Chapitre 2 : Matériel et méthodologie
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Toutefois, une coïncidence notable est souvent relevée entre L∞ et Lmax, particulièrement pour
les spécimens de petite taille.
Cette observation a conduit Taylor (1962 in Pauly et Moreau, 1997) à formuler une règle
empirique permettant une estimation raisonnable de L∞ chez les petits poissons.
í µí°∞ =
í µí±³í µí²í µí²í µí²
í µí¿. í µí¿í µí¿
Dans laquelle Lmax est la longueur des plus grands poissons mesurés dans un stock bien
échantillonné.
On peut déterminer Z (ans
-1 ) et K (ans
-1
) en séparant Z/K par l’équation de Pauly et Munro
(1984). Elle repose sur les données de la vitesse moyenne de croissance ou l’indice de
performance moyenne de la croissance í µí¼ ̅′ de la région d’étude citée par différents auteurs.
í µí½′ ̅̅̅ =LogK+2LogL∞
Après avoir déterminé L∞ (cm) et K (ans
-1 ), une estimation grossière de t0 peut être obtenue à
partir de la relation de Pauly (1980a in Pauly, 1985).
Logí µí¿í µí¿ (-tí µí¿)=−0.3922−0.2752Logí µí¿í µí¿L∞−1.038Logí µí¿í µí¿K
D’après Ricker (1980 in Pauly et Moreau, 1997) le t0 est l’âge hypothétique qu’aurait eu un
poisson de longueur nulle. Les valeurs de l’équation sont obtenues à partir des triplets t0 (/an), L∞
(cm) et K (/an).
4.1.2. Méthode ELEFAN 1 (Electronic LEngth Frequency ANalysis)
Notre approche consiste à analyser les structures de tailles en utilisant le programme ELEFAN 1
(Analyse Electronique des Fréquences de Longueur), qui est actuellement intégré à un logiciel
nommé Fisat (Gayanilo et al., 2005). Le programme ELEFAN I a été initialement proposé par
Pauly et David en 1981, comme mentionné dans (Pauly et Moreau, 1997). Son objectif principal
est d'estimer les paramètres de croissance en se basant sur l'analyse des fréquences de longueur
• Principe de fonctionnement du programme ELAFAN I
L'étude exploite l'outil ELEFAN I en vue d'examiner les structures dimensionnelles des
populations. Les étapes cruciales qui caractérisent cette démarche commencent d’abord par la
restructuration des fréquences de longueurs. Dans cette phase, l'objectif est d'éliminer les
extrémités non essentielles dans les données de fréquences de longueur. Chaque observation
fréquentielle est confrontée à une moyenne mobile, d'où émergent des variations transformées en
fréquences nouvelles, à savoir positives (maxima) ou négatives (minima).
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Toutefois, une coïncidence notable est souvent relevée entre L∞ et Lmax, particulièrement pour
les spécimens de petite taille.
Cette observation a conduit Taylor (1962 in Pauly et Moreau, 1997) à formuler une règle
empirique permettant une estimation raisonnable de L∞ chez les petits poissons.
í µí°∞ =
í µí±³í µí²í µí²í µí²
í µí¿. í µí¿í µí¿
Dans laquelle Lmax est la longueur des plus grands poissons mesurés dans un stock bien
échantillonné.
On peut déterminer Z (ans
-1 ) et K (ans
-1
) en séparant Z/K par l’équation de Pauly et Munro
(1984). Elle repose sur les données de la vitesse moyenne de croissance ou l’indice de
performance moyenne de la croissance í µí¼ ̅′ de la région d’étude citée par différents auteurs.
í µí½′ ̅̅̅ =LogK+2LogL∞
Après avoir déterminé L∞ (cm) et K (ans
-1 ), une estimation grossière de t0 peut être obtenue à
partir de la relation de Pauly (1980a in Pauly, 1985).
Logí µí¿í µí¿ (-tí µí¿)=−0.3922−0.2752Logí µí¿í µí¿L∞−1.038Logí µí¿í µí¿K
D’après Ricker (1980 in Pauly et Moreau, 1997) le t0 est l’âge hypothétique qu’aurait eu un
poisson de longueur nulle. Les valeurs de l’équation sont obtenues à partir des triplets t0 (/an), L∞
(cm) et K (/an).
4.1.2. Méthode ELEFAN 1 (Electronic LEngth Frequency ANalysis)
Notre approche consiste à analyser les structures de tailles en utilisant le programme ELEFAN 1
(Analyse Electronique des Fréquences de Longueur), qui est actuellement intégré à un logiciel
nommé Fisat (Gayanilo et al., 2005). Le programme ELEFAN I a été initialement proposé par
Pauly et David en 1981, comme mentionné dans (Pauly et Moreau, 1997). Son objectif principal
est d'estimer les paramètres de croissance en se basant sur l'analyse des fréquences de longueur
• Principe de fonctionnement du programme ELAFAN I
L'étude exploite l'outil ELEFAN I en vue d'examiner les structures dimensionnelles des
populations. Les étapes cruciales qui caractérisent cette démarche commencent d’abord par la
restructuration des fréquences de longueurs. Dans cette phase, l'objectif est d'éliminer les
extrémités non essentielles dans les données de fréquences de longueur. Chaque observation
fréquentielle est confrontée à une moyenne mobile, d'où émergent des variations transformées en
fréquences nouvelles, à savoir positives (maxima) ou négatives (minima).
