Chapitre 3
Résultats et discussion
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Quant à la tendance inverse observée à Kouali et Sidi-Fredj, à savoir une épaisseur des
feuilles plus importante chez Posidonia oceanica comparativement à Cymodocea nodosa,
pourrait s’expliquer, comme suggéré par Paul et de los Santos (2019) par un certain nombre
de facteurs tels que la disponibilité de la lumière ou l'hydrodynamique. Par ailleurs,
Rosalina et al. (2019), suggèrent que l’augmentation de l’épaisseur des feuilles des
Magnoliophytes marines constitue une stratégie de défense en constituant une barrière pour
diminuer la pénétration des métaux traces à l’intérieur des plantes.
3.1.5. Coefficient Ade Giraud
Le coefficient A de Giraud moyen des feuilles de Posidonia oceanica présente des
différences significatives entre les stations étudiées (p< 0.05, Khi-deux). Le maximum est
enregistré à Sidi-Fredj (97.7 ± 15 %) et le minimum à Sassel (51.6 ± 50 %). En ce qui
concerne Cymodocea nodosa, le maximum est enregistré à Sassel (61.7 ± 49 %) et le
minimum à Oued El Ballaa (9.7 ± 30 %) (Figure 20).
Le test post hoc de Tukey révèle 4 groupes de stations homogènes pour le coefficient A de
Giraud moyen de Posidonia oceanica : [Sassel], [Oued El Ballaa], [Corne d’Or, Sidi-Fredj],
[Kouali] et de Cymodocea nodosa : [Sassel], [Oued El Ballaa, Corne d’or], [Kouali], [SidiFredj].
Figure 20. Coefficient A de Giraud moyen des feuilles au niveau des stations étudiées chez
Posidonia oceanica (a) et Cymodocea nodosa (b).
c
bc
a
ab
a
0
20
40
60
80
100
120
140
Sassel Oued El
Ballaa
Corne
d'Or
Kouali Sidi-Fredj
Coefficient
A
(%)
c
a
a
b
bc
0
20
40
60
80
100
120
Sassel Oued El
Ballaa
Corne
d'Or
Kouali Sidi-Fredj
Coefficient
A
(%)
(a)
(b)
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Distribution des cellules a tanins chez les Magnoliophytes marines - 41/62

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