Chapitre IV : Étude de la dynamique hydrosédimentaire lors des évènements exceptionnels sur
un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
122
pic qui atteint 5,21 m au large ; à la côte le pic atteint est de 3 m. cette tempête couvre une durée
de 60 heures. La tempête engendre une disparition des deux barres existantes laissant place à la
création d’une microbarre ; lors de cette tempête, une érosion sur l’estran a été provoquée et
atteint 10,68 m à la fin de l’épisode tempétueux, l’eau submerge la plage sur une distance
horizontale de 31,3 m. Au cours de la tempête; le déferlement débute à 6,5 m de profondeur sur
la barre externe qui subira une légère érosion, À 3,5 m de profondeur un deuxième déferlement
se produit. Cette évolution de la vague s’accompagne d’un courant net du fond qui s’oriente vers
le large, son intensité varie entre 0,4 m/s à la côte et à moins de 0,15 m/s. Le transport
sédimentaire induit varie entre 0,000 2 et 0,000 3 m
3 /s/m.L au niveau de la barre interne, ce qui
causera sa disparition et l’accumulation un peu plus bas.
Sur le plan horizontal (figure IV-12), le courant induit s’oriente vers l’est et enregistre des
vitesses maximales ≈0,65 m/s à la côte; ces intensités diminuent en allant vers le large, entre les
épis les courants s’affaiblissent. La capacité du transport longshore suit la distribution
hydrodynamique où à la côte le taux du transport sédimentaire est maximal avec 0,000 2 m
3 /s/m.
Figure IV-12 : Résultats de simulation 2DH : plan de propagation de l’onde de tempête, la
vitesse du courant, la capacité du transport sédimentaire (de haut en bas) pour la tempête
de 2001 et 2013 (de gauche à droite) a Boumerdès
un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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pic qui atteint 5,21 m au large ; à la côte le pic atteint est de 3 m. cette tempête couvre une durée
de 60 heures. La tempête engendre une disparition des deux barres existantes laissant place à la
création d’une microbarre ; lors de cette tempête, une érosion sur l’estran a été provoquée et
atteint 10,68 m à la fin de l’épisode tempétueux, l’eau submerge la plage sur une distance
horizontale de 31,3 m. Au cours de la tempête; le déferlement débute à 6,5 m de profondeur sur
la barre externe qui subira une légère érosion, À 3,5 m de profondeur un deuxième déferlement
se produit. Cette évolution de la vague s’accompagne d’un courant net du fond qui s’oriente vers
le large, son intensité varie entre 0,4 m/s à la côte et à moins de 0,15 m/s. Le transport
sédimentaire induit varie entre 0,000 2 et 0,000 3 m
3 /s/m.L au niveau de la barre interne, ce qui
causera sa disparition et l’accumulation un peu plus bas.
Sur le plan horizontal (figure IV-12), le courant induit s’oriente vers l’est et enregistre des
vitesses maximales ≈0,65 m/s à la côte; ces intensités diminuent en allant vers le large, entre les
épis les courants s’affaiblissent. La capacité du transport longshore suit la distribution
hydrodynamique où à la côte le taux du transport sédimentaire est maximal avec 0,000 2 m
3 /s/m.
Figure IV-12 : Résultats de simulation 2DH : plan de propagation de l’onde de tempête, la
vitesse du courant, la capacité du transport sédimentaire (de haut en bas) pour la tempête
de 2001 et 2013 (de gauche à droite) a Boumerdès
