Conclusion générale
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élément a été pris en considération qualitativement et non quantitativement ou il peut avoir un
apport considérable à l’étude du système côtier sur tout lors de périodes de crue. Cette lacune
est due au manque de données de mesures, néanmoins cela permet de définir de nouvelles
perspectives de recherches pour l’étude de cet axe-là afin de combler ces manques de
données.
Ce travail qui principalement nous a permis de dresser une méthodologie d’étude, il
n’en demeure pas moins perfectible et nécessite d’autres investigations afin de remédier aux
limites des modèles. Les observations tirées de la modélisation qu’elle soit horizontale ou
verticale restent hypothétiques, elles ouvrent un axe d’investigation sur le terrain qui devrait
être effectuée ultérieurement. En ce qui concerne le modèle Petra en dépit de sa description
des processus cross shore, il présente la lacune de ne pas prendre en considération
l’hétérogénéité de la nature du fond.
Toutefois les limites des modèles numériques et le manquement de données ont
soulevé quelques manquements qui auraient pu apporter un enrichissement et auraient
diminué l’incertitude tel que :
-La disponibilité des données topographiques bathymétriques à plusieurs dates aurait
permis de mieux visualiser l’impact des tempêtes sur le fond est sur les ouvrages implantées.
- L’indisponibilité des enregistrements holographiques et courantologies.
- Le cout élevé des supports photographiques et satellitaires
Les axes abordés le long de cette recherche qui concernent l’étude des processus qui
interviennent dans la dynamique du transport sédimentaire ont montré qu’ils peuvent être
intégrés à plusieurs échelles d’études ; ce qui offre à cette recherche des perspectives à
moyen terme: d’aller vers des échelles plus réduites dans le temps et plus larges spatialement
afin d’adapter au mieux les modèles étudiés sur une plus large frange littorale.
Pour ce faire la calibration et la validation des modèles de tempête nécessitent de
longues séries de mesures structurées : échantillonnages, levé topobathymétrique surtout en ce
qui concerne les enregistrements des variations du niveau de la mer. Il est aussi nécessaire de
travailler sur le développement et/ou l’adaptation d’un nouveau concept pour
la
quantification du transport sédimentaire au cours de différentes conditions d’énergie; pour se
faire il est indispensable de planifier une série de mesures sur le terrain en déployant les
pièges à sédiments sur une échelle mensuelle à saisonniers sur un linéaire côtier étendu qui
renferme plusieurs cellules sédimentaires, dans le but de calibrer et valider les modèles
empiriques a notre site d’intérêt et d’établir le budget sédimentaire.
En ce qui concerne l’axe soulevant de la cinématique du trait de côte et l’excursion
horizontale de la mer sur la plage ; il devrait faire l’objet d’un plan de suivis et de mesures sur
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élément a été pris en considération qualitativement et non quantitativement ou il peut avoir un
apport considérable à l’étude du système côtier sur tout lors de périodes de crue. Cette lacune
est due au manque de données de mesures, néanmoins cela permet de définir de nouvelles
perspectives de recherches pour l’étude de cet axe-là afin de combler ces manques de
données.
Ce travail qui principalement nous a permis de dresser une méthodologie d’étude, il
n’en demeure pas moins perfectible et nécessite d’autres investigations afin de remédier aux
limites des modèles. Les observations tirées de la modélisation qu’elle soit horizontale ou
verticale restent hypothétiques, elles ouvrent un axe d’investigation sur le terrain qui devrait
être effectuée ultérieurement. En ce qui concerne le modèle Petra en dépit de sa description
des processus cross shore, il présente la lacune de ne pas prendre en considération
l’hétérogénéité de la nature du fond.
Toutefois les limites des modèles numériques et le manquement de données ont
soulevé quelques manquements qui auraient pu apporter un enrichissement et auraient
diminué l’incertitude tel que :
-La disponibilité des données topographiques bathymétriques à plusieurs dates aurait
permis de mieux visualiser l’impact des tempêtes sur le fond est sur les ouvrages implantées.
- L’indisponibilité des enregistrements holographiques et courantologies.
- Le cout élevé des supports photographiques et satellitaires
Les axes abordés le long de cette recherche qui concernent l’étude des processus qui
interviennent dans la dynamique du transport sédimentaire ont montré qu’ils peuvent être
intégrés à plusieurs échelles d’études ; ce qui offre à cette recherche des perspectives à
moyen terme: d’aller vers des échelles plus réduites dans le temps et plus larges spatialement
afin d’adapter au mieux les modèles étudiés sur une plus large frange littorale.
Pour ce faire la calibration et la validation des modèles de tempête nécessitent de
longues séries de mesures structurées : échantillonnages, levé topobathymétrique surtout en ce
qui concerne les enregistrements des variations du niveau de la mer. Il est aussi nécessaire de
travailler sur le développement et/ou l’adaptation d’un nouveau concept pour
la
quantification du transport sédimentaire au cours de différentes conditions d’énergie; pour se
faire il est indispensable de planifier une série de mesures sur le terrain en déployant les
pièges à sédiments sur une échelle mensuelle à saisonniers sur un linéaire côtier étendu qui
renferme plusieurs cellules sédimentaires, dans le but de calibrer et valider les modèles
empiriques a notre site d’intérêt et d’établir le budget sédimentaire.
En ce qui concerne l’axe soulevant de la cinématique du trait de côte et l’excursion
horizontale de la mer sur la plage ; il devrait faire l’objet d’un plan de suivis et de mesures sur
