Conclusion générale
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(2013) : -2.2E+04 ; -1.0E+05 ;-3.0E+04 ; -5.9E+04 ;-6.9E+04 ;-7.9E+04 ;3.7E+04 ;3.5E+04 ;
-2.9E+04 ;-8.7E+03 ; 1.2E+04 ;-3.0E+04; 1.3E+04 ; indiquant respectivement Boumerdes, El
djamila (6 profils) et El Hamdania (6profils). Le travail fait sur le terrain a permis d’orienter
la désignation de la formule empirique qui serait la plus adéquate au littoral étudié ; la formule
de Kamphuis modifiée par Milhomens et al.(2013) a présenté une meilleure corrélation pour
des conditions de faibles à moyennes amplitudes. Pour une meilleure évaluation, une série de
mesures régulières devrait être effectuée dans l’objectif de se positionner au choix de
l’équation, mais aussi dans le but de la calibrer.
Nous avons tout aussi exploité les résultats du SWAN pour la désignation saisonnière
du morphotype des plages qui présentent principalement, deux morphotypes : intermédiaires
et complètement dissipative.
Le chapitre 4 avait l’objectif de définir le comportement morphodynamique des cotes
étudiées en cas de tempêtes ; le choix s’est porté sur l’étude des évènements exceptionnels qui
ont été définis par les méthodes statistiques pour l’analyse des évènements extrêmes (POT et
GEV); cette dernière a abouti à la désignation de 5 à 8 tempêtes exceptionnelles :
cinquantennale, trentennale, décennale, quinquennale et biannuelle. Nous avons remarqué que
la vulnérabilité de la côte diffère d’un site d’études à un autre ; nous avons pu constater que la
période retour d’un évènement exceptionnel n’est pas la même entre le rivage voisin d’où la
désignation de cellule sédimentaire soit importante. Le transport engendré par les tempêtes
sur la côte de Boumerdes est de l’ordre de 0.0002 m3/s/m.L a 0.0004 m3/s/m.L dont le
volume total transporté au cours des tempêtes est en moyenne de 100m
3 ; à el Hamdania le
taux moyen est de 0.0003 m3/s/m.L et peux même atteindre 0.0007 m3/s/m.L ; par contre le
volume moyen du sédiment transporté lors des tempêtes est de 50 m
3 dans la baie d’el
Djamila; les taux de transport sont de moindres envergures, il peut s’expliquer par les faibles
pentes de profil en plus de l’orientation des sections du trait de côte; ce qui fait que les ondes
qui l’abordent subissent une réfraction importante qui diminuerait de leur énergie et ainsi leur
capacité de transport sédimentaire. Le volume total transporté au cours des tempêtes est en
moyenne de 61m
3 .
Les résultats obtenus dans le chapitre 5, analyse de la cinématique du trait de côte,
montrent une tendance majoritairement érosive de modérée à sévère, ce constat s’explique et
se superpose avec les tendances du comportement hydrodynamique des côtes. Dans baie d’ElDjamila la zone la plus vulnérable est la zone centrale et qui est la plus exposée aux différents
états de houles. Au niveau d’El Hamdania la zone aux extrémités d’oued Hachem est la plus
érodée; ceci pourrait être dû au fait que la diffraction due au cap et la réfraction tardive induite
par les grands fonds font que l’énergie tangentielle au cap et concentrée induit un fort
hydrodynamisme; ce qui pourrait induire une mobilisation importante des sédiments ; s’ajoute
à ce la diminution considérable d’apport sédimentaire par l’oued Hachem depuis la
construction du barrage Boukerdene.
L’hydrologie est un facteur de morphogenèse qui intervient dans la dynamique
sédimentaire comme étant un élément source de sédiments qui devrait être pris en
considération pour l’étude du la dynamique du budget sédimentaire. Mais pour cette étude, cet
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Dynamique et évolution morphosédimentaire des plages sableuses de l\'étude des processus à la modelisation: application sur trois sites du littoral algérois - 191/261

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