Chapitre 03 : diagnostic des détails
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long de la cote. Ce courant apport un débit sédimentaire entre 3244.708 m
3 /an et
5613.648m
3 /an.
3.2.13.3 Période de retour centennale :
➢ Secteur Nord-Est :
Pour cette direction (45°) (Figure n° 40), les houles abordent la plage avec une incidence
oblique, et une hauteur de houle moyenne de 0,8 m approchant notre site avec une vitesse
de 0,8 m/s, une diminution de l’énergie de la houle est observée à l’approche de la houle
vers la côte. Cette activité hydrodynamique engendre un transport sédimentaire moyen de
3763.92 m 3 /an
➢ Secteur Nord :
Pour cette direction (360°) (Figure n° 46), les houles abordent la plage avec une
incidence perpendiculaire, et une hauteur de houle moyenne de 1,82 m approchant notre
site avec une vitesse de 0,97 m/s. Cette activité hydrodynamique engendre un transport
sédimentaire moyen de 1420.62m 3 /an
➢ Secteur Nord-Ouest :
Pour cette direction (315°) (Figure n° 52), les houles abordent la plage avec une
incidence oblique, et une hauteur de houle moyenne de 1,8 m approchant notre site avec
une vitesse de 0,57 m/s, une diminution de l’énergie de la houle est observée à l’approche
de la houle vers la côte à cause de la jetée principale du port d’Alger. Cette activité
hydrodynamique engendre un transport sédimentaire moyen de 2522.88 m 3 /an
3.2.14 Conclusion :
Cette partie d’étude numérique par le biais des codes de calcul du Mike 21, nous a permis de
mettre en lumière l’ensemble des processus existant et surtout dominant dans notre zone
d’étude des Sablettes afin d’élucider la dynamique sédimentaire. Au préalable, nous avons
déterminé les conditions hydrodynamiques dominantes, commençant par la propagation des
houles du large vers la côte, enfin à partir des résultats cités auparavant, nous avons pu
déterminer le transit littoral, qui est généré par des houles des trois directions Nord-Est, Nord
et Nord-Ouest. A noté que, d’après l’étude de l’élévation du niveau de la mer, la zone d’étude
n’est pas très vulnérable au forçage côtier tel que la submersion côtière.
Pour la validation de cette étude, il serait souhaitable de disposer des études sur terrain sur de
longue durée à chaque station, afin de confirmer les résultats et de déterminer la marge
d'erreur imputable aux mesures.
3.3 Etude de l’évolution de la ligne de rivage :
Le recul du trait de côte n’est pas un phénomène récent mais son ampleur s'est accrue au
cours des dernières décennies. Les variations historiques de la ligne de rivage et le façonnage
du système littoral dépend de plusieurs facteurs naturels et anthropiques, tel que la houle la
variation eustatiques du niveau de la mer, la fréquence des tempêtes, le bilan des apports
sédimentaires et les activités humaines ASSASI, C, OTMANI, H. (2010).
Il est nécessaire de disposer d’une information quantitative précise concernant la fluctuation
des lignes de rivage souvent rapides au niveau des littoraux sableux et soumis à de fortes
houles et à des vagues obliques (Blanc, 1977).
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long de la cote. Ce courant apport un débit sédimentaire entre 3244.708 m
3 /an et
5613.648m
3 /an.
3.2.13.3 Période de retour centennale :
➢ Secteur Nord-Est :
Pour cette direction (45°) (Figure n° 40), les houles abordent la plage avec une incidence
oblique, et une hauteur de houle moyenne de 0,8 m approchant notre site avec une vitesse
de 0,8 m/s, une diminution de l’énergie de la houle est observée à l’approche de la houle
vers la côte. Cette activité hydrodynamique engendre un transport sédimentaire moyen de
3763.92 m 3 /an
➢ Secteur Nord :
Pour cette direction (360°) (Figure n° 46), les houles abordent la plage avec une
incidence perpendiculaire, et une hauteur de houle moyenne de 1,82 m approchant notre
site avec une vitesse de 0,97 m/s. Cette activité hydrodynamique engendre un transport
sédimentaire moyen de 1420.62m 3 /an
➢ Secteur Nord-Ouest :
Pour cette direction (315°) (Figure n° 52), les houles abordent la plage avec une
incidence oblique, et une hauteur de houle moyenne de 1,8 m approchant notre site avec
une vitesse de 0,57 m/s, une diminution de l’énergie de la houle est observée à l’approche
de la houle vers la côte à cause de la jetée principale du port d’Alger. Cette activité
hydrodynamique engendre un transport sédimentaire moyen de 2522.88 m 3 /an
3.2.14 Conclusion :
Cette partie d’étude numérique par le biais des codes de calcul du Mike 21, nous a permis de
mettre en lumière l’ensemble des processus existant et surtout dominant dans notre zone
d’étude des Sablettes afin d’élucider la dynamique sédimentaire. Au préalable, nous avons
déterminé les conditions hydrodynamiques dominantes, commençant par la propagation des
houles du large vers la côte, enfin à partir des résultats cités auparavant, nous avons pu
déterminer le transit littoral, qui est généré par des houles des trois directions Nord-Est, Nord
et Nord-Ouest. A noté que, d’après l’étude de l’élévation du niveau de la mer, la zone d’étude
n’est pas très vulnérable au forçage côtier tel que la submersion côtière.
Pour la validation de cette étude, il serait souhaitable de disposer des études sur terrain sur de
longue durée à chaque station, afin de confirmer les résultats et de déterminer la marge
d'erreur imputable aux mesures.
3.3 Etude de l’évolution de la ligne de rivage :
Le recul du trait de côte n’est pas un phénomène récent mais son ampleur s'est accrue au
cours des dernières décennies. Les variations historiques de la ligne de rivage et le façonnage
du système littoral dépend de plusieurs facteurs naturels et anthropiques, tel que la houle la
variation eustatiques du niveau de la mer, la fréquence des tempêtes, le bilan des apports
sédimentaires et les activités humaines ASSASI, C, OTMANI, H. (2010).
Il est nécessaire de disposer d’une information quantitative précise concernant la fluctuation
des lignes de rivage souvent rapides au niveau des littoraux sableux et soumis à de fortes
houles et à des vagues obliques (Blanc, 1977).
