Chimie des solides
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FlG. 1.33 -Energie de stabilisation des OM. Les OM liantes 1 e g sont stabilisees
de -3e a tandis que les OM antiliantes sont destabilisees de +3e CT . On a represente
les OM de type n correspondant aux OM 2 t* 2g antiliantes dans le cas ou les ligands sont donneurs n (oxydes, halogenures).
a pour valeur -3e CT x 4 = -12 e a ; on 1'appelle « energie de stabilisation
des orbitales moleculaires » (ESOM) ; elle est represented sur la figure
1.33. En procedant de meme pour les complexes tetraedriques, on
obtient :
Nous pouvons alors comparer les structures O h et T d , en negligeant
e^ = 0. Les electrons d vont aller occuper, au fur et a mesure, les OM les
plus basses pour aller vers les OM les plus elevees. Cette occupation va
destabiliser de plus en plus le systeme et on peut alors calculer 1'energie
de stabilisation en symetrie O h et T d . Les energies de stabilisation des
orbitales (en unites e ff ), en fonction de leur taux d'occupation, sont reunies dans le tableau 1.17.
II sera possible, a partir de ces valeurs, d'estimer les energies des
orbitales cationiques dans les oxydes spinelles (cf. chapitre 2). On peut
alors prevoir, dans ces composes, 1'occupation des sites octaedriques et
tetraedriques par les differents cations, en fonction de leur energie de
stabilisation.
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FlG. 1.33 -Energie de stabilisation des OM. Les OM liantes 1 e g sont stabilisees
de -3e a tandis que les OM antiliantes sont destabilisees de +3e CT . On a represente
les OM de type n correspondant aux OM 2 t* 2g antiliantes dans le cas ou les ligands sont donneurs n (oxydes, halogenures).
a pour valeur -3e CT x 4 = -12 e a ; on 1'appelle « energie de stabilisation
des orbitales moleculaires » (ESOM) ; elle est represented sur la figure
1.33. En procedant de meme pour les complexes tetraedriques, on
obtient :
Nous pouvons alors comparer les structures O h et T d , en negligeant
e^ = 0. Les electrons d vont aller occuper, au fur et a mesure, les OM les
plus basses pour aller vers les OM les plus elevees. Cette occupation va
destabiliser de plus en plus le systeme et on peut alors calculer 1'energie
de stabilisation en symetrie O h et T d . Les energies de stabilisation des
orbitales (en unites e ff ), en fonction de leur taux d'occupation, sont reunies dans le tableau 1.17.
II sera possible, a partir de ces valeurs, d'estimer les energies des
orbitales cationiques dans les oxydes spinelles (cf. chapitre 2). On peut
alors prevoir, dans ces composes, 1'occupation des sites octaedriques et
tetraedriques par les differents cations, en fonction de leur energie de
stabilisation.
