CHAPITRE I : GENERALITES
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excellent outil d’éducation à l’environnement. En effet, tel que le soulignent (Plathong, et al.,
2000 ; Rouphael & Inglis, 2001 ; Harriott, 2002 ; Wegner et al., 2006 ; Townsend, 2008 ;
Claudet, et al., 2010 ; Hannak et al., 2011), les informations fournies lors des briefings ou tout
au long du parcours, contribuent à améliorer les connaissances des visiteurs, les sensibilisant
ainsi aux menaces et à leurs impacts sur milieu environnant. Ces informations peuvent à la fois
renforcer leur volonté de protéger l’environnement et les amener à adopter un comportement
plus responsable) (Reserve Naturelle de Saint Martin, 2009 ; Rangel, et al., 2014 ; Rangel, et
al., 2015). De plus, le SSM est également considéré comme un exemple concret pour le
développement durable et intégré d’un territoire (Baude et al., 2012) à l’échelle locale.
D’un point de vue économique, l’étude menée en 2010 par (Scheurle et al., 2010) sur
l’évaluation socio-économique des SSMs en Méditerranée française a montré qu’ils
représentent une valeur monétaire comprise entre 615 000 € et 685 000 € par an et que cette
estimation tend à augmenter.
I.5 L’Algérie et la protection du patrimoine naturel côtier et marin
I.5.1 Cadre réglementaire relatif à la protection de l’environnement marin et côtier
L’Algérie a ratifié à plusieurs conventions, traités et protocoles relatifs à la protection de
l’environnement, des mers et de la diversité biologique dont les principaux sont illustrés dans
la (Figure 4).
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