Chapitre II : Biosurveillance du milieu marin
29
II.5 Nutrition de la moule
La moule est un organisme filtreur. Elle ne possède plus de radula. Elle se nourrit de fines
particules en suspension dans l’eau (phytoplancton, bactéries, matière organique en
suspension..., etc.). Celles-ci sont retenues grâce au mucus qui tapisse les branchies. Sous l’eau,
la moule s’ouvre légèrement et un courant d’eau pénètre via le siphon inhalant dans la cavité
palléale. Le siphon exhalant propulse ensuite l’eau hors de la cavité palléale. Le courant d’eau
est entretenu par les nombreux cils vibratiles des branchies. Ceux-ci assurent également un
courant permanent de mucus amenant la nourriture vers les palpes labiaux et ensuite vers la
bouche. Seules les plus fines particules sont ingérées et digérées par le système digestif. Les
plus grosses particules sont rejetées (Cahen, 2006). Il convient de noter que plusieurs facteurs
internes tels que l’âge, état physiologique, l’état de maturité sexuelle et les particularités
anatomiques affectent le taux de filtration de la moule. De même, l'activité valvaire et l'activité
ciliaire sont sous la dépendance de nombreux facteurs externes dont les principaux, outre la
durée d'émersion, sont la température, la salinité, le pH, le débit du courant, la teneur en matière
en suspension et la présence de certaines substances dissoutes (His et Cantin, 1995).
Figure 11 : La nutrition de la moule (MPO, 2003).
29
II.5 Nutrition de la moule
La moule est un organisme filtreur. Elle ne possède plus de radula. Elle se nourrit de fines
particules en suspension dans l’eau (phytoplancton, bactéries, matière organique en
suspension..., etc.). Celles-ci sont retenues grâce au mucus qui tapisse les branchies. Sous l’eau,
la moule s’ouvre légèrement et un courant d’eau pénètre via le siphon inhalant dans la cavité
palléale. Le siphon exhalant propulse ensuite l’eau hors de la cavité palléale. Le courant d’eau
est entretenu par les nombreux cils vibratiles des branchies. Ceux-ci assurent également un
courant permanent de mucus amenant la nourriture vers les palpes labiaux et ensuite vers la
bouche. Seules les plus fines particules sont ingérées et digérées par le système digestif. Les
plus grosses particules sont rejetées (Cahen, 2006). Il convient de noter que plusieurs facteurs
internes tels que l’âge, état physiologique, l’état de maturité sexuelle et les particularités
anatomiques affectent le taux de filtration de la moule. De même, l'activité valvaire et l'activité
ciliaire sont sous la dépendance de nombreux facteurs externes dont les principaux, outre la
durée d'émersion, sont la température, la salinité, le pH, le débit du courant, la teneur en matière
en suspension et la présence de certaines substances dissoutes (His et Cantin, 1995).
Figure 11 : La nutrition de la moule (MPO, 2003).
