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Chapitre 1 : Proprietes atomiques et moleculaires des elements
Nous avons vu que les rayons atomiques dependent du type de liaison
supposee et aussi du nombre de coordination. Cependant, les rayons
covalents peuvent etre determines avec une grande precision et servir
ainsi de reference. II est remarquable, par exemple, que le rayon covalent
du carbone, egal a 77 pm, se retrouve aussi bien dans le diamant que
dans les paraffines. Sanderson a estime 1'effet des charges partielles
portees par les atomes sur leur rayon atomique. La caracteristique
generale est que le rayon d'un cation devient d'autant plus petit que la
charge positive est elevee. En effet, lorsque des electrons sont enleves a
la couche de valence, tout en conservant la charge nucleaire, les electrons
de valence restants sont sounds a une attraction plus forte de la part du
noyau et 1'atome se contracte. L'effet inverse se produit avec les anions
et le rayon atomique augmente avec la charge negative. Sanderson a propose une formule empirique permettant d'obtenir le rayon des atomes en
fonction de leur rayon covalent r c et de la charge partielle § qu'ils portent.
Cette formule a pour expression :
L'electronegativite d'un atome est une mesure de la force d'attraction
entre la charge nucleaire effective et un electron exterieur.
Sanderson fait done une approche differente de celle de Pauling en
reliant 1'electronegativite a la compacite d'un atome. Pour exprimer
1'electronegativite #
s
, il utilise la relation :
TAB .1.7- Electronegativites de Sanderson, rayon covalent et constante B des
elements alcalins, alcalino-terreux, halogenes et oxygene.
element
^
r c (pm)
B
Li
Na
K
Cs
Be
Mg
Ca
Sr
Ba
F
Cl
O
I
0,74
0,70
0,42
0,28
1,99
1,56
1,22
1,06
0,78
5,75
4,93
5,21
3,84
134
154
196
235
91
138
174
191
198
68
99
70
133
81,2
76,3
95,6
96,3
33,0
34,9
55,0
42,9
34,8
92,5
119,1
440,1
138,4
Chapitre 1 : Proprietes atomiques et moleculaires des elements
Nous avons vu que les rayons atomiques dependent du type de liaison
supposee et aussi du nombre de coordination. Cependant, les rayons
covalents peuvent etre determines avec une grande precision et servir
ainsi de reference. II est remarquable, par exemple, que le rayon covalent
du carbone, egal a 77 pm, se retrouve aussi bien dans le diamant que
dans les paraffines. Sanderson a estime 1'effet des charges partielles
portees par les atomes sur leur rayon atomique. La caracteristique
generale est que le rayon d'un cation devient d'autant plus petit que la
charge positive est elevee. En effet, lorsque des electrons sont enleves a
la couche de valence, tout en conservant la charge nucleaire, les electrons
de valence restants sont sounds a une attraction plus forte de la part du
noyau et 1'atome se contracte. L'effet inverse se produit avec les anions
et le rayon atomique augmente avec la charge negative. Sanderson a propose une formule empirique permettant d'obtenir le rayon des atomes en
fonction de leur rayon covalent r c et de la charge partielle § qu'ils portent.
Cette formule a pour expression :
L'electronegativite d'un atome est une mesure de la force d'attraction
entre la charge nucleaire effective et un electron exterieur.
Sanderson fait done une approche differente de celle de Pauling en
reliant 1'electronegativite a la compacite d'un atome. Pour exprimer
1'electronegativite #
s
, il utilise la relation :
TAB .1.7- Electronegativites de Sanderson, rayon covalent et constante B des
elements alcalins, alcalino-terreux, halogenes et oxygene.
element
^
r c (pm)
B
Li
Na
K
Cs
Be
Mg
Ca
Sr
Ba
F
Cl
O
I
0,74
0,70
0,42
0,28
1,99
1,56
1,22
1,06
0,78
5,75
4,93
5,21
3,84
134
154
196
235
91
138
174
191
198
68
99
70
133
81,2
76,3
95,6
96,3
33,0
34,9
55,0
42,9
34,8
92,5
119,1
440,1
138,4
