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CHAP. 11 – RÉACTIVITÉ DE LA DOUBLE LIAISON CARBONE-CARBONE
R
H 2 N
R
H 2 N
R
n
H 2 N
R
R
R
(-R = -CO 2 CH 3 )
R
Figure 11.39 – Réaction de propagation en polymérisation anionique du styrène
c) Étape de terminaison
En polymérisation anionique, la principale réaction de terminaison est la protonation
du carbanion (voir figure 11.40), la terminaison par combinaison est très rare.
+ H OH
+ HO
H 2 N
R
n
R
H 2 N
R
n
R
Figure 11.40 – Réaction de terminaison en polymérisation anionique du styrène
Cette protonation peut être provoquée par l’eau ou un donneur de proton (un alcool)
ajouté dans le milieu pour contrôler la longueur des chaînes. Le dioxygène ou le
dioxyde de carbone qui réagissent avec les carbanions (voir le chapitre Composés
organométalliques dans le livre de première année PCSI) sont également capables de
conduire à des terminaisons.
On retrouve ici un aspect important de la manipulation des carbanions : la nécessité de travailler en l’absence d’eau ou de tout autre donneur de proton (alcool par
exemple) afin d’éviter la destruction du carbanion. Les polymérisations anioniques
sont effectuées en atmosphère inerte et dans un appareillage soigneusement séché
puisque toute trace d’eau peut provoquer la terminaison.
5.2 Aspects cinétique et stéréochimique des polymérisations
anioniques
La cinétique des polymérisations anioniques dépend fortement de la nature du solvant et du contre-ion employés. En règle générale, tout facteur qui tend à dissocier le
centre actif anionique du contre-ion accélère les réactions de polymérisations anioniques. Le tableau 11.41 montre l’influence du solvant, le tableau 11.42 celle du
contre-ion sur la vitesse de polymérisation.
Un solvant dissociant comme le THF (qui solvate le cation et le sépare de l’anion)
rend le centre actif plus réactif vis-à-vis de la réaction de polymérisation, un solvant
de faible polarité qui favorise l’association entre le cation et l’anion (benzène) tend à
diminuer la vitesse de la polymérisation.
CHAP. 11 – RÉACTIVITÉ DE LA DOUBLE LIAISON CARBONE-CARBONE
R
H 2 N
R
H 2 N
R
n
H 2 N
R
R
R
(-R = -CO 2 CH 3 )
R
Figure 11.39 – Réaction de propagation en polymérisation anionique du styrène
c) Étape de terminaison
En polymérisation anionique, la principale réaction de terminaison est la protonation
du carbanion (voir figure 11.40), la terminaison par combinaison est très rare.
+ H OH
+ HO
H 2 N
R
n
R
H 2 N
R
n
R
Figure 11.40 – Réaction de terminaison en polymérisation anionique du styrène
Cette protonation peut être provoquée par l’eau ou un donneur de proton (un alcool)
ajouté dans le milieu pour contrôler la longueur des chaînes. Le dioxygène ou le
dioxyde de carbone qui réagissent avec les carbanions (voir le chapitre Composés
organométalliques dans le livre de première année PCSI) sont également capables de
conduire à des terminaisons.
On retrouve ici un aspect important de la manipulation des carbanions : la nécessité de travailler en l’absence d’eau ou de tout autre donneur de proton (alcool par
exemple) afin d’éviter la destruction du carbanion. Les polymérisations anioniques
sont effectuées en atmosphère inerte et dans un appareillage soigneusement séché
puisque toute trace d’eau peut provoquer la terminaison.
5.2 Aspects cinétique et stéréochimique des polymérisations
anioniques
La cinétique des polymérisations anioniques dépend fortement de la nature du solvant et du contre-ion employés. En règle générale, tout facteur qui tend à dissocier le
centre actif anionique du contre-ion accélère les réactions de polymérisations anioniques. Le tableau 11.41 montre l’influence du solvant, le tableau 11.42 celle du
contre-ion sur la vitesse de polymérisation.
Un solvant dissociant comme le THF (qui solvate le cation et le sépare de l’anion)
rend le centre actif plus réactif vis-à-vis de la réaction de polymérisation, un solvant
de faible polarité qui favorise l’association entre le cation et l’anion (benzène) tend à
diminuer la vitesse de la polymérisation.
