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6. Contribution des agroéquipements et du numérique à l’agroécologie
et encore peu abordé. L’incapacité à en rendre compte serait susceptible de décrédibiliser la production d’une information riche, mais avec laquelle le décideur ne sait
pas que décider. Par exemple, comment intégrer l’information de prévision de la performance génomique des animaux dans une conduite individualisée adaptée, et ce en
fonction des différents environnements, pour tirer parti de cette diversité ? Comment
combiner ces flux d’informations dynamiques sur les différents phénotypes et génotypes pour décider des opérations les plus pertinentes à des échelles fines (individus
ou petites surfaces) ? La question de la valeur ajoutée ou apportée par l’interprétation de ces données, traduite en règles de décision, est bien au cœur des questions de
recherche. On peut approfondir aussi bien la mesure que le pilotage, mais la recherche
sera attendue sur l’éclairage et la contribution à la distinction entre « outil pour phénotyper » et « outil pour piloter ».
La question de l’accès aux données, des droits et des devoirs concernant leur utilisation, leur réutilisation et leur diffusion peut conduire à faire appel à des compétences
juridiques pour anticiper les difficultés susceptibles de fragiliser les développements
technologiques.
❚
❚ Les partenariats socioprofessionnels
selon les enjeux d’application
Les méthodologies à maîtriser peuvent être regroupées en cinq grands secteurs qui
structurent aussi cinq champs de partenariats socioprofessionnels encore largement
indépendants.
1. Ce qui relève de la caractérisation de l’environnement, des plantes ou des animaux
d’élevage, dans l’optique de mieux piloter, mieux analyser, mieux reprendre la main sur
les processus, les actes associés. La finalité d’améliorer la fertilité des sols et d’atténuer
le changement climatique relève de cette logique.
2. Ce qui relève du partage d’information entre acteurs des territoires pour déployer les
logiques agroécologiques qui s’expriment à l’échelle supra-exploitation sur la caractérisation du risque épidémiologique, le rapprochement offre-demande, l’articulation aux
éléments amont-aval.
3. Les agroéquipements pour les besoins spécifiques de l’agroécologie et des conduites
que cela mobilise (de type trieur de semences, récolte sélective, et autres équipements
de gestion des haies ou des arbres isolés).
4. La caractérisation de la réponse des organismes à des fins de phénotypage et de
sélection. Le numérique va profondément remanier les réseaux d’expérimentation et
d’observation.
5. Les éléments de la traçabilité des modes de conduite pour une différenciation par la
collecte, la transformation et le marché. L’ambition de développer et de diffuser les outils
d’évaluation multicritère des systèmes agricoles et alimentaires jusqu’au consommateur
en dépend largement.
6. Contribution des agroéquipements et du numérique à l’agroécologie
et encore peu abordé. L’incapacité à en rendre compte serait susceptible de décrédibiliser la production d’une information riche, mais avec laquelle le décideur ne sait
pas que décider. Par exemple, comment intégrer l’information de prévision de la performance génomique des animaux dans une conduite individualisée adaptée, et ce en
fonction des différents environnements, pour tirer parti de cette diversité ? Comment
combiner ces flux d’informations dynamiques sur les différents phénotypes et génotypes pour décider des opérations les plus pertinentes à des échelles fines (individus
ou petites surfaces) ? La question de la valeur ajoutée ou apportée par l’interprétation de ces données, traduite en règles de décision, est bien au cœur des questions de
recherche. On peut approfondir aussi bien la mesure que le pilotage, mais la recherche
sera attendue sur l’éclairage et la contribution à la distinction entre « outil pour phénotyper » et « outil pour piloter ».
La question de l’accès aux données, des droits et des devoirs concernant leur utilisation, leur réutilisation et leur diffusion peut conduire à faire appel à des compétences
juridiques pour anticiper les difficultés susceptibles de fragiliser les développements
technologiques.
❚
❚ Les partenariats socioprofessionnels
selon les enjeux d’application
Les méthodologies à maîtriser peuvent être regroupées en cinq grands secteurs qui
structurent aussi cinq champs de partenariats socioprofessionnels encore largement
indépendants.
1. Ce qui relève de la caractérisation de l’environnement, des plantes ou des animaux
d’élevage, dans l’optique de mieux piloter, mieux analyser, mieux reprendre la main sur
les processus, les actes associés. La finalité d’améliorer la fertilité des sols et d’atténuer
le changement climatique relève de cette logique.
2. Ce qui relève du partage d’information entre acteurs des territoires pour déployer les
logiques agroécologiques qui s’expriment à l’échelle supra-exploitation sur la caractérisation du risque épidémiologique, le rapprochement offre-demande, l’articulation aux
éléments amont-aval.
3. Les agroéquipements pour les besoins spécifiques de l’agroécologie et des conduites
que cela mobilise (de type trieur de semences, récolte sélective, et autres équipements
de gestion des haies ou des arbres isolés).
4. La caractérisation de la réponse des organismes à des fins de phénotypage et de
sélection. Le numérique va profondément remanier les réseaux d’expérimentation et
d’observation.
5. Les éléments de la traçabilité des modes de conduite pour une différenciation par la
collecte, la transformation et le marché. L’ambition de développer et de diffuser les outils
d’évaluation multicritère des systèmes agricoles et alimentaires jusqu’au consommateur
en dépend largement.
