Chapitre IV : Étude de la dynamique hydrosédimentaire lors des évènements exceptionnels
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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IV.4.1.2 La tempête de 2014
La tempête de 2014 est une tempête qui dure environ 57 heures ; elle correspondrait à une
tempête trentennale lors d’une analyse omnidirectionnelle et à une centennale pour une analyse
directionnelle. Le pic de la tempête enregistre une hauteur de 6,73 m. Cette tempête provient
initialement du secteur NNW ; après une vingtaine d’heures, elle aborde la côte frontalement en
provenance du secteur N. Cette dernière engendre un engraissement de la partie haute du profil
(figure IV-7) qui observe une disparition des barres sous-marine qui laisse place à deux fosses
précédées par des barres de faibles amplitudes. Le profil enregistre un recul du trait de côte
estimé à 12,4 m qui atteint en fin de tempête les 16 m. Quant à la transformation de la vague le
long du profil nous observons qu’à des profondeurs de 7 à 8 m, juste avant la barre, débute le
déferlement de l’onde ; sa hauteur décroît progressivement. À des profondeurs de 3,5 m, un
deuxième déferlement se produit ; ce comportement hydrodynamique génère un courant du fond
qui se dirige vers le large avec une vitesse maximale, sur l’estran, qui atteint 0,55 m/s. La vitesse
décroît graduellement jusqu’à la profondeur de ≈9,8 m ou le sens de propagation du courant
s’inverse et l’intensité atteint 0,04 m/s.
Le transport sédimentaire engendré par l’interaction du courant du fond et la morphologie
du profil atteindrait 0,000 4 m
3 /s/m. L. en surface, le courant de dérive s’oriente vers l’est (figure
IV-8) avec un maximum atteint de 0,45 m/s ; les heures suivant le pic, une barre
hydrodynamique s’installe avec un courant dont l’intensité est de ≈0,33 m/s. Au niveau de la
zone de déferlement, la dérive littorale présente une capacité du transport sédimentaire de l’ordre
de 0,000 32 m
3 /s/m.
IV.4.1.3 La tempête de 2009
La tempête de 2009 est considérée comme une tempête décennale à partir d’une analyse
omnidirectionnelle ; par contre pour une analyse directionnelle elle correspondrait à une tempête
trentennale. Le pic de la tempête est de l’ordre de 6,39 m au large. La tempête dure 96 heures
dont le pic est au centre avec une hauteur qui dépasse à peine les 4 m près de la côte. Elle
provient du secteur nord-ouest ; à fur et à mesure, elle s’oriente vers le nord, le pic de la tempête
coïncide avec une direction Nord-Ouest. Cette tempête engendre la disparition des deux barres
lors du double déferlement que subit l’onde a -6,5 m et-3.7m qui laisse place à une seule barre
large (figure IV-7) pas très haute qui s’étend d’environ de -6 m vers -4 m. elle engendre aussi
une accumulation sur la partie supérieure du profil sous-marin ; quant au trait de côte, il connait
un retrait estimé à 10,60 m et une avancée maximale de l’eau estimée à 35,5 m. À l’approche du
pic, le courant net du fond indique un courant qui se dirige vers le large avec une intensité qui
atteint 0,43 m/s dans la zone du jet de rive, le long du profil la vitesse du courant diminue en
présentant un profil en dent de cie ou l’augmentation des vitesses concorde avec la présence des
barres qui augmente les frictions. Le transport sédimentaire induit est de l’ordre de
0,000 3 m
3 /s/m. L. il correspondrait à la mobilisation du sédiment arraché aux différentes parties
du profil et s’accumulera plus bas que son point d’arrachement.
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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IV.4.1.2 La tempête de 2014
La tempête de 2014 est une tempête qui dure environ 57 heures ; elle correspondrait à une
tempête trentennale lors d’une analyse omnidirectionnelle et à une centennale pour une analyse
directionnelle. Le pic de la tempête enregistre une hauteur de 6,73 m. Cette tempête provient
initialement du secteur NNW ; après une vingtaine d’heures, elle aborde la côte frontalement en
provenance du secteur N. Cette dernière engendre un engraissement de la partie haute du profil
(figure IV-7) qui observe une disparition des barres sous-marine qui laisse place à deux fosses
précédées par des barres de faibles amplitudes. Le profil enregistre un recul du trait de côte
estimé à 12,4 m qui atteint en fin de tempête les 16 m. Quant à la transformation de la vague le
long du profil nous observons qu’à des profondeurs de 7 à 8 m, juste avant la barre, débute le
déferlement de l’onde ; sa hauteur décroît progressivement. À des profondeurs de 3,5 m, un
deuxième déferlement se produit ; ce comportement hydrodynamique génère un courant du fond
qui se dirige vers le large avec une vitesse maximale, sur l’estran, qui atteint 0,55 m/s. La vitesse
décroît graduellement jusqu’à la profondeur de ≈9,8 m ou le sens de propagation du courant
s’inverse et l’intensité atteint 0,04 m/s.
Le transport sédimentaire engendré par l’interaction du courant du fond et la morphologie
du profil atteindrait 0,000 4 m
3 /s/m. L. en surface, le courant de dérive s’oriente vers l’est (figure
IV-8) avec un maximum atteint de 0,45 m/s ; les heures suivant le pic, une barre
hydrodynamique s’installe avec un courant dont l’intensité est de ≈0,33 m/s. Au niveau de la
zone de déferlement, la dérive littorale présente une capacité du transport sédimentaire de l’ordre
de 0,000 32 m
3 /s/m.
IV.4.1.3 La tempête de 2009
La tempête de 2009 est considérée comme une tempête décennale à partir d’une analyse
omnidirectionnelle ; par contre pour une analyse directionnelle elle correspondrait à une tempête
trentennale. Le pic de la tempête est de l’ordre de 6,39 m au large. La tempête dure 96 heures
dont le pic est au centre avec une hauteur qui dépasse à peine les 4 m près de la côte. Elle
provient du secteur nord-ouest ; à fur et à mesure, elle s’oriente vers le nord, le pic de la tempête
coïncide avec une direction Nord-Ouest. Cette tempête engendre la disparition des deux barres
lors du double déferlement que subit l’onde a -6,5 m et-3.7m qui laisse place à une seule barre
large (figure IV-7) pas très haute qui s’étend d’environ de -6 m vers -4 m. elle engendre aussi
une accumulation sur la partie supérieure du profil sous-marin ; quant au trait de côte, il connait
un retrait estimé à 10,60 m et une avancée maximale de l’eau estimée à 35,5 m. À l’approche du
pic, le courant net du fond indique un courant qui se dirige vers le large avec une intensité qui
atteint 0,43 m/s dans la zone du jet de rive, le long du profil la vitesse du courant diminue en
présentant un profil en dent de cie ou l’augmentation des vitesses concorde avec la présence des
barres qui augmente les frictions. Le transport sédimentaire induit est de l’ordre de
0,000 3 m
3 /s/m. L. il correspondrait à la mobilisation du sédiment arraché aux différentes parties
du profil et s’accumulera plus bas que son point d’arrachement.
