Introduction générale
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Le développement technologique qu’a connu le monde actuel surtout dans le secteur de
l’industrie, venait principalement pour satisfaire les différents besoins relevés dans tous les
domaines. En effet, l’augmentation de la capacité de production des unités industrielles a généré
des déchets considérables dans tout le globe terrestre (Danish et Ulucak, 2021). Ces derniers
vont induire des effets néfastes sur l’ensemble des espèces animales et végétales. Par
conséquent, ces perturbations se manifestent au niveau de l’individu (changement biochimique,
subcellulaire et physiologique) ainsi qu’au niveau de la population (abondance et
comportement) (Harmon, 2018), et parfois parvenant même à l’extinction de l’espèce entière.
Les contaminants dans l’environnement marin et terrestre, comprennent tout composé ou
substance susceptible de porter des atteintes aux organismes vivants en perturbant leurs vies (
Brusseau et Artiola, 2019). Toutefois, Différentes classes de produits chimiques ont une
potentielle aptitude de créer de véritables problèmes environnementaux dès qu’elles sont
présentes dans le milieu, et les dégâts occasionnés dépendront de plusieurs facteurs tels que la
persistance dans le milieu, le mode d’action, la dégradabilité des contaminants, la tolérance des
organismes vivants, et la possibilité d’accumulation et de transfert des produits toxiques à
travers la chaine trophique (Azizi et al., 2018).
Les produits de pêche, poissons, mollusques, crustacés, échinodermes et algues sont très
distingués par des valeurs nutritionnelles très hautes, ils sont riches en protéines, vitamines et
plusieurs minéraux (Stankovic, 2012). Ces caractéristiques leurs permettent d’être trop
demandés sur le marché par la communauté de consommateurs. Dans le cas où, une pollution
surviendrait, notamment en milieu marin, une problématique importante se pose en matière de
la salubrité des espèces marines exploitées, et un potentiel risque sanitaire peut se présenter aux
consommateurs. Les contaminants présents dans l’environnement s’accumulent dans les
organismes vivants par voie directe, la diffusion, ou bien en faisant leurs fonctions vitales
(alimentation et respiration), c’est la voie indirecte (Casas, 2005). En effet, les prédateurs, plus
particulièrement ceux occupant le sommet de la chaine trophique, qui se nourrissent de proies
contaminées ont tendance à concentrer davantage les contaminants (Treu et al., 2022).
L’évaluation de la qualité environnementale de l’écosystème marin est une tache indispensable
pour connaitre le degré de pressions anthropiques exercées et la protection non seulement des
ressources biologiques mais aussi la santé humaine. Cependant, diverses approches servent à
qualifier l’état de santé de l’environnement à savoir l’approche chimique (Naidu et al., 2021),
biologique (Contardo et al., 2021), et le couplage de ces deux approches (Atique et An, 2018).
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Le développement technologique qu’a connu le monde actuel surtout dans le secteur de
l’industrie, venait principalement pour satisfaire les différents besoins relevés dans tous les
domaines. En effet, l’augmentation de la capacité de production des unités industrielles a généré
des déchets considérables dans tout le globe terrestre (Danish et Ulucak, 2021). Ces derniers
vont induire des effets néfastes sur l’ensemble des espèces animales et végétales. Par
conséquent, ces perturbations se manifestent au niveau de l’individu (changement biochimique,
subcellulaire et physiologique) ainsi qu’au niveau de la population (abondance et
comportement) (Harmon, 2018), et parfois parvenant même à l’extinction de l’espèce entière.
Les contaminants dans l’environnement marin et terrestre, comprennent tout composé ou
substance susceptible de porter des atteintes aux organismes vivants en perturbant leurs vies (
Brusseau et Artiola, 2019). Toutefois, Différentes classes de produits chimiques ont une
potentielle aptitude de créer de véritables problèmes environnementaux dès qu’elles sont
présentes dans le milieu, et les dégâts occasionnés dépendront de plusieurs facteurs tels que la
persistance dans le milieu, le mode d’action, la dégradabilité des contaminants, la tolérance des
organismes vivants, et la possibilité d’accumulation et de transfert des produits toxiques à
travers la chaine trophique (Azizi et al., 2018).
Les produits de pêche, poissons, mollusques, crustacés, échinodermes et algues sont très
distingués par des valeurs nutritionnelles très hautes, ils sont riches en protéines, vitamines et
plusieurs minéraux (Stankovic, 2012). Ces caractéristiques leurs permettent d’être trop
demandés sur le marché par la communauté de consommateurs. Dans le cas où, une pollution
surviendrait, notamment en milieu marin, une problématique importante se pose en matière de
la salubrité des espèces marines exploitées, et un potentiel risque sanitaire peut se présenter aux
consommateurs. Les contaminants présents dans l’environnement s’accumulent dans les
organismes vivants par voie directe, la diffusion, ou bien en faisant leurs fonctions vitales
(alimentation et respiration), c’est la voie indirecte (Casas, 2005). En effet, les prédateurs, plus
particulièrement ceux occupant le sommet de la chaine trophique, qui se nourrissent de proies
contaminées ont tendance à concentrer davantage les contaminants (Treu et al., 2022).
L’évaluation de la qualité environnementale de l’écosystème marin est une tache indispensable
pour connaitre le degré de pressions anthropiques exercées et la protection non seulement des
ressources biologiques mais aussi la santé humaine. Cependant, diverses approches servent à
qualifier l’état de santé de l’environnement à savoir l’approche chimique (Naidu et al., 2021),
biologique (Contardo et al., 2021), et le couplage de ces deux approches (Atique et An, 2018).
