Chapitre IV : Étude de la dynamique hydrosédimentaire lors des évènements exceptionnels sur
un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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IV.4.2 El Djamila
IV.4.2.1 La tempête de 2007
La tempête de 2007 (figure IV-13) provient au moment du pic du secteur nord ; en
abordant la baie d’el Djamila, elle se réfracte de part et d’autre de la baie (figure IV-13). Elle
génère un transport de masse qui s’oriente vers l’est à une intensité moyenne de 0,5 m/s à l’ouest
de la baie et inversement du coté Est dont l’intensité moyenne est d’environ 0,4 m/s. la rencontre
des 2 courants engendre un courant d’arrachement, la position de ce dernier migre à l’ouest dans
les heures qui suivent le pic, la capacité du transport induit montre deux zones parallèles , la
première aux profondeurs de 8 m à 9 m avec une capacité de transport de l’ordre de
0,000 1 m³/s/m.L
La tempête de 2007 (figure IV-14) aborde le profil 1 avec un angle initial d’environs 80
o
puis dévie jusqu’à atteindre 45
o
. Une diminution graduelle de la vague débute sur le profil 1 aux
environs de 8 m ; à une profondeur de 4 m la décroissance de la hauteur quadratique se fait très
rapidement pour atteindre la côte avec une hauteur de 0,4 m. Ce comportement engendre un
transport sédimentaire qui est de l’ordre de 0,000 22 m³/s/m.L favorisant une accumulation dans
la zone de déferlement à 4 m et aussi un peu plus sur l’avant-côte. Quant au courant du fond, ce
dernier atteint une intensité de 0,26 m/s au-dessus de la profondeur de déferlement. La tempête
engendre une avancée du trait de côte et une excursion maximale de l’eau sur la plage égale à
36,33 m.
Sur le profil 2 (figure IV-14) ; nous observons une avancée du trait de côte et une
progradation d’un petit talus d’une largeur de 40 m environ sur l’avant côte ; le reste profil a un
aspect relativement rectiligne avec une micro barre au niveau d’une profondeur de 5 m. La
hauteur de l’onde de tempête commence à diminuer à partir de 9 m de profondeur environ; à la
fin de la tempête le point de déferlement concorde avec la profondeur de 4 m. Le courant se
dirige de la côte vers le large le long du profil, la vitesse maximale est atteinte sur l’estran avec
0,41 m/s ; le long du reste du profil, une vitesse de 0,25 m/s est atteinte par le courant aux
profondeurs variant entre 1 m et 2 m. Ce comportement hydrodynamique s’associe à un transport
sédimentaire de 0,000 1 m³/s/m.L entre 9 m et 4 m. Au-delà des 4 m, c’est un transport
sédimentaire constructif avec une vitesse de transport d’environ 0,000 25 m³/s/m.L .
Sur le profil 3(figure IV-14); la modélisation indique une faible érosion de 0,5 m et une
excursion maximale de 24,95 m. La vague en se propageant déferle dans un premier temps à des
profondeurs de 9 m à 10 m ; en diminuant, elle subit un deuxième déferlement qui va induire une
décroissance plus accentuée à une profondeur de 4 m. On observe un remblaiement au niveau du
creux supérieur ainsi que le creux précèdent la barre existante à 4 m. le transport sédimentaire
s’effectue avec un taux de 0,000 3 m³/s/m.L au de las de la barre le transport est érosif avec un
taux de 0,000 1 m³/s/m.L. Au pic de la tempête ; le courant se dirige ,tout au long du profil
jusqu’à la profondeur de déferlement, de la côte vers le large avec un courant de 0,4 m/s puis
décroît ; le courant s’intensifie au niveau de la barre et atteint 0,29 m/s puis diminue. Aux limites
de la tempête le courant est de l’ordre de 0,3 m/s au-dessus de 2,5 m ; en dessous il se dirige vers
le large à de très faibles intensités (≈0,05 m/s).
un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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IV.4.2 El Djamila
IV.4.2.1 La tempête de 2007
La tempête de 2007 (figure IV-13) provient au moment du pic du secteur nord ; en
abordant la baie d’el Djamila, elle se réfracte de part et d’autre de la baie (figure IV-13). Elle
génère un transport de masse qui s’oriente vers l’est à une intensité moyenne de 0,5 m/s à l’ouest
de la baie et inversement du coté Est dont l’intensité moyenne est d’environ 0,4 m/s. la rencontre
des 2 courants engendre un courant d’arrachement, la position de ce dernier migre à l’ouest dans
les heures qui suivent le pic, la capacité du transport induit montre deux zones parallèles , la
première aux profondeurs de 8 m à 9 m avec une capacité de transport de l’ordre de
0,000 1 m³/s/m.L
La tempête de 2007 (figure IV-14) aborde le profil 1 avec un angle initial d’environs 80
o
puis dévie jusqu’à atteindre 45
o
. Une diminution graduelle de la vague débute sur le profil 1 aux
environs de 8 m ; à une profondeur de 4 m la décroissance de la hauteur quadratique se fait très
rapidement pour atteindre la côte avec une hauteur de 0,4 m. Ce comportement engendre un
transport sédimentaire qui est de l’ordre de 0,000 22 m³/s/m.L favorisant une accumulation dans
la zone de déferlement à 4 m et aussi un peu plus sur l’avant-côte. Quant au courant du fond, ce
dernier atteint une intensité de 0,26 m/s au-dessus de la profondeur de déferlement. La tempête
engendre une avancée du trait de côte et une excursion maximale de l’eau sur la plage égale à
36,33 m.
Sur le profil 2 (figure IV-14) ; nous observons une avancée du trait de côte et une
progradation d’un petit talus d’une largeur de 40 m environ sur l’avant côte ; le reste profil a un
aspect relativement rectiligne avec une micro barre au niveau d’une profondeur de 5 m. La
hauteur de l’onde de tempête commence à diminuer à partir de 9 m de profondeur environ; à la
fin de la tempête le point de déferlement concorde avec la profondeur de 4 m. Le courant se
dirige de la côte vers le large le long du profil, la vitesse maximale est atteinte sur l’estran avec
0,41 m/s ; le long du reste du profil, une vitesse de 0,25 m/s est atteinte par le courant aux
profondeurs variant entre 1 m et 2 m. Ce comportement hydrodynamique s’associe à un transport
sédimentaire de 0,000 1 m³/s/m.L entre 9 m et 4 m. Au-delà des 4 m, c’est un transport
sédimentaire constructif avec une vitesse de transport d’environ 0,000 25 m³/s/m.L .
Sur le profil 3(figure IV-14); la modélisation indique une faible érosion de 0,5 m et une
excursion maximale de 24,95 m. La vague en se propageant déferle dans un premier temps à des
profondeurs de 9 m à 10 m ; en diminuant, elle subit un deuxième déferlement qui va induire une
décroissance plus accentuée à une profondeur de 4 m. On observe un remblaiement au niveau du
creux supérieur ainsi que le creux précèdent la barre existante à 4 m. le transport sédimentaire
s’effectue avec un taux de 0,000 3 m³/s/m.L au de las de la barre le transport est érosif avec un
taux de 0,000 1 m³/s/m.L. Au pic de la tempête ; le courant se dirige ,tout au long du profil
jusqu’à la profondeur de déferlement, de la côte vers le large avec un courant de 0,4 m/s puis
décroît ; le courant s’intensifie au niveau de la barre et atteint 0,29 m/s puis diminue. Aux limites
de la tempête le courant est de l’ordre de 0,3 m/s au-dessus de 2,5 m ; en dessous il se dirige vers
le large à de très faibles intensités (≈0,05 m/s).
