomacaux et les poids des
gonades surtout au moment de la reproduction.
