Chapitre I
Généralités
4
I.1.1.3. Caractérisation
Le corps est ovale, comprimé latéralement et assez élevé, la tête est bombée. La bouche est
basse avec des lèvres épaisses. Elle présente à l'avant de chaque mâchoire 4 à 6 canines
massives, puis 2 à 4 rangées de molaires.
Entre les deux yeux, un bandeau frontal doré bordé de noir est observé, ainsi qu'une grande
tache sombre et allongée sur le haut de l'opercule, au début de la ligne latérale. L'extrémité de
la nageoire caudale est bordée de noir. Une ligne noire peut aussi être observée sur sa longue
nageoire dorsale (LAMARE, 2021).
I.1.1.4. Biologie et habitat
La daurade royale se rencontre souvent, solitaire ou en petit groupe, à faible profondeur dans
la zone des brisants, ainsi que sur les herbiers de posidonie et les fonds sableux. Elle fréquente
aussi les zones saumâtres (estuaires des fleuves, lagunes). Les juvéniles ne dépassent pas 30
m de profondeur, alors que les adultes peuvent descendre jusqu'à 150 m (FAO 2006). Les
daurades royales étaient cultivées extensivement dans les lagunes côtières et les étangs salés.
Cette espèce est commune en mer Méditerranée, très fréquente en bassin occidentale (fig. 2),
qu’à l’est et au sud-est. Elle est rencontrée aussi, avec une moindre fréquence en mer Noire et
dans l’Atlantique oriental (FAO 2006).
Figure 2 : Principaux pays producteurs de Sparus aurata (FAO, 2006)
Généralités
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I.1.1.3. Caractérisation
Le corps est ovale, comprimé latéralement et assez élevé, la tête est bombée. La bouche est
basse avec des lèvres épaisses. Elle présente à l'avant de chaque mâchoire 4 à 6 canines
massives, puis 2 à 4 rangées de molaires.
Entre les deux yeux, un bandeau frontal doré bordé de noir est observé, ainsi qu'une grande
tache sombre et allongée sur le haut de l'opercule, au début de la ligne latérale. L'extrémité de
la nageoire caudale est bordée de noir. Une ligne noire peut aussi être observée sur sa longue
nageoire dorsale (LAMARE, 2021).
I.1.1.4. Biologie et habitat
La daurade royale se rencontre souvent, solitaire ou en petit groupe, à faible profondeur dans
la zone des brisants, ainsi que sur les herbiers de posidonie et les fonds sableux. Elle fréquente
aussi les zones saumâtres (estuaires des fleuves, lagunes). Les juvéniles ne dépassent pas 30
m de profondeur, alors que les adultes peuvent descendre jusqu'à 150 m (FAO 2006). Les
daurades royales étaient cultivées extensivement dans les lagunes côtières et les étangs salés.
Cette espèce est commune en mer Méditerranée, très fréquente en bassin occidentale (fig. 2),
qu’à l’est et au sud-est. Elle est rencontrée aussi, avec une moindre fréquence en mer Noire et
dans l’Atlantique oriental (FAO 2006).
Figure 2 : Principaux pays producteurs de Sparus aurata (FAO, 2006)
