Chapitre 3
Résultats et discussion
28
L’état des apex fournit des informations spécifiques pour un site donné, concernant le taux
de prédation par les consommateurs (Verlaque, 1987) et/ou l'influence de l'hydrodynamisme
(Mazzella et al., 1981 ; Wittmann et al., 1981).
Les valeurs maximales du coefficient A de Giraud chez Posidonia oceanica et Cymodocea
nodosa sont notées à Sidi-Fredj et Sassel, en raison de la présence d’une abondante
population d’oursins au niveau de ces sites comme signalé par Boumaour et Kahlal (2013)
et Seghirchikh et Berached (2022).
Les valeurs moyennes du coefficient A de Giraud sont plus élevées chez Posidonia oceanica
comparativement à Cymodocea nodosa. Cette tendance pourrait être attribuée aux
caractéristiques morphologiques des 2 espèces ainsi qu'aux préférences alimentaires des
herbivores (Cuvillier, 2016). En effet, l’oursin Paracentrotus lividus se nourrit de manière
exhaustive de toutes les composantes de Posidonia oceanica ; il consomme aussi bien les
feuilles vivantes (pourvues ou non d’épiphytes), les feuilles mortes (litière) et du rhizome
(Boudouresque et verlaque, 2001).
3.1.6. Surface Foliaire
Les surfaces foliaires de Posidonia oceanica et Cymodocea nodosa, présentent des
différences significatives entre les stations étudiées (p<0.05, Kruskal-Wallis). Pour
Posidonia oceanica, la valeur maximale est enregistrée à Kouali (2861,5 ± 875,1 mm
2 ) et la
valeur minimale à Sidi-Fredj (1784,7 ±875,1 mm
2 ). Pour Cymodocea nodosa, la valeur
maximale est enregistrée à Oued El Ballaa (661,4 ±274,1 mm
2
) et la valeur minimale à SidiFredj (262,1 ±70,4 mm
2 ) (Figure 21).
Le test post hoc de Tukey révèle 3 groupes de stations homogènes par la surface foliaire
moyenne des feuilles de Posidonia oceanica : [Sassel], [Oued El Ballaa, Corne d’Or, SidiFredj], [Kouali] et de Cymodocea nodosa : [Sassel, Corne d’or], [Oued El Ballaa, Kouali],
[Sidi-Fredj].
Résultats et discussion
28
L’état des apex fournit des informations spécifiques pour un site donné, concernant le taux
de prédation par les consommateurs (Verlaque, 1987) et/ou l'influence de l'hydrodynamisme
(Mazzella et al., 1981 ; Wittmann et al., 1981).
Les valeurs maximales du coefficient A de Giraud chez Posidonia oceanica et Cymodocea
nodosa sont notées à Sidi-Fredj et Sassel, en raison de la présence d’une abondante
population d’oursins au niveau de ces sites comme signalé par Boumaour et Kahlal (2013)
et Seghirchikh et Berached (2022).
Les valeurs moyennes du coefficient A de Giraud sont plus élevées chez Posidonia oceanica
comparativement à Cymodocea nodosa. Cette tendance pourrait être attribuée aux
caractéristiques morphologiques des 2 espèces ainsi qu'aux préférences alimentaires des
herbivores (Cuvillier, 2016). En effet, l’oursin Paracentrotus lividus se nourrit de manière
exhaustive de toutes les composantes de Posidonia oceanica ; il consomme aussi bien les
feuilles vivantes (pourvues ou non d’épiphytes), les feuilles mortes (litière) et du rhizome
(Boudouresque et verlaque, 2001).
3.1.6. Surface Foliaire
Les surfaces foliaires de Posidonia oceanica et Cymodocea nodosa, présentent des
différences significatives entre les stations étudiées (p<0.05, Kruskal-Wallis). Pour
Posidonia oceanica, la valeur maximale est enregistrée à Kouali (2861,5 ± 875,1 mm
2 ) et la
valeur minimale à Sidi-Fredj (1784,7 ±875,1 mm
2 ). Pour Cymodocea nodosa, la valeur
maximale est enregistrée à Oued El Ballaa (661,4 ±274,1 mm
2
) et la valeur minimale à SidiFredj (262,1 ±70,4 mm
2 ) (Figure 21).
Le test post hoc de Tukey révèle 3 groupes de stations homogènes par la surface foliaire
moyenne des feuilles de Posidonia oceanica : [Sassel], [Oued El Ballaa, Corne d’Or, SidiFredj], [Kouali] et de Cymodocea nodosa : [Sassel, Corne d’or], [Oued El Ballaa, Kouali],
[Sidi-Fredj].
