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CHAP. 2 – LE POTENTIEL CHIMIQUE DU CORPS PUR
dû à l’application du troisième principe qui choisit le point fixe de l’intégration par
rapport à la température.
Remarque : notons que les équations ci-dessus sont définies à pression constante.
Les tables numériques disponibles dans la littérature sont proposées pour la pression
p = p ◦ = 1 bar (la pression p ◦ est appelée pression standard). Il s’agit alors d’entropie molaire absolue standard (sous p = p ◦ ) et cette grandeur est notée S ◦
m .
La courbe représentée dans la figure 2.1 donne les variations de l’entropie molaire
absolue standard du phosphore blanc en fonction de la température. On note les discontinuités de la grandeur à chaque changement d’état.
T / K
0
ΔS f
300
200
100
S / J.K
-1
.mol
-1
ΔS v
553
317
1000
Figure 2.1 – Entropie molaire absolue standard du phosphore blanc en fonction de la température
Parmi les grandeurs apparaissant dans les liens entre capacités thermiques molaires
à pression constante et entropie molaire absolue, seule la température d’ébullition
dépend notablement de la pression. En conséquence, l’entropie molaire absolue des
gaz varie beaucoup plus avec la pression que l’entropie des autres phases : une pression plus élevée se traduit (voir le chapitre sur les équilibres de phases du corps pur)
par une température d’ébullition plus basse ; donc l’intégrale d’une fonction positive
(C ◦
p,m (T )/T ) est calculée sur un domaine plus restreint et donc décroît avec l’augmentation de pression.
Ceci s’interprète au niveau microscopique par une contrainte plus grande pour les
constituants : ils sont astreints à se déplacer dans une portion plus petite de l’espace,
ce qui conduit à un désordre moins grand.
3.3 Capacités thermiques molaires
La capacité thermique molaire à volume constant C V,m et la capacité thermique molaire à pression constante C p,m jouent un rôle important en thermodynamique chimique
CHAP. 2 – LE POTENTIEL CHIMIQUE DU CORPS PUR
dû à l’application du troisième principe qui choisit le point fixe de l’intégration par
rapport à la température.
Remarque : notons que les équations ci-dessus sont définies à pression constante.
Les tables numériques disponibles dans la littérature sont proposées pour la pression
p = p ◦ = 1 bar (la pression p ◦ est appelée pression standard). Il s’agit alors d’entropie molaire absolue standard (sous p = p ◦ ) et cette grandeur est notée S ◦
m .
La courbe représentée dans la figure 2.1 donne les variations de l’entropie molaire
absolue standard du phosphore blanc en fonction de la température. On note les discontinuités de la grandeur à chaque changement d’état.
T / K
0
ΔS f
300
200
100
S / J.K
-1
.mol
-1
ΔS v
553
317
1000
Figure 2.1 – Entropie molaire absolue standard du phosphore blanc en fonction de la température
Parmi les grandeurs apparaissant dans les liens entre capacités thermiques molaires
à pression constante et entropie molaire absolue, seule la température d’ébullition
dépend notablement de la pression. En conséquence, l’entropie molaire absolue des
gaz varie beaucoup plus avec la pression que l’entropie des autres phases : une pression plus élevée se traduit (voir le chapitre sur les équilibres de phases du corps pur)
par une température d’ébullition plus basse ; donc l’intégrale d’une fonction positive
(C ◦
p,m (T )/T ) est calculée sur un domaine plus restreint et donc décroît avec l’augmentation de pression.
Ceci s’interprète au niveau microscopique par une contrainte plus grande pour les
constituants : ils sont astreints à se déplacer dans une portion plus petite de l’espace,
ce qui conduit à un désordre moins grand.
3.3 Capacités thermiques molaires
La capacité thermique molaire à volume constant C V,m et la capacité thermique molaire à pression constante C p,m jouent un rôle important en thermodynamique chimique
