8
A partir du Y, le taux de transport d’électrons au niveau de la membrane thylacoïdal (Electron
Transport Rate, ETR) lors de la photosynthèse peut être calculé d’après l’équation suivante :
ETR = PAR*Y*0,5*AF (Ralph et Gademann., 2005)
0,5 est une constante qui représente la distribution des photons entre les deux photosystèmes I et
II et AF, le facteur d’absorption de la lumière (pour P. oceanica : 0,7 en période estivale et 0,9
dans des conditions de faible luminosité). PAR est défini comme le rayonnement photosynthétique
actif. Le PAR, de même que l’ETR sont exprimés en μmol photons.m
-2 .s
-1 . Le PAR est mesuré
soit par l’utilisation d’un quantamètre accolé à la fibre optique mesurant la fluorescence, soit par
le déploiement d’un quantamètre in situ qui l’enregistre en continu.
Il existe, pour les magnoliophytes marines, une certaine marge d’erreur concernant la constante
0.5 et la valeur d’AF. D’aucun préfèreront donc utiliser le taux de transport d’électrons relatif
lorsqu’ils étudient un herbier monospécifique en un même zone d’étude. L’équation simplifiée est
la suivante :
rETR= PAR*Y (Ralph et Gademann., 2005).
La photosynthèse dépendant du statut physiologique de la fraction de feuilles analysée, le
protocole de mesure in situ de l’activité photosynthétique a été standardisé. Les mesures sont
réalisée sur au milieu de la partie convexe de la 3
ème feuille (juvéniles exclues), par temps ensoleillé
et mer calme.
3- Paramètres environnementaux
La température et la lumière ont été mesurées et enregistrés en continu in situ. Les mesures ont été
effectuées à 10 m de profondeur par l’utilisation de deux sondes HOBO Pendant
Temperature/Light (Onset Computer Corporation, MA, USA). La première était placée au niveau
de l’interface eau-sédiment (pied de l’herbier, à 10 m de profondeur); la seconde était placée audessus de la canopée (à 2 m au-dessus de l’interface eau-sédiment, soit à 8 m de profondeur). La
température est exprimée en °C et la lumière en Lux (flux lumineux par unité de surface). Des
sondes HOBO ont été disposées le long du transect bathymétrique (3, 10, 20, 29 et 36 m) selon
cette même configuration. Le PAR a été aussi mesuré à l’aide d’un quantamètre Odyssey
(Dataflow System Ltd, New Zealand) qui a été placé à 10 m de profondeur au-dessus de la canopée
(soit sur un fond de 12 m). Les mesures de paramètres ont été enregistrées chaque 10 minute.
4- La biométrie
L’analyse biométrique consiste à mesurer les feuilles des faisceaux de P. oceanica selon le
protocole de Giraud (1979). Les feuilles sont divisées en 3 catégories : les feuilles adultes d’une
longueur de plus de 5 cm avec la présence d’un pétiole d’une longueur supérieure à 2 mm; les
A partir du Y, le taux de transport d’électrons au niveau de la membrane thylacoïdal (Electron
Transport Rate, ETR) lors de la photosynthèse peut être calculé d’après l’équation suivante :
ETR = PAR*Y*0,5*AF (Ralph et Gademann., 2005)
0,5 est une constante qui représente la distribution des photons entre les deux photosystèmes I et
II et AF, le facteur d’absorption de la lumière (pour P. oceanica : 0,7 en période estivale et 0,9
dans des conditions de faible luminosité). PAR est défini comme le rayonnement photosynthétique
actif. Le PAR, de même que l’ETR sont exprimés en μmol photons.m
-2 .s
-1 . Le PAR est mesuré
soit par l’utilisation d’un quantamètre accolé à la fibre optique mesurant la fluorescence, soit par
le déploiement d’un quantamètre in situ qui l’enregistre en continu.
Il existe, pour les magnoliophytes marines, une certaine marge d’erreur concernant la constante
0.5 et la valeur d’AF. D’aucun préfèreront donc utiliser le taux de transport d’électrons relatif
lorsqu’ils étudient un herbier monospécifique en un même zone d’étude. L’équation simplifiée est
la suivante :
rETR= PAR*Y (Ralph et Gademann., 2005).
La photosynthèse dépendant du statut physiologique de la fraction de feuilles analysée, le
protocole de mesure in situ de l’activité photosynthétique a été standardisé. Les mesures sont
réalisée sur au milieu de la partie convexe de la 3
ème feuille (juvéniles exclues), par temps ensoleillé
et mer calme.
3- Paramètres environnementaux
La température et la lumière ont été mesurées et enregistrés en continu in situ. Les mesures ont été
effectuées à 10 m de profondeur par l’utilisation de deux sondes HOBO Pendant
Temperature/Light (Onset Computer Corporation, MA, USA). La première était placée au niveau
de l’interface eau-sédiment (pied de l’herbier, à 10 m de profondeur); la seconde était placée audessus de la canopée (à 2 m au-dessus de l’interface eau-sédiment, soit à 8 m de profondeur). La
température est exprimée en °C et la lumière en Lux (flux lumineux par unité de surface). Des
sondes HOBO ont été disposées le long du transect bathymétrique (3, 10, 20, 29 et 36 m) selon
cette même configuration. Le PAR a été aussi mesuré à l’aide d’un quantamètre Odyssey
(Dataflow System Ltd, New Zealand) qui a été placé à 10 m de profondeur au-dessus de la canopée
(soit sur un fond de 12 m). Les mesures de paramètres ont été enregistrées chaque 10 minute.
4- La biométrie
L’analyse biométrique consiste à mesurer les feuilles des faisceaux de P. oceanica selon le
protocole de Giraud (1979). Les feuilles sont divisées en 3 catégories : les feuilles adultes d’une
longueur de plus de 5 cm avec la présence d’un pétiole d’une longueur supérieure à 2 mm; les
