Chapitre IV : Étude de la dynamique hydrosédimentaire lors des évènements exceptionnels
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
137
moyenne de l’ordre de 0,000 1 m
3 /s/m.L avec un pic de 0,000 37 m
3 /s/m.L sur le point de
déferlement.
IV.4.3 El Hamdania
IV.4.3.1 La tempête de 2001
La tempête de 2001correspondrait à une tempête cinquentennale à centenaire. Du large ;
au début de la tempête, celle-ci provient du NNE puis dévie vers le secteur NNW au pic
(Figure IV-18). Elle aborde les plages d’el Hamdania en maintenant son angle d’incidence. Cette
tempête engendre une propagation courantologique principalement vers l’est ; à la côte des
cellules circulaires sur la plage d’oued el ballaa et au niveau d’el Hamdania se forme où nous
remarquons que le courant s’intensifie (≈0,6 m/s) sur la section 4 en longeant celle-ci vers l’est ;
sur la section 1 un courant se forme autour des 3 ilots, ce qui génère un courant vers l’ouest ; la
rencontre des deux courants génère un couloir de plus faible intensité. Ce hydrodynamisme
génère un transport de dérive important sur la zone de déferlement avec une capacité de transport
du sédiment vers le large de 0,001 5 m
3 /s/m.
Au niveau du profil 1 (Figure IV-19) la tempête engendre une érosion de l’estran ; les
sédiments vont être entraînés vers la partie sous-marine du profil, ce qui va remblayer la fosse
existante juste avant la barre ; nous percevons que le profil formé a un aspect régulier avec une
petite formation au-dessus de la barre initiale. Cette modification au niveau de l’estran engendre
un retrait horizontal de la ligne de côte qui serait équivalent à 9,7 m, l’excursion horizontale
maximum atteint les 41,2 m. La houle débute son déferlement à partir de profondeurs
correspondant à moins de 5 m. La houle déferlante génère un courant du fond, ce dernier
s’oriente de la côte vers le large jusqu’à la profondeur de déferlement ; il est maximal dans la
zone du jet de rive U b ≈ 0.45 m/s puis diminue. Le transport sédimentaire induit l’accumulation
dans la fosse ainsi que la migration de la barre vers le bas ; cette activité sédimentaire s’effectue
avec un taux de 0,000 2 m
3 /s/m. L.
Sur le profil 2 (Figure IV-19) la tempête aborde la côte avec un angle correspondant à
30 degrés ; elle déferle à une profondeur de 5 m. cette dernière engendre un transport
sédimentaire le long du profil qui va être responsable de la restructuration du profil, commencé
par le recul du trait de côte (recul de 21,3 m et une excursion horizontale de 27 m) engendré par
l’érosion de l’estran. Ce sédiment est ensuite entraîné vers la fosse avec un taux de
0,001 4 m
3 /s/m. L ; la barre existante migre un peu plus bas, dont le taux de transport est de
0,000 4 m
3 /s/m. L. L’intensité du courant associé à ce transport varie de 0,9 m/s à 0,5 m/s sur
l’estran puis décroît jusqu’à moins de 0,1 m/s.
Sur le profil 3 (Figure IV-18), la vague commence à déferler à une profondeur de 6 m et
engendre un courant du fond qui se dirige vers le large avec une vitesse maximale de 0,8 m/s en
début de tempête. Au milieu de la tempête, le courant atteint 0,55 m/s sur l’estran, tandis que le
long du profil, ce dernier diminue et sa direction s’inverse à la profondeur de déferlement. Le
transport sédimentaire s’intensifie à l’avant côte suite à l’érosion de l’estran ou le taux en début
de tempête atteint 0,001 m
3 /s/m. L. Le sédiment se repartie sur le profil avec un taux de
0,000 1 m
3 /s/m. L au cours de la tempête et un taux de 0,000 4 m
3 /s/m. L à la fin de l’épisode de
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
137
moyenne de l’ordre de 0,000 1 m
3 /s/m.L avec un pic de 0,000 37 m
3 /s/m.L sur le point de
déferlement.
IV.4.3 El Hamdania
IV.4.3.1 La tempête de 2001
La tempête de 2001correspondrait à une tempête cinquentennale à centenaire. Du large ;
au début de la tempête, celle-ci provient du NNE puis dévie vers le secteur NNW au pic
(Figure IV-18). Elle aborde les plages d’el Hamdania en maintenant son angle d’incidence. Cette
tempête engendre une propagation courantologique principalement vers l’est ; à la côte des
cellules circulaires sur la plage d’oued el ballaa et au niveau d’el Hamdania se forme où nous
remarquons que le courant s’intensifie (≈0,6 m/s) sur la section 4 en longeant celle-ci vers l’est ;
sur la section 1 un courant se forme autour des 3 ilots, ce qui génère un courant vers l’ouest ; la
rencontre des deux courants génère un couloir de plus faible intensité. Ce hydrodynamisme
génère un transport de dérive important sur la zone de déferlement avec une capacité de transport
du sédiment vers le large de 0,001 5 m
3 /s/m.
Au niveau du profil 1 (Figure IV-19) la tempête engendre une érosion de l’estran ; les
sédiments vont être entraînés vers la partie sous-marine du profil, ce qui va remblayer la fosse
existante juste avant la barre ; nous percevons que le profil formé a un aspect régulier avec une
petite formation au-dessus de la barre initiale. Cette modification au niveau de l’estran engendre
un retrait horizontal de la ligne de côte qui serait équivalent à 9,7 m, l’excursion horizontale
maximum atteint les 41,2 m. La houle débute son déferlement à partir de profondeurs
correspondant à moins de 5 m. La houle déferlante génère un courant du fond, ce dernier
s’oriente de la côte vers le large jusqu’à la profondeur de déferlement ; il est maximal dans la
zone du jet de rive U b ≈ 0.45 m/s puis diminue. Le transport sédimentaire induit l’accumulation
dans la fosse ainsi que la migration de la barre vers le bas ; cette activité sédimentaire s’effectue
avec un taux de 0,000 2 m
3 /s/m. L.
Sur le profil 2 (Figure IV-19) la tempête aborde la côte avec un angle correspondant à
30 degrés ; elle déferle à une profondeur de 5 m. cette dernière engendre un transport
sédimentaire le long du profil qui va être responsable de la restructuration du profil, commencé
par le recul du trait de côte (recul de 21,3 m et une excursion horizontale de 27 m) engendré par
l’érosion de l’estran. Ce sédiment est ensuite entraîné vers la fosse avec un taux de
0,001 4 m
3 /s/m. L ; la barre existante migre un peu plus bas, dont le taux de transport est de
0,000 4 m
3 /s/m. L. L’intensité du courant associé à ce transport varie de 0,9 m/s à 0,5 m/s sur
l’estran puis décroît jusqu’à moins de 0,1 m/s.
Sur le profil 3 (Figure IV-18), la vague commence à déferler à une profondeur de 6 m et
engendre un courant du fond qui se dirige vers le large avec une vitesse maximale de 0,8 m/s en
début de tempête. Au milieu de la tempête, le courant atteint 0,55 m/s sur l’estran, tandis que le
long du profil, ce dernier diminue et sa direction s’inverse à la profondeur de déferlement. Le
transport sédimentaire s’intensifie à l’avant côte suite à l’érosion de l’estran ou le taux en début
de tempête atteint 0,001 m
3 /s/m. L. Le sédiment se repartie sur le profil avec un taux de
0,000 1 m
3 /s/m. L au cours de la tempête et un taux de 0,000 4 m
3 /s/m. L à la fin de l’épisode de
