Chimie des solides
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Supposons que B soit plus electronegatif que A (C B < C A ) ; 1'energie 0% de
1'OA (p% est done inferieure a 1'energie a A de 1' OA precedemment, deux OM, 1'une liante ¥ L , d'energie E! inferieure a a B ,
1'autre antiliante 4^, d'energie E 2 superieure a a A . Si la difference d'electronegativite est importante, *F L se compose principalement de (p%
melangee en phase avec une petite composante de £ tandis que
V
P AL se compose de petite composante de (fa (^^L
=
n peut done considerer *¥ L
comme
(fa. Dans ces conditions, on obtient les expressions approchees suivantes :
N! et N 2 sont les coefficients de normalisation. Les valeurs des energies sont alors :
k est le vecteur d'onde associe a un electron occupant 1'orbitale *F k .
On a represente, sur la figure 3.23b, la position des OM liante ¥ L
e
*
antiliante ^L. L'energie de la premiere est proche de 1'OA de Felement
le plus electronegatif B, tandis que 1'energie de la seconde est plus
proche de 1'OA de 1'element le moins electronegatif A.
La methode des orbitales moleculaires (OM-CLOA), developpee pour
les molecules, a ete appliquee aux solides comprenant un tres grand
nombre d'atomes. Deja approchee pour les molecules, elle subit encore de
nouvelles approximations. En particulier, on ne considere que des interactions entre plus proches voisins (approximation des liaisons fortes).
Les fonctions de Bloch obtenues pour les metaux prennent de nouvelles
expressions. Cette technique s'applique, en particulier, aux systemes
comprenant au moins deux atomes de nature differente, mais aussi aux
metaux de transition possedant des orbitales d. Neanmoins, les resultats
obtenus sont relativement satisfaisants du point de vue qualitatif. Ainsi,
pour une molecule diatomique AB, le jeu d'orbitales moleculaires
representant 1'energie du systeme electronique s'obtient par interaction
des orbitales atomiques (OA) moleculaires (OM), de formule generate *F = c A et 1'autre antiliante. Pour une molecule contenant (N + 1) atomes et
(N + 1) OA numerotees de 0 a N, 1'expression generale des OM est:
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Supposons que B soit plus electronegatif que A (C B < C A ) ; 1'energie 0% de
1'OA (p% est done inferieure a 1'energie a A de 1' OA precedemment, deux OM, 1'une liante ¥ L , d'energie E! inferieure a a B ,
1'autre antiliante 4^, d'energie E 2 superieure a a A . Si la difference d'electronegativite est importante, *F L se compose principalement de (p%
melangee en phase avec une petite composante de £
V
P AL se compose de petite composante de (fa (^^L
=
comme
N! et N 2 sont les coefficients de normalisation. Les valeurs des energies sont alors :
k est le vecteur d'onde associe a un electron occupant 1'orbitale *F k .
On a represente, sur la figure 3.23b, la position des OM liante ¥ L
e
*
antiliante ^L. L'energie de la premiere est proche de 1'OA de Felement
le plus electronegatif B, tandis que 1'energie de la seconde est plus
proche de 1'OA de 1'element le moins electronegatif A.
La methode des orbitales moleculaires (OM-CLOA), developpee pour
les molecules, a ete appliquee aux solides comprenant un tres grand
nombre d'atomes. Deja approchee pour les molecules, elle subit encore de
nouvelles approximations. En particulier, on ne considere que des interactions entre plus proches voisins (approximation des liaisons fortes).
Les fonctions de Bloch obtenues pour les metaux prennent de nouvelles
expressions. Cette technique s'applique, en particulier, aux systemes
comprenant au moins deux atomes de nature differente, mais aussi aux
metaux de transition possedant des orbitales d. Neanmoins, les resultats
obtenus sont relativement satisfaisants du point de vue qualitatif. Ainsi,
pour une molecule diatomique AB, le jeu d'orbitales moleculaires
representant 1'energie du systeme electronique s'obtient par interaction
des orbitales atomiques (OA) moleculaires (OM), de formule generate *F = c A et 1'autre antiliante. Pour une molecule contenant (N + 1) atomes et
(N + 1) OA numerotees de 0 a N, 1'expression generale des OM est:
