5.2•Formelocaledeséquationsdeconservation
121
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
est le tenseur des contraintes. On note s le déviateur des contraintes défini par :
s
p I
= −
( ) = +
trace
3
où I est la matrice identité. En utilisant le théorème de
transport pour une grandeur vectorielle (relation 5.12) on a :
d
d
d
d
d
t
u V
u
t
V
u u n S
t
t
t
ρ
∂ ρ
∂
ρ
Ω
Ω
Γ
( )
( )
( )
∫
∫
∫
=
( ) + ( ) ⋅
(5.21)
Soit :
d
d
d
d
t
u V
u t
u
t
V
u u
t
t
ρ
∂ρ
∂
ρ
∂
∂
ρ
Ω
Ω
( )
( )
∫
∫
=
+
+
( )
⋅
( )
∫
n S
t
d
Γ
(5.22)
En utilisant le théorème de la divergence, l’équation de continuité et la définition de la
dérivée particulaire, la relation (5.22) se met sous la forme :
d
d
d
t
u V
u t
u
t
u u
t
ρ
∂ρ
∂
ρ
∂
∂
ρ
Ω( )
∫
=
+
+ ∇ ⋅ (
)
=
+ ∇ ⋅ ( )
(
)
( )
( )
∫
∫
d
d
V
u t
u V
t
t
Ω
Ω
∂ρ
∂
ρ
= 0 (ECM)
d
d
+
+ ⋅ ∇
ρ
∂
∂
ρ
u
t
u u
u
t t
V
t
d
Ω( )
∫
(5.23)
Soit :
d
d
d
d
d
d
t
u V
u
t
V
t
t
Ω
Ω
( )
( )
∫
∫
=
(5.24)
Finalement l’équation de conservation de la quantité de mouvement s’écrit :
ρ
ρ
σ
d
d
d
d
d
u
t
V
g V
n S
t
t
t
Ω
Ω
Γ
( )
( )
( )
∫
∫
∫
=
+
(5.25)
Remarque
En régime permanent lorsque le volume matériel Ω t
( ) coïncide avec le volume de
contrôle V, on retrouve le théorème de quantité de mouvement (relation (4.37)) du bilan
macroscopique de quantité de mouvements lorsque le fluide est parfait (s 0).
En utilisant les théorèmes du gradient et de la divergence nous pouvons remplacer
l’intégrale sur la surface par une intégrale sur le volume :
ρ
ρ
σ
d
d
d
d
u
t
V
g
V
t
t
Ω
Ω
( )
( )
∫
∫
=
+ ∇ ⋅
(
)
(5.26)
Cette relation étant valable pour tout W(t) à n’importe quel instant t, on obtient la
forme locale de conservation de quantité de mouvement :
ρ
ρ
σ
∂
∂
+ ⋅ ∇
=
+ ∇ ⋅
u
t
u u
g
(5.27)
9782100549337-Livre.indb 121
31/07/11 13:00
121
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est le tenseur des contraintes. On note s le déviateur des contraintes défini par :
s
p I
= −
( ) = +
trace
3
où I est la matrice identité. En utilisant le théorème de
transport pour une grandeur vectorielle (relation 5.12) on a :
d
d
d
d
d
t
u V
u
t
V
u u n S
t
t
t
ρ
∂ ρ
∂
ρ
Ω
Ω
Γ
( )
( )
( )
∫
∫
∫
=
( ) + ( ) ⋅
(5.21)
Soit :
d
d
d
d
t
u V
u t
u
t
V
u u
t
t
ρ
∂ρ
∂
ρ
∂
∂
ρ
Ω
Ω
( )
( )
∫
∫
=
+
+
( )
⋅
( )
∫
n S
t
d
Γ
(5.22)
En utilisant le théorème de la divergence, l’équation de continuité et la définition de la
dérivée particulaire, la relation (5.22) se met sous la forme :
d
d
d
t
u V
u t
u
t
u u
t
ρ
∂ρ
∂
ρ
∂
∂
ρ
Ω( )
∫
=
+
+ ∇ ⋅ (
)
=
+ ∇ ⋅ ( )
(
)
( )
( )
∫
∫
d
d
V
u t
u V
t
t
Ω
Ω
∂ρ
∂
ρ
= 0 (ECM)
d
d
+
+ ⋅ ∇
ρ
∂
∂
ρ
u
t
u u
u
t t
V
t
d
Ω( )
∫
(5.23)
Soit :
d
d
d
d
d
d
t
u V
u
t
V
t
t
Ω
Ω
( )
( )
∫
∫
=
(5.24)
Finalement l’équation de conservation de la quantité de mouvement s’écrit :
ρ
ρ
σ
d
d
d
d
d
u
t
V
g V
n S
t
t
t
Ω
Ω
Γ
( )
( )
( )
∫
∫
∫
=
+
(5.25)
Remarque
En régime permanent lorsque le volume matériel Ω t
( ) coïncide avec le volume de
contrôle V, on retrouve le théorème de quantité de mouvement (relation (4.37)) du bilan
macroscopique de quantité de mouvements lorsque le fluide est parfait (s 0).
En utilisant les théorèmes du gradient et de la divergence nous pouvons remplacer
l’intégrale sur la surface par une intégrale sur le volume :
ρ
ρ
σ
d
d
d
d
u
t
V
g
V
t
t
Ω
Ω
( )
( )
∫
∫
=
+ ∇ ⋅
(
)
(5.26)
Cette relation étant valable pour tout W(t) à n’importe quel instant t, on obtient la
forme locale de conservation de quantité de mouvement :
ρ
ρ
σ
∂
∂
+ ⋅ ∇
=
+ ∇ ⋅
u
t
u u
g
(5.27)
9782100549337-Livre.indb 121
31/07/11 13:00
