La mer en mouvement
Si
elle est assez large, cela signifie que la plage
est en pente douce; les vagues auront
donc moins de force d’impact, puisqu’elles
libéreront leur énergie progressivement. Il sera alors
Dans ce cas, on laisse passer une vague, on
pénètre dans l’eau à reculons ou en biais
jusqu’à ce qu’il soit possible de nager en
respirant avec le tuba, puis on plonge sous
la vague suivante pour éviter les turbulences de surface.
Si la zone de ressac est peu étendue, cela
signifie que la pente est plus abrupte, et que
l’entrée dans l’eau risque d’être mouvementée. Les vagues heurtent en effet le fond avec
une force accrue à mesure qu’elles se rapprochent
du rivage, et elles se brisent avec la même violence.
Ces déferlantes plongeantes (déferlement en volute)
qui libèrent brutalement toute leur énergie peuvent
renverser le plongeur et le rouler sur le
fond, ce qui n’est pas sans danger : il
relativement facile de franchir cette barre de ressac.
lui faut donc bien synchroniser
son mouvement avec la
période de la vague
et s’éloigner au
plus vite de la
zone de ressac
pour pénétrer
dans des eaux L_____
plus profondes,
pente douce
Déferlement déversant
où les remous sont
moins sensibles.
Franchir la zone de ressac au sortir de l’eau exige les mêmes précautions.
Avant d’arriver à la hauteur de la barre, le plongeur
observe les vagues et choisit la plus grosse pour se
laisser porter par elle. Il s’assure que son masque est
bien ajusté, car la mer risque de l'arracher. Si la pente
est douce, il reprend pied dès qu'il a de l’eau jusqu’à
la taille et marche à reculons vers le rivage de façon à
faire face aux vagues, en fléchissant les genoux pour
garder son équilibre. Il plonge systématiquement
sous toute vague qui lui arrive au-dessus de la poitrine. Si la dénivellation est plus forte, il attend l’arrivée d’une grosse vague et se fait déposer le plus près
possible du rivage, en prenant garde de ne pas se laisser aspirer dans le tourbillon (il ne faut surtout jamais
précéder la vague, car elle s’écraserait sur vous).
Enfin, il se relève en se campant sur ses jambes et
s’éloigne au plus vite de la zone de turbulences.
Il convient d’être particulièrement prudent si l’on
doit franchir des rochers ou des récifs - pour entrer
dans l’eau comme pour en sortir -, car les vagues risquent de plaquer brutalement le plongeur contre leurs
87
Si
elle est assez large, cela signifie que la plage
est en pente douce; les vagues auront
donc moins de force d’impact, puisqu’elles
libéreront leur énergie progressivement. Il sera alors
Dans ce cas, on laisse passer une vague, on
pénètre dans l’eau à reculons ou en biais
jusqu’à ce qu’il soit possible de nager en
respirant avec le tuba, puis on plonge sous
la vague suivante pour éviter les turbulences de surface.
Si la zone de ressac est peu étendue, cela
signifie que la pente est plus abrupte, et que
l’entrée dans l’eau risque d’être mouvementée. Les vagues heurtent en effet le fond avec
une force accrue à mesure qu’elles se rapprochent
du rivage, et elles se brisent avec la même violence.
Ces déferlantes plongeantes (déferlement en volute)
qui libèrent brutalement toute leur énergie peuvent
renverser le plongeur et le rouler sur le
fond, ce qui n’est pas sans danger : il
relativement facile de franchir cette barre de ressac.
lui faut donc bien synchroniser
son mouvement avec la
période de la vague
et s’éloigner au
plus vite de la
zone de ressac
pour pénétrer
dans des eaux L_____
plus profondes,
pente douce
Déferlement déversant
où les remous sont
moins sensibles.
Franchir la zone de ressac au sortir de l’eau exige les mêmes précautions.
Avant d’arriver à la hauteur de la barre, le plongeur
observe les vagues et choisit la plus grosse pour se
laisser porter par elle. Il s’assure que son masque est
bien ajusté, car la mer risque de l'arracher. Si la pente
est douce, il reprend pied dès qu'il a de l’eau jusqu’à
la taille et marche à reculons vers le rivage de façon à
faire face aux vagues, en fléchissant les genoux pour
garder son équilibre. Il plonge systématiquement
sous toute vague qui lui arrive au-dessus de la poitrine. Si la dénivellation est plus forte, il attend l’arrivée d’une grosse vague et se fait déposer le plus près
possible du rivage, en prenant garde de ne pas se laisser aspirer dans le tourbillon (il ne faut surtout jamais
précéder la vague, car elle s’écraserait sur vous).
Enfin, il se relève en se campant sur ses jambes et
s’éloigne au plus vite de la zone de turbulences.
Il convient d’être particulièrement prudent si l’on
doit franchir des rochers ou des récifs - pour entrer
dans l’eau comme pour en sortir -, car les vagues risquent de plaquer brutalement le plongeur contre leurs
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