Introduction générale
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Le recours à des méthodes chimiques pour révéler la présence des éléments toxiques dans les
différents compartiments de l’environnement, en l’occurrence, l’air, eau et sédiment, demeure
trop demandées car elles sont plus sensibles et précises. De même, la recherche des
contaminants dans le biote (espèces biologiques) offre une précieuse information sur leurs
biodisponibilités (Kamel, 2014, Jitar et al., 2013) qui aident les décideurs et scientifiques à
comprendre l’état d’exposition de l’espèce aux sollicitations anthropiques et prévenir les
éventuels impacts affectant la population. L’approche biologique, consiste à étudier des
caractères soit au niveau de l’individu (biochimiques, physiologiques…etc.) et/ou la population
(densité, comportement) pour déceler les dysfonctionnements parvenus à l’environnement. Il
s’est avéré que la mise en œuvre de ces deux méthodes à la fois, dans le cadre de la surveillance
du milieu marin, est très appréciée, car elle donne une vision plus vaste et claire de la qualité
de l’environnement (Atique et An, 2018).
Les moules sont considérées depuis longtemps comme d’excellents bioindicateurs de la qualité
environnementale des milieux marins. Elles sont capables de filtrer l’eau de mer et concentrer
plusieurs classes des contaminants et, par conséquent, elles nous reflètent l’état de santé des
milieux marins. Plusieurs programmes et réseaux de surveillance les ont utilisées comme
espèces sentinelles tels que MUSSEL WATCH (états unis), RNO (France), RINBIO (Espagne,
France et l’Italie) … ect. (Firth et al., 2019).
En Algérie, quelques travaux ont étudié les contaminants dans la chair des moules pour évaluer
l’état environnemental des milieux marins, on peut citer ceux de Belabed (2008), Rouane
Hacene (2013), Guendouzi (2017), Ben Ali (2017), Meknachi (2020) et le travail de Boudjema
(2022).
Ce présent travail a pour objet d’étudier un aspect très intéressant en termes d’impacts des
polluants métalliques sur les espèces sédentaires marines, qui est la distribution des ETM dans
les différents tissus de deux espèces de bivalve, Perna perna et Mytilus galloprovincialis. Ceci
nous permet de décerner les sites potentiels de séquestration et les éventuels effets en parvenant
à court et à long terme.
Les travaux de cette thèse s’articulent sur quatre chapitres, le premier chapitre, synthèse
bibliographique, fait le tour des différents points relatifs aux éléments traces métalliques, leurs
sources et leurs effets sur la faune, la flore et l’homme. De même, le processus d’accumulation
des contaminants métalliques chez la moule est traité.
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Le recours à des méthodes chimiques pour révéler la présence des éléments toxiques dans les
différents compartiments de l’environnement, en l’occurrence, l’air, eau et sédiment, demeure
trop demandées car elles sont plus sensibles et précises. De même, la recherche des
contaminants dans le biote (espèces biologiques) offre une précieuse information sur leurs
biodisponibilités (Kamel, 2014, Jitar et al., 2013) qui aident les décideurs et scientifiques à
comprendre l’état d’exposition de l’espèce aux sollicitations anthropiques et prévenir les
éventuels impacts affectant la population. L’approche biologique, consiste à étudier des
caractères soit au niveau de l’individu (biochimiques, physiologiques…etc.) et/ou la population
(densité, comportement) pour déceler les dysfonctionnements parvenus à l’environnement. Il
s’est avéré que la mise en œuvre de ces deux méthodes à la fois, dans le cadre de la surveillance
du milieu marin, est très appréciée, car elle donne une vision plus vaste et claire de la qualité
de l’environnement (Atique et An, 2018).
Les moules sont considérées depuis longtemps comme d’excellents bioindicateurs de la qualité
environnementale des milieux marins. Elles sont capables de filtrer l’eau de mer et concentrer
plusieurs classes des contaminants et, par conséquent, elles nous reflètent l’état de santé des
milieux marins. Plusieurs programmes et réseaux de surveillance les ont utilisées comme
espèces sentinelles tels que MUSSEL WATCH (états unis), RNO (France), RINBIO (Espagne,
France et l’Italie) … ect. (Firth et al., 2019).
En Algérie, quelques travaux ont étudié les contaminants dans la chair des moules pour évaluer
l’état environnemental des milieux marins, on peut citer ceux de Belabed (2008), Rouane
Hacene (2013), Guendouzi (2017), Ben Ali (2017), Meknachi (2020) et le travail de Boudjema
(2022).
Ce présent travail a pour objet d’étudier un aspect très intéressant en termes d’impacts des
polluants métalliques sur les espèces sédentaires marines, qui est la distribution des ETM dans
les différents tissus de deux espèces de bivalve, Perna perna et Mytilus galloprovincialis. Ceci
nous permet de décerner les sites potentiels de séquestration et les éventuels effets en parvenant
à court et à long terme.
Les travaux de cette thèse s’articulent sur quatre chapitres, le premier chapitre, synthèse
bibliographique, fait le tour des différents points relatifs aux éléments traces métalliques, leurs
sources et leurs effets sur la faune, la flore et l’homme. De même, le processus d’accumulation
des contaminants métalliques chez la moule est traité.
