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Associations avec anions, cations et molécules inorganiques
11.21
H
11.22
triiodure sont dessinées dépliées en 11.21. Les traits pointillés représentent les
liaisons hydrogènes directes entre ces chaînes. La cohésion du système est largement assurée par le cation Ba++, qui présente la coordinence 10. I1 est lié à quatre
résidus a-D-glucopyranosyl, de quatre chaînes M diyérentes, deux fois sur les
oxygènes 4 et 6 et deux fois sur les oxygènes 2 et 3, et à deux molécules d’eau.
La double hélice antiparallèle est très hydratée. Tous les groupes donneurs ou
accepteurs de liaison hydrogène sont impliqués, y compris la plupart des oxygènes cycliques. On observe la prédominance remarquable de chelations impliquant O(5) et 0(6), ainsi que O(2) et 0 ( 3 ) , conduisant à des cycles à 5 éléments,
11.22. La superposition des mailles élémentaires schématisées selon 11.20 donne
dans le cristal une cavité cylindrique infinie, délimitée par les hélices M et remplie d’anions triiodure en zigzag.
11.5.4 Complexe iodé de l’amylose
La complexation en solution de l’iode par l’amylose se poursuit jusqu’à ce que
le polysaccharide ait séquestré environ 20 % de son poids d’iode. Le taux exact,
ainsi que la longueur d’onde au maximum d’absorption du colorant bleu, variant
de 606 à 642 nm, dépendent des conditions expérimentales et de l’origine de
l’amylose. On peut aussi obtenir le colorant en traitant l’amylose V par la vapeur
d’iode. I1 est généralement admis que l’iode s’installe au centre de l’hélice[13].
Cela pourrait expliquer l’absence de réaction des amyloses A et B, en double hélice compacte, sans place suffisante disponible sur leur axe. On a fait une structure
à l’état solide du complexe iodé de l’amylose V,‘’41. Le complexe avec le dimé-
Associations avec anions, cations et molécules inorganiques
11.21
H
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triiodure sont dessinées dépliées en 11.21. Les traits pointillés représentent les
liaisons hydrogènes directes entre ces chaînes. La cohésion du système est largement assurée par le cation Ba++, qui présente la coordinence 10. I1 est lié à quatre
résidus a-D-glucopyranosyl, de quatre chaînes M diyérentes, deux fois sur les
oxygènes 4 et 6 et deux fois sur les oxygènes 2 et 3, et à deux molécules d’eau.
La double hélice antiparallèle est très hydratée. Tous les groupes donneurs ou
accepteurs de liaison hydrogène sont impliqués, y compris la plupart des oxygènes cycliques. On observe la prédominance remarquable de chelations impliquant O(5) et 0(6), ainsi que O(2) et 0 ( 3 ) , conduisant à des cycles à 5 éléments,
11.22. La superposition des mailles élémentaires schématisées selon 11.20 donne
dans le cristal une cavité cylindrique infinie, délimitée par les hélices M et remplie d’anions triiodure en zigzag.
11.5.4 Complexe iodé de l’amylose
La complexation en solution de l’iode par l’amylose se poursuit jusqu’à ce que
le polysaccharide ait séquestré environ 20 % de son poids d’iode. Le taux exact,
ainsi que la longueur d’onde au maximum d’absorption du colorant bleu, variant
de 606 à 642 nm, dépendent des conditions expérimentales et de l’origine de
l’amylose. On peut aussi obtenir le colorant en traitant l’amylose V par la vapeur
d’iode. I1 est généralement admis que l’iode s’installe au centre de l’hélice[13].
Cela pourrait expliquer l’absence de réaction des amyloses A et B, en double hélice compacte, sans place suffisante disponible sur leur axe. On a fait une structure
à l’état solide du complexe iodé de l’amylose V,‘’41. Le complexe avec le dimé-
