DESCRIPTION DES PHÉNOMÈNES CINÉTIQUES SE DÉROULANT À UNE ÉLECTRODE
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Lorsqu’une électrode en platine est portée à des potentiels de plus en plus positifs,
on observe d’abord la réaction d’oxydation de l’ion iodure en diiode. Si le potentiel continue à croître, celui-ci devient suffisant pour oxyder le diiode en ion iodate.
On observe donc une deuxième vague d’oxydation, de hauteur environ 5 fois plus
élevée que la précédente car pour la première réaction d’oxydation, il y a deux électrons échangés par molécule de diiode produite tandis que dans le seconde, il y a
dix électrons échangés par molécule de diiode consommée. L’allure de la courbe
intensité-potentiel est donnée figure 9.6.
E / V
i / A
I −
I 2
I 2
IO 3
−
Figure 9.6 – Courbe intensité-potentiel relative à l’oxydation d’une solution d’ions iodure
Remarque. Le facteur cinq n’est pas rigoureusement suivi car les différents participants n’ont pas le même coefficient de diffusion.
2.4 Utilisation des courbes intensité-potentiel
Nous utiliserons les courbes intensité-potentiel dans deux cas de figure assez précis :
soit dans le cas de la connection de deux électrodes par l’intermédiaire d’un circuit
extérieur (contenant ou non un générateur de force électromotrice), soit dans le cas
d’une seule électrode qui sera le siège de deux catégories de réactions électrochimiques.
a) Interprétation des électrolyses et explication du fonctionnement des piles
Dans ce mode de fonctionnement, deux électrodes sont parcourues par le courant global qui traverse le circuit. Une électrode est siège d’une réaction d’oxydation : c’est
l’anode. L’autre électrode est siège d’une réaction de réduction : c’est la cathode. Le
système est étudié en régime stationnaire : il n’y a pas d’accumulation de charge dans
une région du circuit et l’intensité est la même en tout point du circuit. Nous avons
précisé les conventions de signe choisies pour les courants : l’anode sera affectée
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Lorsqu’une électrode en platine est portée à des potentiels de plus en plus positifs,
on observe d’abord la réaction d’oxydation de l’ion iodure en diiode. Si le potentiel continue à croître, celui-ci devient suffisant pour oxyder le diiode en ion iodate.
On observe donc une deuxième vague d’oxydation, de hauteur environ 5 fois plus
élevée que la précédente car pour la première réaction d’oxydation, il y a deux électrons échangés par molécule de diiode produite tandis que dans le seconde, il y a
dix électrons échangés par molécule de diiode consommée. L’allure de la courbe
intensité-potentiel est donnée figure 9.6.
E / V
i / A
I −
I 2
I 2
IO 3
−
Figure 9.6 – Courbe intensité-potentiel relative à l’oxydation d’une solution d’ions iodure
Remarque. Le facteur cinq n’est pas rigoureusement suivi car les différents participants n’ont pas le même coefficient de diffusion.
2.4 Utilisation des courbes intensité-potentiel
Nous utiliserons les courbes intensité-potentiel dans deux cas de figure assez précis :
soit dans le cas de la connection de deux électrodes par l’intermédiaire d’un circuit
extérieur (contenant ou non un générateur de force électromotrice), soit dans le cas
d’une seule électrode qui sera le siège de deux catégories de réactions électrochimiques.
a) Interprétation des électrolyses et explication du fonctionnement des piles
Dans ce mode de fonctionnement, deux électrodes sont parcourues par le courant global qui traverse le circuit. Une électrode est siège d’une réaction d’oxydation : c’est
l’anode. L’autre électrode est siège d’une réaction de réduction : c’est la cathode. Le
système est étudié en régime stationnaire : il n’y a pas d’accumulation de charge dans
une région du circuit et l’intensité est la même en tout point du circuit. Nous avons
précisé les conventions de signe choisies pour les courants : l’anode sera affectée
