Chapitre 3 ETUDE SEDIMENTOLOGIQUE
de ces hauteurs de pics est rapportée à 100 % et les proportions de chaque minéral sont
calculées. Dans ce travail, seules les abondances des minéraux types présentant des pics
intenses ont été calculées. Il s’agit du quartz, des feldspaths, des micas, de la calcite,
de la dolomite, de l’halite, des argiles. Nous constatons que le quartz est extrêmement
fréquent et en proportion assez importante. Les abondances en quartz sont confirmées
par les médianes granulométriques, car le principal constituant de la fraction grossière et
moyenne est le quartz. Pour les autres minéraux (minéraux lourds), nous nous sommes
juste contentés de les identifier. Les diffractogrammes ont été examinés à l’aide du Logiciel
High Score Plus. Ce logiciel propose une identification des phases minérales cristallines
et l’analyse semi-quantitative des échantillons. Des problèmes majeurs peuvent être
rencontrés. Ils sont en partie liés aux petites tailles ou à leur faible cristallinité.
3.3.4 TRAITEMENT
3.3.5 La Diffraction des Rayons X (DRX)
La diffraction des rayons X (DRX) est la technique la plus couramment utilisée pour
étudier les caractéristiques de la structure cristalline et pour déterminer la minéralogie
des sédiments et la séparation des minéraux lourds. L’échantillon est fourni sous forme
de poudre cristalline par broyage. L’analyse DRX fournit un résultat de la diffraction et
des intensités. Les analyses par (DRX) ont été réalisées au laboratoire science et génie
des matériaux à l’USTHB au moyen d’un diffractomètre Panalytical doté d’une source de
rayon X constituée d’une anticathode couplée à un monochromateur primaire utilisée
pour filtrer les raies Ka1 du cuivre et éventuellement la fluorescence de l’échantillon et
un détecteur en position 1 − D.
3.3.6 Principe de la DRX
L’identification minéralogique repose sur l’application de la loi de Bragg qui stipule
que tout corps cristallisé peut faire l’objet d’une analyse par diffraction des rayons X.
Les diffractogrammes des rayons X ont donc été réalisés avec un diffractomètre par
« la méthode de poudre ». Cette méthode consiste à irradier l’échantillon bien broyé
par les rayons X. Les cristaux ont la particularité d’être constitués de plans atomiques
équidistants les uns des autres (Figure 3.33), repérés par les indices de Miller (hkl). En
raison de cette périodicité, des diffusions intenses dans des directions précises peuvent
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de ces hauteurs de pics est rapportée à 100 % et les proportions de chaque minéral sont
calculées. Dans ce travail, seules les abondances des minéraux types présentant des pics
intenses ont été calculées. Il s’agit du quartz, des feldspaths, des micas, de la calcite,
de la dolomite, de l’halite, des argiles. Nous constatons que le quartz est extrêmement
fréquent et en proportion assez importante. Les abondances en quartz sont confirmées
par les médianes granulométriques, car le principal constituant de la fraction grossière et
moyenne est le quartz. Pour les autres minéraux (minéraux lourds), nous nous sommes
juste contentés de les identifier. Les diffractogrammes ont été examinés à l’aide du Logiciel
High Score Plus. Ce logiciel propose une identification des phases minérales cristallines
et l’analyse semi-quantitative des échantillons. Des problèmes majeurs peuvent être
rencontrés. Ils sont en partie liés aux petites tailles ou à leur faible cristallinité.
3.3.4 TRAITEMENT
3.3.5 La Diffraction des Rayons X (DRX)
La diffraction des rayons X (DRX) est la technique la plus couramment utilisée pour
étudier les caractéristiques de la structure cristalline et pour déterminer la minéralogie
des sédiments et la séparation des minéraux lourds. L’échantillon est fourni sous forme
de poudre cristalline par broyage. L’analyse DRX fournit un résultat de la diffraction et
des intensités. Les analyses par (DRX) ont été réalisées au laboratoire science et génie
des matériaux à l’USTHB au moyen d’un diffractomètre Panalytical doté d’une source de
rayon X constituée d’une anticathode couplée à un monochromateur primaire utilisée
pour filtrer les raies Ka1 du cuivre et éventuellement la fluorescence de l’échantillon et
un détecteur en position 1 − D.
3.3.6 Principe de la DRX
L’identification minéralogique repose sur l’application de la loi de Bragg qui stipule
que tout corps cristallisé peut faire l’objet d’une analyse par diffraction des rayons X.
Les diffractogrammes des rayons X ont donc été réalisés avec un diffractomètre par
« la méthode de poudre ». Cette méthode consiste à irradier l’échantillon bien broyé
par les rayons X. Les cristaux ont la particularité d’être constitués de plans atomiques
équidistants les uns des autres (Figure 3.33), repérés par les indices de Miller (hkl). En
raison de cette périodicité, des diffusions intenses dans des directions précises peuvent
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