Chapitre I : Généralités
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3.5.6 La résistance aux quinolones et fluoroquinolones
Ce sont des dérivés de l'acide nalidixique ayant une activité inhibitrice contre l'ADN gyrase,
agissant sur les sous-unités A de la topoisomérase II et de la topoisomérase IV. Ils inhibent
l'activité enzymatique normale et la réplication de l'ADN. La résistance aux quinolones chez
les bactéries Gram-positives est due à des mutations dans les gènes codant pour la gyrase et la
topoisomérase IV. La mutation se situe au niveau du gène C (Ferrero et al., 1994).
4. Applications biotechnologiques des entérocoques
L’incorporation de micro-organismes à des aliments peut avoir quatre objectifs différents :
– Améliorer la sécurité alimentaire (inhiber des pathogènes),
– Améliorer la stabilité (prolongation de la vie du stockage),
– Offrir une diversité de produits (modification de la matière première),
– Apporter des bénéfices pour la santé (effets positifs sur la flore intestinale).
Des études de la microflore des produits traditionnels ont montré que les entérocoques jouent
un rôle important dans la fermentation et la maturation de certains produits en contribuant au
développement des caractéristiques organoleptiques telles que le gout et l’arôme, entre autres.
En plus de la contribution sensorielle, les entérocoques ont la capacité de produire des
substances antimicrobiennes, y compris les bactériocines. Ils peuvent aussi avoir des propriétés
probiotiques (FAO/OMS, 2004).
5. Utilisation des entérocoques comme probiotiques
Les probiotiques sont des préparations de micro-organismes viables en quantité suffisante qui
peuvent moduler le microbiote de l'organisme hôte et ainsi avoir des effets bénéfiques sur la
santé (FAO/WHO, 2006).
Les souches utilisées comme probiotiques sont des bactéries lactiques provenant du tractus
gastro-intestinal humain. Les bactéries les plus courantes sont les lactobacilles (Lb. acidophilus,
Lb. rhamnosus, Lb. paracasei, Lb. plantarum et Lb. reuteri) et les bifidobactéries (B. lactis, B.
bifidum, B. longum, B. adolescentis et B. animalis). Toutefois, il existe maintenant des souches
appartenant aux genres Pediococcus, Propionibacterium, Enterococcus, Bacillus,
Streptococcus, et même à la levure Saccharomyces, qui montrent des effets bénéfiques pour la
santé de leur hôte (Champagne et al., 2008).
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3.5.6 La résistance aux quinolones et fluoroquinolones
Ce sont des dérivés de l'acide nalidixique ayant une activité inhibitrice contre l'ADN gyrase,
agissant sur les sous-unités A de la topoisomérase II et de la topoisomérase IV. Ils inhibent
l'activité enzymatique normale et la réplication de l'ADN. La résistance aux quinolones chez
les bactéries Gram-positives est due à des mutations dans les gènes codant pour la gyrase et la
topoisomérase IV. La mutation se situe au niveau du gène C (Ferrero et al., 1994).
4. Applications biotechnologiques des entérocoques
L’incorporation de micro-organismes à des aliments peut avoir quatre objectifs différents :
– Améliorer la sécurité alimentaire (inhiber des pathogènes),
– Améliorer la stabilité (prolongation de la vie du stockage),
– Offrir une diversité de produits (modification de la matière première),
– Apporter des bénéfices pour la santé (effets positifs sur la flore intestinale).
Des études de la microflore des produits traditionnels ont montré que les entérocoques jouent
un rôle important dans la fermentation et la maturation de certains produits en contribuant au
développement des caractéristiques organoleptiques telles que le gout et l’arôme, entre autres.
En plus de la contribution sensorielle, les entérocoques ont la capacité de produire des
substances antimicrobiennes, y compris les bactériocines. Ils peuvent aussi avoir des propriétés
probiotiques (FAO/OMS, 2004).
5. Utilisation des entérocoques comme probiotiques
Les probiotiques sont des préparations de micro-organismes viables en quantité suffisante qui
peuvent moduler le microbiote de l'organisme hôte et ainsi avoir des effets bénéfiques sur la
santé (FAO/WHO, 2006).
Les souches utilisées comme probiotiques sont des bactéries lactiques provenant du tractus
gastro-intestinal humain. Les bactéries les plus courantes sont les lactobacilles (Lb. acidophilus,
Lb. rhamnosus, Lb. paracasei, Lb. plantarum et Lb. reuteri) et les bifidobactéries (B. lactis, B.
bifidum, B. longum, B. adolescentis et B. animalis). Toutefois, il existe maintenant des souches
appartenant aux genres Pediococcus, Propionibacterium, Enterococcus, Bacillus,
Streptococcus, et même à la levure Saccharomyces, qui montrent des effets bénéfiques pour la
santé de leur hôte (Champagne et al., 2008).
