La plongée
Plonger
DANS UN COURANT
1. Si vous plongez depuis un point
fixe, partez toujours à contre-courant
et économisez vos forces. Faites
demi-tour avant d'avoir utilisé la
moitié de votre réserve d'air et profitez du courant pour revenir.
2. Si le courant est fort, pratiquez la
plongée dérivante en palanquée et
restez groupés autour de votre guide.
Un plongeur est relié par un bout
(corde) à une bouée de surface, qui
permettra au bateau de vous suivre.
3. Évitez la descente libre. Servezvous d'un filin lesté ou de la chaîne
d'ancre.
4. Si vous plongez à partir d'un
bateau, installez une ligne de surface d'au moins 30 m de long à
laquelle vous pourrez vous accrocher en remontant.
5. Gardez toujours assez d'air pour
effectuer un palier de décompression. Si vous vous sentez épuisé, gonflez votre gilet de stabilisation en
refaisant surface. Si vous vous égarez
sous l'eau, remontez et essayez
d'attirer l'attention du pilote : agiter
les deux mains est un signal de
détresse universel. Un sifflet, un avertisseur sonore ou un petit miroir incassable sont utiles dans ce cas (pensez
aussi à la torche électrique). Si on ne
vous voit pas immédiatement, ne
paniquez pas ! Gonflez votre gilet de
stabilisation et attendez calmement
que l'on vous retrouve.
Bonne visibilité et absence
de turbulences : des conditions
idéales pour la plongée.
indices suivants : une zone de démarcation en forme
d’éventail au large; une traînée d’eau plus trouble
qui s’étire perpendiculairement au rivage; un sillage
d'écume se prolongeant au-delà de la zone de
ressac; et une interruption de la barre de ressac à
l’endroit où le courant prend la direction du large. Il
est toujours plus difficile de repérer la présence d’un
courant de retour par grand vent.
Quels que soient ses dangers, le courant de retour
peut néanmoins permettre au plongeur qui entre
dans l’eau de franchir plus facilement la zone de ressac. Mais il faut toutefois rester extrêmement vigilant, surtout si le courant traverse une zone
d’écueils, car on risque alors d’être aspiré dans les
turbulences ou de se blesser en étant projeté sur les
aspérités rocheuses. Pour échapper à un courant de
retour, nagez perpendiculairement à sa direction,
c’est-à-dire parallèlement au rivage : vous finirez
forcément par échapper à sa zone d’attraction,
puisqu’il s’étend rarement sur plus de 30-40 m.
Les courants de surface
Les courants de surface sont engendrés par les vents
dominants, qui impriment aux couches supérieures
de la masse liquide un mouvement dont l’intensité
diminue à mesure qu’il se propage en profondeur.
Sous l’effet de la force de Coriolis (liée à la rotation
de la Terre), les courants de surface ne suivent pas
exactement la direction du vent mais sont déviés vers
la droite dans l’hémisphère Nord et vers la gauche
dans l'hémisphère Sud; c’est pourquoi les grands
courants marins tendent à se déplacer dans le sens
des aiguilles d’une montre au nord de l’équateur et
dans le sens inverse au sud. La déviation s’accentue
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