La plongée
Le cycle des marées
attraction
solaire
La Lune est dans son premier ou son dernier quartier
Le Soleil et la Lune se trouvent en quadrature (sur deux
axes perpendiculaires par rapport à la Terre) : leurs
attractions respectives se contrarient, sans s'annuler,
et les marées, dites de morte-eau, connaissent alors leur
amplitude minimale.
quartier
nouvelle lune
Nouvelle lune
Le Soleil et la Lune sont en conjonction sur
le même axe, et leurs attractions s'ajoutent,
provoquant les marées de vive-eau
d'amplitude maximale.
pleine lune
premier quartier
Pleine lune
Le Soleil et la Lune sont encore sur le même
axe, mais ici leurs attractions se combinent
sans se renforcer. Les marées de vive-eau
ont donc une moindre amplitude.
arêtes aiguës ou contre des parois incrustées de
coquillages aux bords coupants comme des rasoirs.
Les marées
Les marées et leurs épiphénomènes sont des facteurs déterminants, tant pour la navigation, quand la
mise à l’eau se fait à partir d’un bateau, que pour
fixer l’heure et la durée de la plongée. Il est donc
indispensable de connaître la périodicité et les incidences locales de ces flux et reflux liés à l’attraction
de la Lune et, à un moindre degré, à celle du Soleil.
Ces deux attractions sont en fait très faibles, mais
leur effet est amplifié par le phénomène parallèle du
balancement des océans : à un moment donné de sa
trajectoire, la Lune exerce son attraction sur la zone
de la surface terrestre qui est la plus proche d’elle, ce
qui produit un mouvement ascendant de la masse
liquide. Cette attraction diminue progressivement
jusqu'aux antipodes, où elle est minimale, ce qui, par
un effet centrifuge qui peut paraître paradoxal, y provoque aussi un gonflement des océans. Dans ces
deux régions, ce sera la marée haute. À mi-distance,
les eaux, au contraire, refluent par contrecoup : ce
sera la marée basse.
Toutes les parties du globe subissent tour à tour
les effets de cette attraction et de cette force centrifuge. Si la Terre tourne en 24 heures autour de son
axe, il faut à la Lune 24h52mn pour accomplir sa
révolution. C’est ce jour lunaire qui préside au cycle
des marées, mais bien d’autres facteurs interviennent dans leur périodicité, qui peut être semi-diurne
(deux marées par jour), diurne (une seule marée),
mixte (irrégulière) ou encore plus espacée. La configuration du bassin océanique et des côtes joue en
particulier un rôle important, non seulement dans le
rythme, mais encore dans l’amplitude (ou marnage)
des marées, qui est égale à la différence entre le
niveau le plus élevé et le niveau le plus bas.
L’amplitude des marées varie aussi au cours du
mois lunaire. Lorsque la Terre, le Soleil et la Lune
sont en conjonction - c’est-à-dire alignés sur un seul
axe et que leurs attractions s’additionnent, comme
c’est le cas lors de la nouvelle lune -, elle est maximale : c’est la marée de vive-eau. Lors de la pleine
lune, le Soleil et la Lune sont aussi alignés, mais
leurs attractions s’exercent séparément, et le marnage est un peu moindre. Quand, au contraire, la
Lune est dans son premier ou son dernier quartier
et que les deux astres sont en quadrature (sur des
axes perpendiculaires par rapport à la Terre), leurs
attractions se contrarient et l’amplitude est minimale : c’est la morte-eau. Quand la vive-eau coïncide avec l’équinoxe, l’amplitude atteint son
maximum annuel : ce sont les grandes marées.
Inversement, la morte-eau est au plus bas quand
elle correspond à un solstice.
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Le cycle des marées
attraction
solaire
La Lune est dans son premier ou son dernier quartier
Le Soleil et la Lune se trouvent en quadrature (sur deux
axes perpendiculaires par rapport à la Terre) : leurs
attractions respectives se contrarient, sans s'annuler,
et les marées, dites de morte-eau, connaissent alors leur
amplitude minimale.
quartier
nouvelle lune
Nouvelle lune
Le Soleil et la Lune sont en conjonction sur
le même axe, et leurs attractions s'ajoutent,
provoquant les marées de vive-eau
d'amplitude maximale.
pleine lune
premier quartier
Pleine lune
Le Soleil et la Lune sont encore sur le même
axe, mais ici leurs attractions se combinent
sans se renforcer. Les marées de vive-eau
ont donc une moindre amplitude.
arêtes aiguës ou contre des parois incrustées de
coquillages aux bords coupants comme des rasoirs.
Les marées
Les marées et leurs épiphénomènes sont des facteurs déterminants, tant pour la navigation, quand la
mise à l’eau se fait à partir d’un bateau, que pour
fixer l’heure et la durée de la plongée. Il est donc
indispensable de connaître la périodicité et les incidences locales de ces flux et reflux liés à l’attraction
de la Lune et, à un moindre degré, à celle du Soleil.
Ces deux attractions sont en fait très faibles, mais
leur effet est amplifié par le phénomène parallèle du
balancement des océans : à un moment donné de sa
trajectoire, la Lune exerce son attraction sur la zone
de la surface terrestre qui est la plus proche d’elle, ce
qui produit un mouvement ascendant de la masse
liquide. Cette attraction diminue progressivement
jusqu'aux antipodes, où elle est minimale, ce qui, par
un effet centrifuge qui peut paraître paradoxal, y provoque aussi un gonflement des océans. Dans ces
deux régions, ce sera la marée haute. À mi-distance,
les eaux, au contraire, refluent par contrecoup : ce
sera la marée basse.
Toutes les parties du globe subissent tour à tour
les effets de cette attraction et de cette force centrifuge. Si la Terre tourne en 24 heures autour de son
axe, il faut à la Lune 24h52mn pour accomplir sa
révolution. C’est ce jour lunaire qui préside au cycle
des marées, mais bien d’autres facteurs interviennent dans leur périodicité, qui peut être semi-diurne
(deux marées par jour), diurne (une seule marée),
mixte (irrégulière) ou encore plus espacée. La configuration du bassin océanique et des côtes joue en
particulier un rôle important, non seulement dans le
rythme, mais encore dans l’amplitude (ou marnage)
des marées, qui est égale à la différence entre le
niveau le plus élevé et le niveau le plus bas.
L’amplitude des marées varie aussi au cours du
mois lunaire. Lorsque la Terre, le Soleil et la Lune
sont en conjonction - c’est-à-dire alignés sur un seul
axe et que leurs attractions s’additionnent, comme
c’est le cas lors de la nouvelle lune -, elle est maximale : c’est la marée de vive-eau. Lors de la pleine
lune, le Soleil et la Lune sont aussi alignés, mais
leurs attractions s’exercent séparément, et le marnage est un peu moindre. Quand, au contraire, la
Lune est dans son premier ou son dernier quartier
et que les deux astres sont en quadrature (sur des
axes perpendiculaires par rapport à la Terre), leurs
attractions se contrarient et l’amplitude est minimale : c’est la morte-eau. Quand la vive-eau coïncide avec l’équinoxe, l’amplitude atteint son
maximum annuel : ce sont les grandes marées.
Inversement, la morte-eau est au plus bas quand
elle correspond à un solstice.
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