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Acides siaiiques et oligosaccharides siaiylés
CH,OH W
c
O
O
H
OH NH2
OH
12.1
1 2 . 2
CO
H- C-H
I+
-OH
7
F
CH,CON€-C-H
HO-C-H
It -OH
1 2 . 3
OH
ÇOOH
cw-&
O H d C H 3
1 2 . 4
CH,OH W
C
W
H
12.5
NeuSAc8Me et le sulfate NeuSGcSS de la fonction alcool en C(8). Parmi les vertébrés, c’est chez les mammifères que l’on observe la plus grande variété et il y a
des différences nettes entre les dérivés que l’on trouve chez l’homme et, par
exemple, le bétail. La concentration dans la salive humaine normale est 25 pM.
On a décrit le cas d’un enfant retardé mentalement qui en sécrétait 10 g par jour
dans l’urine, soit 1 O4 fois la normale. Les glycoprotéines des sécrétions normales
sont souvent riches en acide sialiques : la mucine des glandes sous-maxillaires, les
nids d’hirondelles de l’Extrême-Orient en contiennent 9 - 36 %, la gelée qui enveloppe les oursins jusqu’à 70 %.
L‘acide sialique est instable en milieu acide (voir le paragraphe l0.4.1), donc
le protocole de séparation par hydrolyse acide doit être un compromis entre une
séparation insuffisante et une dégradation excessive. Nous avons déjà donné, au
paragraphe 3.5.1, les conditions d’hydrolyse pour NeuAc et les conditions, encore plus modérées, qui permettent de séparer sans désacétylation totale ses esters
acétiques. I1 existe une grande variété d’enzymes, les neuraminidases, qui hydrolysent la liaison glycosidique des sialosides. On trouve sur les catalogues des préparations d’origine bactérienne, qu’il est commode d’utiliser après immobilisation sur agarose. Leur action nécessite un milieu légèrement acide,
éventuellement des ions minéraux (par exemple Ca++, 4 mM) et la vitesse d’hy-
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