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Dinophysis et Prorocentrum principalement (Lassus et al., 1988 ; Sournia et al., 1991b in
Amzil 1993 in Gailhard, I., 2003).
►Intoxications neurologiques par les fruits de mer (Neurotoxic Shellfish Poisoning ou
NSP)
Les intoxications neurologiques sont principalement associées à l’espèce de Dinoflagellé
Karenia brevis. Elles sont caractérisées par des symptômes neurologiques et provoquées par
un groupe de toxines rassemblées sous l’appellation brevetoxines (Richardson 1997).
Ces toxines sont également responsables de mortalités de mammifères marins (Anderson
&White 1992 in Gailhard, I., 2003).
►Intoxications de type "ciguatériques" (Ciguatera Fish Poisoning ou CFP)
Des espèces de Dinoflagellés benthiques, comme, Gambierdiscus toxicus, sont à l'origine de
ces intoxications connues depuis longtemps dans les zones tropicales.
Les toxines responsables, la maïtotoxine et les ciguatoxines, sont transmises à l'homme à
travers la chaine alimentaire, en général par des poissons (Richardson 1997 in Gailhard, I.,
2003).
►Intoxications par les azaspiracides (Azaspiracid Poisoning ou AZP)
Un événement d’intoxication alimentaire associé à la consommation de moules en
provenance d’Irlande (Mytilus edulis), d’étiologie inconnue, a été observé en 1995 aux Pays
Bas (Satake et al., 1998 in Gailhard, I., 2003).
Les symptômes induits, i.e. nausées, vomissements, diarrhées et douleurs abdominales, sont
proches de ceux associés aux intoxications diarrhéiques (DSP). D’autres intoxications
présentant les mêmes symptômes ont été recensées (Irlande, 1997 ; McMahon et al., 1999 in
Gailhard, I., 2003). Une nouvelle toxine, l’azaspiracide, a été identifiée comme responsable
de ces intoxications et l’organisme producteur non identifié avec certitude à l’heure actuelle,
serait d’origine phytoplanctonique.
►Toxines cyanobactériennes
Les blooms de cyanobactéries sont plus fréquents en eau douce, mais quelques espèces
peuvent proliférer en milieu marin (principalement à des faibles salinités), comme
Trichodesmium thiebautii et T. erythraeum (Hawser et al., 1992) ou Oscillatoria sp. (Smith
1996). Certaines espèces d’eau douce et saumâtre produisent des neurotoxines et des
hépatotoxines qui peuvent entraîner des effets sévères sur les animaux vivants dans le milieu
et éventuellement sur la santé humaine (Codd 2000 in Gailhard, I., 2003). Ci-joint le tableau
1.2 qui décrit les différentes intoxications humaines.
Dinophysis et Prorocentrum principalement (Lassus et al., 1988 ; Sournia et al., 1991b in
Amzil 1993 in Gailhard, I., 2003).
►Intoxications neurologiques par les fruits de mer (Neurotoxic Shellfish Poisoning ou
NSP)
Les intoxications neurologiques sont principalement associées à l’espèce de Dinoflagellé
Karenia brevis. Elles sont caractérisées par des symptômes neurologiques et provoquées par
un groupe de toxines rassemblées sous l’appellation brevetoxines (Richardson 1997).
Ces toxines sont également responsables de mortalités de mammifères marins (Anderson
&White 1992 in Gailhard, I., 2003).
►Intoxications de type "ciguatériques" (Ciguatera Fish Poisoning ou CFP)
Des espèces de Dinoflagellés benthiques, comme, Gambierdiscus toxicus, sont à l'origine de
ces intoxications connues depuis longtemps dans les zones tropicales.
Les toxines responsables, la maïtotoxine et les ciguatoxines, sont transmises à l'homme à
travers la chaine alimentaire, en général par des poissons (Richardson 1997 in Gailhard, I.,
2003).
►Intoxications par les azaspiracides (Azaspiracid Poisoning ou AZP)
Un événement d’intoxication alimentaire associé à la consommation de moules en
provenance d’Irlande (Mytilus edulis), d’étiologie inconnue, a été observé en 1995 aux Pays
Bas (Satake et al., 1998 in Gailhard, I., 2003).
Les symptômes induits, i.e. nausées, vomissements, diarrhées et douleurs abdominales, sont
proches de ceux associés aux intoxications diarrhéiques (DSP). D’autres intoxications
présentant les mêmes symptômes ont été recensées (Irlande, 1997 ; McMahon et al., 1999 in
Gailhard, I., 2003). Une nouvelle toxine, l’azaspiracide, a été identifiée comme responsable
de ces intoxications et l’organisme producteur non identifié avec certitude à l’heure actuelle,
serait d’origine phytoplanctonique.
►Toxines cyanobactériennes
Les blooms de cyanobactéries sont plus fréquents en eau douce, mais quelques espèces
peuvent proliférer en milieu marin (principalement à des faibles salinités), comme
Trichodesmium thiebautii et T. erythraeum (Hawser et al., 1992) ou Oscillatoria sp. (Smith
1996). Certaines espèces d’eau douce et saumâtre produisent des neurotoxines et des
hépatotoxines qui peuvent entraîner des effets sévères sur les animaux vivants dans le milieu
et éventuellement sur la santé humaine (Codd 2000 in Gailhard, I., 2003). Ci-joint le tableau
1.2 qui décrit les différentes intoxications humaines.
