Conclusion générale
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Le littoral constitue un environnement fragile et complexe qui regorge de ressources
socio-économiques ; la côte sableuse en particulier recueille une forte activité principalement
en été, ou elle accueille plusieurs aménagements et modifications qui font varier son budget
sédimentaire. Cette anthropisation fait varier le comportement et les interactions entre les
forçages météo-marins et la composante morphologique anthropisée ce qui crée un
déséquilibre dans la balance de conservation du patrimoine sédimentaire. Il est donc
nécessaire d’étudier les processus mis en jeu dans cette dynamique afin d’appréhender les
problèmes que peut subir la côte sableuse.
Au terme de ce travail nous rappelons que le choix de nos zones d’études s’est
effectué, d'une part, par rapport à leurs différences des caractéristiques morphologiques; et
d’autre part du fait de leur proximité qui a posteriori laissait croire que les processus morphosédimentaires de ces zones sur une échelle régionale devaient probablement répondre aux
mêmes forçages hydrodynamiques et de la même manière ! Cette recherche devait aussi
contribuer à la mise en place d’une méthode d’étude optimale. C’est sur volet que cette étude
a principalement contribué en se basant sur différentes approches méthodologiques :
méthodes numériques, empiriques, expérimentales ou bien en combinats l’empirique au
numérique. L’étude avait aussi comme objectif de quantifier les grandeurs de la capacité du
taux de transport au cours de différents états de la mer.
Cette étude nous a donc permis de visualiser le comportement du système
morphodynamique sur une échelle des processus à une échelle dynamiques. Nous avons pu
étudier le comportement des côtes face aux forçages naturels pour plusieurs scénarii, en
combinant le modèle numérique au modèle empirique confronté aux mesures in situ dans le
chapitre III et en faisant appel à la modélisation morphodynamique 2D sur un plan horizontal
et vertical dans le chapitre IV. Les résultats exprimant les tendances sédimentaires ont été
appuyés par l’étude de la cinématique du trait de côte via l’outil SIG; ainsi que par un essai
sur le modèle GENESIS qui combine l’évolution du trait de côte au transport longshore.
Le chapitre des généralités sur nos zones d’études nous a permis de connaitre le
contexte d’étude définie par la nature morphologique des sites d’intérêts ; les pressions et les
enjeux de chaque site d’étude font que ce dernier réagisse différemment aux forçages
anthropiques et naturels. La caractérisation nous a aussi permis de construire une base de
données pour le paramétrage des modèles.
Dans le chapitre III, pour la quantification du taux de transport longitudinal par les
formules empiriques, nous avons fait le choix de modéliser le plan de propagation des houles
par le modèle SWAN ; ce choix a été principalement défini pour son coût de calcul en termes
de temps de calcul vu le nombre de scénarii ≈480 cas de houles morphologiques pour
l’ensemble des zones. L’exécution du modèle s’est faite en mode stationnaire sur une grille
régulière. La simplicité des fichiers de sortis nous a permis une meilleure manipulation pour
le traitement des résultats afin de les injecter dans le modèle LITTORAL, dans le but de
quantifier le transport longshore, afin d’avoir une grandeur sur les profils définit. les volumes
considérés(m
3 /an) sont ceux calculés par la formule de Kamphuis modifiée par Milhomens
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Dynamique et évolution morphosédimentaire des plages sableuses de l\'étude des processus à la modelisation: application sur trois sites du littoral algérois - 190/261

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