Les lectines : définitions, extraction
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Figure 15.2 Représentation schématique du tétramère de la Concanavaline A. Les sites des
ions Mn++ et Ca++ et le site d’association du sucre sont désignés
par Mn,
Ca et S. Extrait de J. W. Becler, G. N. Reeke Jr., B. A. Cunningham et G. M. Edelman,
Nature, 259 (1976) 406-409 (publié avec les aimables autorisations de Nature et des
auteurs ; O 1976 Macmillan Magazines Limited ; nous remercions le Dr Edelman pour sa
coopération).
trique. Les carboxyles en question pourraient être ceux des résidus aspartiques
voisins du site de combinaison.
Examinons maintenant les autres lectines. On observe fréquemment la présence d’isolectines. Ce sont des molécules légèrement différentes, mais avec les
mêmes propriétés d’association, que l’on isole simultanément à partir d’une source naturelle déterminée. Ainsi la séparation chromatographique des protéines à
activité agglutinante du germe de blé (250-500 mgkg) montre que cette activité
est répartie sur quatre fractions dont les compositions en acides aminés sont
presque identiques. Par ailleurs, ni les lectines du germe de blé ni la
Concanavaline A ne sont liées de façon covalente à des sucres, alors que beaucoup d’autres lectines sont des glycoprotéines. I1 leur arrive de présenter une proportion très élevée de sucres. Par exemple, on extrait de la pomme de terre
(Solanum ruberosum) une lectine (38 mg pour 4,5 kg de tubercules) qui est spécifique des oligosaccharides liés à la chitine :
P-D-GlcNAcp-( 1 +4)-[P-D-GlcNAcp-( 144)], - P-D-GlcNAc
(n = 1 ou 2)
Cette lectine est une glycoprotéine, qui contient environ 50 % de son poids de
sucre.
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Figure 15.2 Représentation schématique du tétramère de la Concanavaline A. Les sites des
ions Mn++ et Ca++ et le site d’association du sucre sont désignés
par Mn,
Ca et S. Extrait de J. W. Becler, G. N. Reeke Jr., B. A. Cunningham et G. M. Edelman,
Nature, 259 (1976) 406-409 (publié avec les aimables autorisations de Nature et des
auteurs ; O 1976 Macmillan Magazines Limited ; nous remercions le Dr Edelman pour sa
coopération).
trique. Les carboxyles en question pourraient être ceux des résidus aspartiques
voisins du site de combinaison.
Examinons maintenant les autres lectines. On observe fréquemment la présence d’isolectines. Ce sont des molécules légèrement différentes, mais avec les
mêmes propriétés d’association, que l’on isole simultanément à partir d’une source naturelle déterminée. Ainsi la séparation chromatographique des protéines à
activité agglutinante du germe de blé (250-500 mgkg) montre que cette activité
est répartie sur quatre fractions dont les compositions en acides aminés sont
presque identiques. Par ailleurs, ni les lectines du germe de blé ni la
Concanavaline A ne sont liées de façon covalente à des sucres, alors que beaucoup d’autres lectines sont des glycoprotéines. I1 leur arrive de présenter une proportion très élevée de sucres. Par exemple, on extrait de la pomme de terre
(Solanum ruberosum) une lectine (38 mg pour 4,5 kg de tubercules) qui est spécifique des oligosaccharides liés à la chitine :
P-D-GlcNAcp-( 1 +4)-[P-D-GlcNAcp-( 144)], - P-D-GlcNAc
(n = 1 ou 2)
Cette lectine est une glycoprotéine, qui contient environ 50 % de son poids de
sucre.
