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Neurotoxique
(NSP :
Neurotoxic
Shellfish
Poisoning)
Brevetoxines
Dinoflagellés
Karenia spp.
(K. brevis)
Mollusques
bivalves
huîtres,
palourdes
Au bout 3–6 h : maux
de têtes, nausées,
diarrhées, faiblesse
musculaire, altération
des perceptions,
difficultés
respiratoires, double
vision, … etc.
Ciguatérique
(CFP :
Ciguatera Fish
Poisoning)
Ciguatoxines
Maïtotoxines
Scaritoxines
Gambierol
Dinoflagellés
benthiques du
genre
Gambierdisc
us
(G. toxicus)
Poissons
herbivores et
carnivores
Symptômes
développés entre
12-24 h : après la
consommation de
poissons : maux de
têtes, nausées,
diarrhées, douleurs
abdominales.
- Impacts des efflorescences micro-algales
a) Impact sur les organismes marins
Certaines espèces responsables de HABs peuvent avoir un impact direct sur les populations
marines (poissons ou invertébrés). Parmi les espèces productrices d’ichtyotoxines, on peut
citer les Raphidophycées Heterosigma akashiwo et Chattonella marina, mais de nombreuses
espèces de Dinoflagellés (e.g. Karenia mikimotoi), et de Prymnésiophycées (e.g.
Chrysochromulina polylepis, espèce responsable de mortalités massives de poissons sur les
côtes scandinaves en 1988 ; (Zingone et Enevoldsen 2000 in Gailhard, I., 2003) sont
également impliquées.
Les mortalités de poissons ou d’invertébrés marins sont généralement consécutives aux
productions de toxines extracellulaires (i.e. directement libérées dans le milieu), mais des
lésions mécaniques peuvent également être engendrées comme le colmatage des branchies
par la production de mucus (e.g. Chaetoceros convolutus), ou l’altération des branchies par
les excroissances de certaines espèces phytoplanctoniques (épines, soies). La réduction de
la teneur en oxygène associée à l’extinction d’un bloom peut également entraîner des
mortalités importantes d’organismes marins.
b) Impact sur le fonctionnement de l’écosystème marin
La dégradation de la biomasse associée à l’extinction des efflorescences agales massives
entraîne une diminution de la teneur en oxygène, qui peut engendrer des phénomènes de
mortalités d’organismes marins comme évoqué précédemment, mais également un
dysfonctionnement de l’écosystème marin en général (anoxie).
Neurotoxique
(NSP :
Neurotoxic
Shellfish
Poisoning)
Brevetoxines
Dinoflagellés
Karenia spp.
(K. brevis)
Mollusques
bivalves
huîtres,
palourdes
Au bout 3–6 h : maux
de têtes, nausées,
diarrhées, faiblesse
musculaire, altération
des perceptions,
difficultés
respiratoires, double
vision, … etc.
Ciguatérique
(CFP :
Ciguatera Fish
Poisoning)
Ciguatoxines
Maïtotoxines
Scaritoxines
Gambierol
Dinoflagellés
benthiques du
genre
Gambierdisc
us
(G. toxicus)
Poissons
herbivores et
carnivores
Symptômes
développés entre
12-24 h : après la
consommation de
poissons : maux de
têtes, nausées,
diarrhées, douleurs
abdominales.
- Impacts des efflorescences micro-algales
a) Impact sur les organismes marins
Certaines espèces responsables de HABs peuvent avoir un impact direct sur les populations
marines (poissons ou invertébrés). Parmi les espèces productrices d’ichtyotoxines, on peut
citer les Raphidophycées Heterosigma akashiwo et Chattonella marina, mais de nombreuses
espèces de Dinoflagellés (e.g. Karenia mikimotoi), et de Prymnésiophycées (e.g.
Chrysochromulina polylepis, espèce responsable de mortalités massives de poissons sur les
côtes scandinaves en 1988 ; (Zingone et Enevoldsen 2000 in Gailhard, I., 2003) sont
également impliquées.
Les mortalités de poissons ou d’invertébrés marins sont généralement consécutives aux
productions de toxines extracellulaires (i.e. directement libérées dans le milieu), mais des
lésions mécaniques peuvent également être engendrées comme le colmatage des branchies
par la production de mucus (e.g. Chaetoceros convolutus), ou l’altération des branchies par
les excroissances de certaines espèces phytoplanctoniques (épines, soies). La réduction de
la teneur en oxygène associée à l’extinction d’un bloom peut également entraîner des
mortalités importantes d’organismes marins.
b) Impact sur le fonctionnement de l’écosystème marin
La dégradation de la biomasse associée à l’extinction des efflorescences agales massives
entraîne une diminution de la teneur en oxygène, qui peut engendrer des phénomènes de
mortalités d’organismes marins comme évoqué précédemment, mais également un
dysfonctionnement de l’écosystème marin en général (anoxie).
