GÉNÉRALISATION : DIAGRAMMES E–PL
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qui permet de déterminer la valeur de pSCN d’apparition du solide : pSCN = 9,7.
Ainsi pour pSCN > 9,7, le solide Hg 2 (SCN) 2 (s) n’existe pas tandis que la solution
contient l’espèce solide pour pSCN < 9,7. Si nous utilisons le fait que plus le potentiel E s’élève, plus les espèces oxydées sont présentes, il est désormais possible
de dresser le diagramme de situation associé au diagramme E−pSCN sous la forme
présentée à la figure 8.11.
n.o
0
+ I
Hg (liq)
pSCN
9,75
Hg 2
2+
Hg 2 (SCN) 2 (s)
Figure 8.11 – Diagramme de situation du système mercure/thiocyanate
b) Tracé du diagramme E–pSCN
Il convient ici de débuter le tracé par le domaine pour lequel des valeurs numériques sont explicitement fournies. Les données concernent prioritairement le couple
Hg
2+
2 /Hg() (le potentiel standard est numériquement indiqué), par conséquent nous
débuterons notre étude par la zone pSCN > 9, 7 qui correspond à la zone de stabilité du couple évoqué, compte tenu du diagramme de situation tracé au paragraphe
précédent. La demi-équation d’oxydoréduction s’écrit :
Hg
2+
2
+ 2e
−
=
2 Hg ()
et le potentiel d’oxydoréduction prend à 25 °C la forme :
E = E
◦
Hg
2+
2 /Hg
+
(0,06 V)
2
log
Hg
2+
2
= E
◦
Hg
2+
2 /Hg
+
(0, 06 V)
2
log c tra = 0,79 V
en appliquant la convention de tracé retenue. Dans la zone pSCN < 9,7, il convient de
tenir compte de l’existence du solide en écrivant la demi-équation d’oxydoréduction :
Hg 2 (SCN) 2 (s) + 2 e
−
=
2 Hg ()
+
2 SCN
−
.
Le potentiel d’oxydoréduction s’écrit alors :
E = E
◦
Hg 2 (SCN) 2 /Hg +
(0,06 V)
2
log
1
SCN
−
2 = E
◦
Hg 2 (SCN) 2 /Hg + 0, 06pSCN.
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