3 ème partie
Compréhension du fonctionnement hydro-sédimentaire de la baie d’Alger
110
Pour le reste des plages, les résultats de la validation des données montrent une bonne à très
bonne concordance entre les valeurs mesurées sur site et les résultats modélisés (Tableau III.8).
Ainsi, nous considérons très probablement que ce modèle numérique représente bien les
processus hydrodynamiques.
3.8.2. Les données de terrain vs les résultats de module ST
Comme pour la validation précédente, nous avons confronté les sorties de modèle numérique
avec les mesures du taux de transport sédimentaire réalisées au niveau des plages de
Tamentfoust-Est, Stamboul et Bateau cassé (Tableau III.9).
Tableau III.9 : Mesures statistiques relatives au taux de transport sédimentaire entre les
données observées et les résultats des modèles intégrés MIKE 21/3 FM.
Plages
d50
(en mm)
Root Mean
Square Error
(RMSE) (m 3 /s/m)
Coefficient de
correlation
(R) (-)
Coefficient de
determination
(R 2 ) (-)
Tamentfoust-Est
0.26
0,00000426
0,434
0,18
Stamboul /
Bateau cassé
1.91 /
1.95
0,00000122
0,748
0.56
Voir l'ensemble des sites, les résultats de la distribution verticale du taux de transport de
sédiments des profils (où nous avons obtenu ≥ 02 échantillons de sédiments dans une seule
nacelle) montrent une diminution du flux allant du fond à la couche superficielle, ce qui
correspond à de nombreuses autres études antérieures similaires (Cartier and Héquette, 2015;
Dahmani et al., 2021; Doronzo and Dellino, 2013; Fontoura et al., 2013; Salem Cherif et al.,
2019; Wang et al., 1998).
D'autre part, et comme prévu, les valeurs simulées et celles mesurées sur le terrain pour le
taux de flux sédimentaire concordent raisonnablement bien (RMSE = 0,0000012 à 0,00000426
m3/s/m, R = 0,434 à 0,748 et R
2 = 0.18 à 0,56).
3.8.3. Conclusion
Les processus élaborés lors de cette validation étaient essentiels pour permettre l'utilisation
et la prise en considération des résultats de ce modèle numérique et ont donc permis de valoriser
ces mesures sur cet aspect-ci.
Les travaux de (Dahmani et al., 2021) ont fait l’objet de validation des résultats de 02 plages
seulement (Stamboul et Bateau cassé) en constatant que la vitesse du courant marin était
quelque peu sous-estimée avec ce modèle numérique, particulièrement lorsqu'il est forcé par
une vague de faible à très faible hauteur significative (HS0 ≤ 01 m). Dans le même contexte, et
en élargissant la zone d’étude avec la considération de 08 autres plages, les résultats obtenus
ont approuvé au-delà de tout doute que ce modèle tend à sous-estimer la vitesse du courant sous
des conditions météo-marine relativement clémentes pour notre zone d’étude.
Par contre, notre modèle numérique à tendance à surestimer le taux de transport sédimentaire
d'environ 02 à 06 fois en regard des résultats des pièges à sédiments multidirectionnelles.
Compréhension du fonctionnement hydro-sédimentaire de la baie d’Alger
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Pour le reste des plages, les résultats de la validation des données montrent une bonne à très
bonne concordance entre les valeurs mesurées sur site et les résultats modélisés (Tableau III.8).
Ainsi, nous considérons très probablement que ce modèle numérique représente bien les
processus hydrodynamiques.
3.8.2. Les données de terrain vs les résultats de module ST
Comme pour la validation précédente, nous avons confronté les sorties de modèle numérique
avec les mesures du taux de transport sédimentaire réalisées au niveau des plages de
Tamentfoust-Est, Stamboul et Bateau cassé (Tableau III.9).
Tableau III.9 : Mesures statistiques relatives au taux de transport sédimentaire entre les
données observées et les résultats des modèles intégrés MIKE 21/3 FM.
Plages
d50
(en mm)
Root Mean
Square Error
(RMSE) (m 3 /s/m)
Coefficient de
correlation
(R) (-)
Coefficient de
determination
(R 2 ) (-)
Tamentfoust-Est
0.26
0,00000426
0,434
0,18
Stamboul /
Bateau cassé
1.91 /
1.95
0,00000122
0,748
0.56
Voir l'ensemble des sites, les résultats de la distribution verticale du taux de transport de
sédiments des profils (où nous avons obtenu ≥ 02 échantillons de sédiments dans une seule
nacelle) montrent une diminution du flux allant du fond à la couche superficielle, ce qui
correspond à de nombreuses autres études antérieures similaires (Cartier and Héquette, 2015;
Dahmani et al., 2021; Doronzo and Dellino, 2013; Fontoura et al., 2013; Salem Cherif et al.,
2019; Wang et al., 1998).
D'autre part, et comme prévu, les valeurs simulées et celles mesurées sur le terrain pour le
taux de flux sédimentaire concordent raisonnablement bien (RMSE = 0,0000012 à 0,00000426
m3/s/m, R = 0,434 à 0,748 et R
2 = 0.18 à 0,56).
3.8.3. Conclusion
Les processus élaborés lors de cette validation étaient essentiels pour permettre l'utilisation
et la prise en considération des résultats de ce modèle numérique et ont donc permis de valoriser
ces mesures sur cet aspect-ci.
Les travaux de (Dahmani et al., 2021) ont fait l’objet de validation des résultats de 02 plages
seulement (Stamboul et Bateau cassé) en constatant que la vitesse du courant marin était
quelque peu sous-estimée avec ce modèle numérique, particulièrement lorsqu'il est forcé par
une vague de faible à très faible hauteur significative (HS0 ≤ 01 m). Dans le même contexte, et
en élargissant la zone d’étude avec la considération de 08 autres plages, les résultats obtenus
ont approuvé au-delà de tout doute que ce modèle tend à sous-estimer la vitesse du courant sous
des conditions météo-marine relativement clémentes pour notre zone d’étude.
Par contre, notre modèle numérique à tendance à surestimer le taux de transport sédimentaire
d'environ 02 à 06 fois en regard des résultats des pièges à sédiments multidirectionnelles.
