CHAPITRE I : GENERALITES
18
Tableau 1 : Composition d’un sentier sous-marin
Caractéristique
Rôle
Ligne d’eau
Baliser et sécuriser la zone
Bouée de station numérotée
Repère et balisage du sentier
Panneaux immergés sous ces bouées
Contient des informations sur le milieu
Guides/animateurs
Assurent la sécurité des randonneurs
(Baude et al., 2012) Expliquent et donnent des
informations
Panneau terrestre
Une signalétique spécifique (panneaux d’accueil)
permet de référencer la zone comme étant un
territoire dévolu à l’observation sous-marine avec
un masque et depuis la surface
Un SSM peut être considéré comme un laboratoire en plein air (Rangel et al., 2014) qui permet
des interactions directes entre les visiteurs et l’environnement (Rangel et al., 2015) dans une
zone définie (Baude et al., 2012). L’emplacement du site d’implémentation du SSM est crucial,
car il doit jouir d’un patrimoine naturel remarquable ayant un bon état de conservation, une
bonne visibilité et une faible fréquentation. La zone doit être facilement accessible, avec de
faibles profondeurs et un faible hydrodynamisme (Musard, 2002; Baude et al., 2008; Foulquié
et al., 2012; Rangel et al., 2015 ;Rhormens et al., 2017).
Comparé à la plongée sous-marine, le SSM a un impact mineur sur les écosystèmes, ceci revient
au fait qu’il soit généralement balisé par des bouées équipées de panneaux informatifs
(Rouphael & Inglis, 2001; Claudet et al., 2010). Cela élimine la nécessité pour les pratiquants
de plonger sous la surface de l’eau pour lire les informations et réduit le contact avec le substrat
(Plathong et al., 2000). Cependant, les randonneurs peuvent tout de même endommager la faune
et fl ore en les touchant avec leurs mains, leur corps ou leurs palmes, en piétinant ou en remettant
en suspension des sédiments (Rouphael & Inglis, 1997; Plathong et al., 2000; Barker & Roberts,
2004; Claudet et al., 2010; Rangel et al., 2015).
Plusieurs auteurs (Plathong, et al., 2000 ; Lindgren et al., 2008; Claudet, et al., 2010 ; Rios-Jara,
et al., 2013 ; Rangel, et al., 2014 ; Rangel, et al., 2015) considèrent cette activité comme un
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Tableau 1 : Composition d’un sentier sous-marin
Caractéristique
Rôle
Ligne d’eau
Baliser et sécuriser la zone
Bouée de station numérotée
Repère et balisage du sentier
Panneaux immergés sous ces bouées
Contient des informations sur le milieu
Guides/animateurs
Assurent la sécurité des randonneurs
(Baude et al., 2012) Expliquent et donnent des
informations
Panneau terrestre
Une signalétique spécifique (panneaux d’accueil)
permet de référencer la zone comme étant un
territoire dévolu à l’observation sous-marine avec
un masque et depuis la surface
Un SSM peut être considéré comme un laboratoire en plein air (Rangel et al., 2014) qui permet
des interactions directes entre les visiteurs et l’environnement (Rangel et al., 2015) dans une
zone définie (Baude et al., 2012). L’emplacement du site d’implémentation du SSM est crucial,
car il doit jouir d’un patrimoine naturel remarquable ayant un bon état de conservation, une
bonne visibilité et une faible fréquentation. La zone doit être facilement accessible, avec de
faibles profondeurs et un faible hydrodynamisme (Musard, 2002; Baude et al., 2008; Foulquié
et al., 2012; Rangel et al., 2015 ;Rhormens et al., 2017).
Comparé à la plongée sous-marine, le SSM a un impact mineur sur les écosystèmes, ceci revient
au fait qu’il soit généralement balisé par des bouées équipées de panneaux informatifs
(Rouphael & Inglis, 2001; Claudet et al., 2010). Cela élimine la nécessité pour les pratiquants
de plonger sous la surface de l’eau pour lire les informations et réduit le contact avec le substrat
(Plathong et al., 2000). Cependant, les randonneurs peuvent tout de même endommager la faune
et fl ore en les touchant avec leurs mains, leur corps ou leurs palmes, en piétinant ou en remettant
en suspension des sédiments (Rouphael & Inglis, 1997; Plathong et al., 2000; Barker & Roberts,
2004; Claudet et al., 2010; Rangel et al., 2015).
Plusieurs auteurs (Plathong, et al., 2000 ; Lindgren et al., 2008; Claudet, et al., 2010 ; Rios-Jara,
et al., 2013 ; Rangel, et al., 2014 ; Rangel, et al., 2015) considèrent cette activité comme un
