Chapitre IV : Étude de la dynamique hydrosédimentaire lors des évènements exceptionnels
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
112
IV.3.8 Configuration SMC :
La première donnée d’entrée dans le modèle est le profil de la plage ou chaque point se
définit par une coordonnée x et y ; x étant la distance du point par rapport au point d’origine et y
étant la profondeur. Le profil de plage est aussi décrit par le diamètre moyen du grain la porosité,
l’angle de repos, la densité de l’eau, la densité du sédiment et la température de l’eau.
Le deuxième volet de données à introduire concerne le climat de houle ; durée de la
tempête, profondeur du point de prélèvement de la donnée ; la hauteur significative, la période
pic, la direction d’incidence par rapport au profil, le niveau de la mer et la marée (elle peut être
introduite en tant que valeur unique ou introduire les harmoniques).
Le troisième volet consiste en la construction du scénario, en désignant la tempête et le
profil ainsi que le modèle de dissipation pris en considération.
IV.4 Présentation des résultats de modélisation 2DV et 2DH
IV.4.1 Boumerdès
IV.4.1.1 La tempête de 2007
La tempête de 2007 est considérée comme une tempête cinquantennale à centennale qui
se propage sur le littoral de Boumerdès, avec un pic de 6,98 m de hauteur au large ; elle approche
la côte avec une hauteur ≈ 4,7 m. au début ; la tempête provient d’un secteur nord-ouest. Au bout
de 20 h environ la tempête aborde la côte frontalement avec un double pic, le premier à 20 h et le
deuxième à 30 heures qui persiste pendant environ 7 heures avec une hauteur supérieure à 4,5 m.
La tempête induit une disparition des deux barres avec la création d’une fosse de faible
amplitude à 8 m de profondeur environ, à la fin de la tempête un recul du trait de côte d’environ
10 m est enregistré et une propagation horizontale des eaux qui atteint une distance maximale de
31 m. On observe que la hauteur de la houle commence à croître sur le profil juste avant les 8 m
de profondeur ; au-delà la hauteur décroît d’une manière linéaire pour ensuite montrer un
deuxième déferlement à une profondeur de ≈ 2, 6 m.
Au milieu de la tempête (figure IV-7) une barre près de la côte s’était formée pour
ensuite disparaître en fin de tempête. Le set-up qui accompagne cette vague est de l’ordre de
0,42 m. Quant au courant du fond ; ce dernier se dirige vers le large avec des vitesses variant le
long du profil ou on observe son intensité augmenter au niveau des anciennes barres et des barres
en formation au milieu de la tempête pour atteindre des valeurs de 0,3 - 0,35 m/s. La plus
importante intensité a été enregistrée au niveau du jet de rive ou la vitesse dépasse les 0,45 m/s.
cette dynamique engendre un transport sédimentaire qui atteint 0,000 45 m3/s/m. L. à l’approche
de la côte, le transport est estimé à 0,000 25 m3/s/m. L. Sur le plan horizontal (figure IV-8),
nous remarquons que la vague atteint le rivage avec des hauteurs de ≈ 0,6 m avec une incidence
quasi perpendiculaire à la côte. En surface le courant le engendré, à l’approche de la côte, se
dirige de l’ouest vers l’est dont l’intensité atteint les 0,75 m/s pour des profondeurs atteignant les
8 m et correspondant ainsi à la barre externe. Ce courant s’associe à une capacité de transport
longshore qui atteindrait ≈ 0,000 7 m
3
/s/m sur la zone de déferlement et d’environs
0,000 2 m
3 /s/m dans la zone de jet de rive.
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
112
IV.3.8 Configuration SMC :
La première donnée d’entrée dans le modèle est le profil de la plage ou chaque point se
définit par une coordonnée x et y ; x étant la distance du point par rapport au point d’origine et y
étant la profondeur. Le profil de plage est aussi décrit par le diamètre moyen du grain la porosité,
l’angle de repos, la densité de l’eau, la densité du sédiment et la température de l’eau.
Le deuxième volet de données à introduire concerne le climat de houle ; durée de la
tempête, profondeur du point de prélèvement de la donnée ; la hauteur significative, la période
pic, la direction d’incidence par rapport au profil, le niveau de la mer et la marée (elle peut être
introduite en tant que valeur unique ou introduire les harmoniques).
Le troisième volet consiste en la construction du scénario, en désignant la tempête et le
profil ainsi que le modèle de dissipation pris en considération.
IV.4 Présentation des résultats de modélisation 2DV et 2DH
IV.4.1 Boumerdès
IV.4.1.1 La tempête de 2007
La tempête de 2007 est considérée comme une tempête cinquantennale à centennale qui
se propage sur le littoral de Boumerdès, avec un pic de 6,98 m de hauteur au large ; elle approche
la côte avec une hauteur ≈ 4,7 m. au début ; la tempête provient d’un secteur nord-ouest. Au bout
de 20 h environ la tempête aborde la côte frontalement avec un double pic, le premier à 20 h et le
deuxième à 30 heures qui persiste pendant environ 7 heures avec une hauteur supérieure à 4,5 m.
La tempête induit une disparition des deux barres avec la création d’une fosse de faible
amplitude à 8 m de profondeur environ, à la fin de la tempête un recul du trait de côte d’environ
10 m est enregistré et une propagation horizontale des eaux qui atteint une distance maximale de
31 m. On observe que la hauteur de la houle commence à croître sur le profil juste avant les 8 m
de profondeur ; au-delà la hauteur décroît d’une manière linéaire pour ensuite montrer un
deuxième déferlement à une profondeur de ≈ 2, 6 m.
Au milieu de la tempête (figure IV-7) une barre près de la côte s’était formée pour
ensuite disparaître en fin de tempête. Le set-up qui accompagne cette vague est de l’ordre de
0,42 m. Quant au courant du fond ; ce dernier se dirige vers le large avec des vitesses variant le
long du profil ou on observe son intensité augmenter au niveau des anciennes barres et des barres
en formation au milieu de la tempête pour atteindre des valeurs de 0,3 - 0,35 m/s. La plus
importante intensité a été enregistrée au niveau du jet de rive ou la vitesse dépasse les 0,45 m/s.
cette dynamique engendre un transport sédimentaire qui atteint 0,000 45 m3/s/m. L. à l’approche
de la côte, le transport est estimé à 0,000 25 m3/s/m. L. Sur le plan horizontal (figure IV-8),
nous remarquons que la vague atteint le rivage avec des hauteurs de ≈ 0,6 m avec une incidence
quasi perpendiculaire à la côte. En surface le courant le engendré, à l’approche de la côte, se
dirige de l’ouest vers l’est dont l’intensité atteint les 0,75 m/s pour des profondeurs atteignant les
8 m et correspondant ainsi à la barre externe. Ce courant s’associe à une capacité de transport
longshore qui atteindrait ≈ 0,000 7 m
3
/s/m sur la zone de déferlement et d’environs
0,000 2 m
3 /s/m dans la zone de jet de rive.
